THE LEADERSHIP OF THE CATHOLIC CHURCH IN GABON IS IN THE SERVICE OF EVIL. LE LEADERSHIP DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE AU GABON EST AU SERVICE DU MAL








English version

While many families remain without news of their loved ones, while many families are burying their fallen members killed by the Ali Bongo’s regime bullets and explosives, while it is being announced the existence of mass graves in the areas of the Cape Estérias and the preserve of Wonga-Wongué; the leadership of the Gabonese Catholic Church has been silent on the atrocities suffered by the people.

But, dear readers, Monsignor Basile Mvé-Engone, of the archdiocese of Libreville, who has not said a word to condemn the massacres perpetrated by Ali Bongo’s death squads, was quick to organize at St. Mary's Cathedral, the largest and most prestigious place of Catholic worship in Gabon, a thanksgiving Mass for judges of the Constitutional Court who had just stolen the Gabonese people votes and validated a rigged election, the consequences of which have at the very least, caused several dozen deaths.

Dear readers, it is questionable whether Basile Mve himself believes in God! One can seriously doubt that, when looking at his actions and his dedication to serve a regime that is the antithesis of all Catholic doctrine. While we can expect that Catholic theology demands that the church be on the side of the oppressed and robbed people, in Gabon it is quite the contrary; the Church is resolutely a contributor to the enslavement and subjugation of the people. In fact, Archbishop Basile Mve-Engone behaves like a full auxiliary of the Bongo regime.

Monsignor Basile Mve-Engone never misses an opportunity to stifle the Gabonese People's liberation ambitions. We remember his ban to the Gabonese Indignants to hold a conference in the Catholic High School Bessieux. On this occasion he called the police to arrest Marc Ona Essangui and Gregory Ngbwa-Mintsa, who wanted to organize a counter-forum to the New York Forum Africa of Richard Attias. One may wonder what doctrine of Catholicism asks the faithful to protect the interests of Attias and Ali Bongo?

Monsignor Basile Mve-Engone is the leading apostle, in religious circles, of the subjection of social and political issues of the Gabonese people, to the domination of the Bongos. Remember when the regime banned the citizen march of the free Gabonese civil society, against ritual crimes; it is this same Monsignor Basile Mve-Engone we found in the front lines alongside Sylvia Bongo, for march of the sponsors of ritual crimes. When, at Andre Mba Obame funeral, the people ordered that Ali Bongo and his entourage not be allowed near the body, who went on the sly to convince some members of Andre Mba Obame family to go meet Ali Bongo at the presidential palace? Yes, none other than the inevitable Monsignor Basile Mve-Engone.

Dear readers, it is clear that in organizing a thanksgiving Mass for a group as discredited and criminal as that of the Constitutional Court, Monsignor Basile Mve-Engone proves once again that he is systematically opposed to popular sovereignty, and to the liberation of Gabon. He preaches to us a blissful submission and complacency while in the condition of being dominated and robbed by the Bongos, without reacting, under the pretext that peace, tranquility and harmony are the cardinal religious values; while his sponsors, the Bongos, scoop up the country.

Dear readers, Monsignor Basile Mve-Engone is an enemy of our freedom, we must treat him as such, bluntly!




Version française

Alors que de nombreuses familles sont toujours sans nouvelles des leurs, alors que de nombreuses familles enterrent leurs membres tombés sous les balles et explosifs du régime Ali Bongo, alors qu’on nous annonce l’existence de fosses communes dans les régions du Cap Estérias et de la réserve de Wonga-Wongué ; le leadership de l’église catholique gabonaise reste muet sur les exactions subies par le peuple.

Mais, chers lecteurs, Monseigneur Basile Mvé-Engone de l’archevêché de Libreville, qui n’a pas dit le moindre mot pour condamner les massacres perpétrés par les escadrons de la mort d’Ali Bongo, s’est empressé d’organiser dans la cathédrale Sainte-Marie, le plus grand et plus prestigieux lieu de culte catholique au Gabon, une messe d’action de grâce pour les juges de la Cour Constitutionnelle qui viennent de voler leurs suffrages aux Gabonais et valider une élection truquée dont les conséquences ont fait au bas mot, plusieurs dizaines de mort.

Chers lecteurs, on peut se demander si Basile Mve lui-même croit en Dieu ! On peut sérieusement en douter quand on regarde ses actions et son dévouement à servir un régime qui est l’antithèse de toute doctrine catholique. Alors qu’on peut s’attendre à ce que la théologie catholique exige que son église se range du côté des peuples oppressés et volés, au Gabon, c’est tout le contraire ; l’église est résolument collaboratrice à l’asservissement et à la subjugation du peuple. En fait, Monseigneur Basile Mve-Engone se comporte comme un auxiliaire plein du régime Ali Bongo.

Monseigneur Basile Mve-Engone ne rate jamais une occasion d’étouffer les velléités de libération du peuple Gabonais. On se souvient de son interdiction aux Indignés Gabonais de tenir une conférence au sein du Lycée Catholique Bessieux. A cette occasion il fit intervenir la police pour arrêter Marc Ona Essangui et Gregory Ngbwa-Mintsa, qui voulaient organiser un contre forum au New-York Forum Africa de Richard Attias. On peut se demander quelle doctrine du catholicisme demande aux fidèles de protéger les intérêts d’Attias et d’Ali Bongo ?

Monseigneur Basile Mve-Engone est le principal apôtre, dans les milieux religieux, de la sujétion du social et du politique du peuple Gabonais, à la domination des Bongo. Souvenez-vous quand le régime a fait interdire la marche citoyenne de la société civile gabonaise libre, contre les crimes rituels ; c’est ce même Monseigneur Basile Mve-Engone qu’on retrouva aux premières lignes à côté de Sylvia Bongo pour leur marche des commanditaires des crimes rituels. Quand, à la mort d’André Mba-Obame, le peuple ordonna qu’Ali Bongo et son entourage ne soient pas autorisés à s’approcher du corps, qui est allé en catimini convaincre quelques membres de la parentèle d’André Mba-Obame d’aller à la présidence rencontrer Ali Bongo ? Oui, nul autre que l’inévitable Monseigneur Basile Mve-Engone.

Chers lecteurs, il est clair qu’en organisant une messe d’action de grâce pour un groupe aussi discrédité et criminel que celui de la Cour Constitutionnelle, Monseigneur Basile Mve-Engone prouve encore une fois qu’il s’oppose de manière systématique à la souveraineté populaire, et à la libération du Gabon. Il nous prêche la soumission béate et la complaisance dans la condition d’être dominé et volé par les Bongo, sans réagir, sous prétexte que la paix, la tranquillité et l’harmonie soient les valeurs religieuses cardinales ; pendant que ses sponsors, les Bongo, font main basse sur le pays.

Chers lecteurs, Monseigneur Basile Mve-Engone est un ennemi de notre liberté, nous devons le traiter comme tel, sans prendre de gants !

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