ALI BONGO WANTS TO PLAY THE CLOCK. ALI BONGO VEUT JOUER LA MONTRE



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English Version

Everything was ready; Mrs. Michael Jean of the Francophonie had appointed her representative in the negotiations, Mr. Ban Ki Moon has nominated his own who was none other than Mr. Bathily, the heads of African states were about to reach Libreville. Then wham, everything fell apart; supposedly because Ali Bongo had a calendar problem. One has to ask what Ali Bongo has to do that would be more important than to receive a mediation mission in the Gabonese crisis. Perhaps he is more occupied by his function as the butcher of the Gabonese people.

The reality is that Ali Bongo does not contemplate any possibility of an examination of the minutes that would be used for the recount, because he knows that this exercise would only lead to one logical conclusion. That's why he procrastinates with the mediation mission of the African Union, trying to gain as much time as possible with the hope that everyone gets tired and leaves him in place.

Instead of a review of the minutes polling station by polling station, Ali Bongo lodged a complaint with the Constitutional Court, arguing of the use of fanciful Ivorian imaginary cyber fraud etc. He thinks that the more such complaints are fanciful, the more his stepmother Marie Madeleine Mborantsuo would allow him to play extra time. For form and to stay legalistic, Jean Ping also, without much illusion about the allegiance of this Court, brought an action about the absurd results of the province of Haut-Ogooué.

For this blog, the Gabonese people and the international community already know the results of the election and should give an ultimatum to Ali Bongo to submit to a recount within a few days, otherwise the worse might happen for him and his family! The extra time should stop.




Version française

Tout était pourtant fin prêt ; Madame Michael Jean de la Francophonie avait désigné son représentant aux négociations, Monsieur Ban Ki Moon avait désigné le sien qui n’était autre que Monsieur Bathily, les chefs d’Etats Africains étaient sur le point de rejoindre Libreville. Puis patatras, tout a capoté; soit disant parce qu’Ali Bongo avait un problème de calendrier. On se demande bien ce qu’Ali Bongo a de plus important à faire qu’à recevoir une mission de médiation dans la crise gabonaise. Peut-être qu’il est plus préoccupé par sa fonction de boucher du peuple Gabonais.

La réalité est qu’Ali Bongo ne veut pas du tout contempler la possibilité d’un examen des procès-verbaux qui serviront au recomptage, car il sait que cet exercice n’aboutirait qu’à une seule conclusion logique. Voilà pourquoi il tergiverse avec la mission de médiation de l’Union Africaine, essayant de gagner le plus de temps possible avec l’espoir que tout le monde se fatigue et le laisse en place.

A la place d’un examen des procès-verbaux bureau de vote par bureau de vote, Ali Bongo a introduit auprès de la Cour Constitutionnelle des recours fantaisistes arguant des cybers fraudes Ivoiriennes imaginaires etc. Il pense que plus ces recours seront fantaisistes, plus sa belle-mère Marie Madeleine Mborantsuo lui permettra de jouer les prolongations. Pour la forme et pour rester légaliste, Jean Ping aussi, sans trop d’illusion vu les allégeances de cette Cour, a introduit un recours à propos des résultats absurdes de la province du Haut-Ogooué.

Pour ce blog, le peuple Gabonais et la communauté internationale connaissent déjà le résultat de l’élection et devraient donner un ultimatum à Ali Bongo de se soumettre au recomptage dans quelques jours, sinon tant pis pour lui et sa famille ! Il faut arrêter les prolongations.

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