LESS FREEDOM, MORE VIOLENCE AGAINST JOURNALISTS: THAT’S THE WAY ALI BONGO WANTS IT. MOINS DE LIBERTÉ, PLUS DE VIOLENCE CONTRE LES JOURNALISTES: C'EST AINSI QU’ALI BONGO VOIT LES CHOSES

Raïssa Oyasseko




English version

The headquarters of Nord Edition, the mother company to Echos du Nord, were invaded by Ali Bongo’s Militias, and all employees at the site at the time were arrested, and there is evidence that some were subjected to torture. Why such violence? Because that newspaper is among the rare ones voicing people's opinions and complaints against the Ali Bongo regime.

When Ali Bongo killed many Gabonese citizens in the aftermath of the presidential election, it was mostly Echos du Nord and a handful of independent newspapers that published the accounts of these massacres.

When Dr. Sylvie Nkoghe-Mbot was arrested, it was Echos du Nord and a handful of independent newspapers that let the word know that she was being arbitrarily detained.

The regime is using intimidation, arrests, violence and torture against Echos du Nord journalists, to try to discourage them from covering events in Gabon truthfully. It is a known fact that journalists in Gabon who attempt to do their job with integrity, are verbally insulted and threatened by the regime’s security forces, and often physically assaulted and even injured, by these same forces.

What the journalists of Echos du Nord have experience is the evidence that Ali Bongo is trying to institute in Gabon an Orwellian atmosphere in which only good news about his regime is tolerated. He wants to make it very hard for independent journalists as those of Echos du Nord, to maintain any level of professional standards and freedom of movement. He wants journalists to only report the positives without pointing out the weaknesses or what needs to be corrected about his regime. Any journalist not complying is subjected to harassment.

Surely the Gabonese people deserve better in terms of leadership and government. Ali Bongo and his cronies are thugs who have and will never have any use for the benefits of a free press. They can care less! Simply, they must go and leave us alone!




Version française

Le siège de Nord Edition, la société mère d'Echos du Nord, a été prise d’assaut par les milices d'Ali Bongo, et tous les employés présent sur le site ont été arrêtés ; et il y a des preuves que certains aient été soumis à la torture pendant leur détention. Pourquoi une telle violence? Parce que ce journal est parmi les rares qui expriment les opinions et les récriminations des Gabonais contre le régime Ali Bongo.

Quand Ali Bongo a tué de nombreux citoyens gabonais à la suite de l'élection présidentielle, ce sont surtout Echos du Nord et une poignée de journaux indépendants qui ont fait publication de ces massacres.

Lorsque le Dr. Sylvie Nkoghe-Mbot a été arrêtée, ce sont Echos du Nord et une poignée de journaux indépendants qui ont fait savoir au monde qu'elle était arbitrairement détenue.

Le régime se sert de l'intimidation, des arrestations, de la violence et de la torture contre les journalistes d'Echos du Nord, pour essayer de les décourager à couvrir les événements au Gabon avec sincérité. Il est connu que les journalistes au Gabon qui tentent de faire leur travail avec intégrité, sont insultés verbalement et menacés par les forces de sécurité du régime, et souvent agressés physiquement et même blessés par ces mêmes forces.

Ce que les journalistes d'Echos du Nord font l'expérience, est la preuve qu’Ali Bongo essaie d'instituer au Gabon une atmosphère orwellienne dans laquelle seules de bonnes nouvelles concernant son régime sont tolérées. Il veut rendre très difficile pour les journalistes indépendants, comme ceux d'Echos du Nord, de maintenir leur niveau de normes professionnelles et de liberté de mouvement. Il veut que les journalistes signalent seulement les points positifs sans signaler les faiblesses ou ce qui doit être corrigé au sujet de son régime. Tout journaliste qui ne se conforme pas est soumis au harcèlement.

Les Gabonais méritent certainement mieux en termes de leadership et de gouvernement. Ali Bongo et ses sbires sont des voyous qui ont et n'auront jamais aucune utilité pour les avantages d'une presse libre. Ils s’en foutent! Simplement, ils doivent partir et nous laisser tranquille!

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