WHEN FRANCE BLOCKS, IT IS IN FACT BOLLORÉ, TOTAL, BOUYGUES ETC., THAT ARE BLOCKING IN FACT. QUAND LA FRANCE BLOQUE, C’EST BOLLORÉ, TOTAL, BOUYGUES ETC., QUI BLOQUENT EN FAIT







English version

Dear readers, the last election in Gabon, specifically the behavior of two important French political figures, before Ali Bongo's heist, proves to us the extent to which a Gabon under full control of françafrique, is important for the economy and the African policy of France.

History shows us that for more than a century now, France has invested nothing in Gabon, but only benefited from it. Several academic studies have already calculated the astronomical figures illustrating the benefits gained by France in its African colonies for more than 100 years. So, French companies have become accustomed and do not want to kill the golden goose in Central Africa, by allowing Africans to self-determine because it is too dangerous for business.

Dear readers, look at what has just happened in The Gambia; The Gambian people did not even have to take to the streets to send Yahya Jammeh packing. It took only one election and when Jammeh did not want to leave, the sub-regional mechanisms were set in motion and it took only 2 weeks for Jahmmeh to be thrown out. We did not hear anyone ask for a dialogue between Jammeh and his challenger, to find common ground, and no foreign power said: "the election is over, we have to go dialogue with the one who does not want to leave." No, this kind of aberration occurs only in Central Africa, in the heart of pure and hard françafrique. Why?

Simply because France herself is now hooked to the economic ease offered by Françafrique. France is completely intoxicated and can no longer do without this easy oil, easy manganese, easy wood, easy gold, easy bauxite, these logistical contracts where it does nothing but asks Africans to pay the most expensive port rates in the world, and so on.

Manuel Valls and Jean Marc Heyrault are human beings and therefore have a sensitivity like everyone else. When they were told what Ali Bongo did in Gabon, their initial reaction was that of every human being or political person with a minimum of common sense: they both recognized that Ali Bongo had rigged the results and that a recounting polling station by polling station was required. Then their phone rang. At the end of the line, Vincent Bolloré, or the boss of Bouygues, or that of Total, when it was not that of Eramet. They were ordered to support Ali Bongo for the sake of the republic and their political careers. Because these entrepreneurs, who have enormous interests in Central Africa, fear the domino theory. If they lose Gabon now, they will soon lose Congo, Cameroon, Chad etc. And these countries represent hundreds of billions of Euros in the French economy.

A well-received message, and the same Valls and Heyrault began to support the man who, by their own confession, had rigged the elections. The French political machine was put at the service of the cause, to block the efforts of the international community. This is why what has happened in The Gambia has not yet occurred in Central Africa.

Dear readers, let us support MEPs such as Jo Leinen, Mariya Gabriel and others, because they are also fighting against françafrique within the EU.




French version

Chers lecteurs, les dernières élections au Gabon, plus précisément les comportements de deux importantes personnalités politiques françaises devant la forfaiture d’Ali Bongo, nous prouvent à suffisance à quel point un Gabon sous contrôle total par la françafrique, est important pour l’économie et la politique africaine de la France.

L’histoire nous démontre que depuis plus d’un siècle maintenant, la France n’investit rien au Gabon, mais n’en tire que des bénéfices colossaux. Plusieurs études académiques ont déjà calculé les chiffres astronomiques illustrant les bénéfices tirés par la France dans ses colonies Africaines depuis plus de 100 ans. Alors, les entreprises françaises ont pris des habitudes et ne veulent pas tuer la poule aux œufs d’or en Afrique Centrale, en permettant aux africains de s’autodéterminer, car c’est trop dangereux pour le business.

Chers lecteurs, regardez ce qui vient de se passer en Gambie ; le peuple Gambien n’a même pas eu à descendre dans la rue pour faire partir Yahya Jammeh. Il a suffi d’un vote et quand Jammeh n’a pas voulu partir, les mécanismes sous régionaux se sont mis en branle et il n’a fallu que 2 semaines pour que Jahmmeh soit mis à la porte. On n’a pas entendu qui que ce soit demander la tenue d’un dialogue entre Jammeh et son challenger, pour trouver un terrain d’entente, et aucune puissance étrangère n’a dit : « l’élection est finie, il faut aller dialoguer avec celui qui ne veut pas partir ». Non, ce genre d’aberrations n’a lieu qu’en Afrique Centrale, dans le cœur de la françafrique pure et dure. Pourquoi ?

Simplement parce que la France elle-même est désormais accroc à la facilite économique que lui offre la Françafrique. La France est complètement toxico et ne peut plus se passer de ce pétrole facile, de ce manganèse facile, de ce bois facile, de cet or facile, de cette bauxite facile, de ces contrats en logistique où elle ne fait rien mais fait payer aux africains les tarifs portuaires les plus chers du monde, etc.

Manuel Valls et Jean Marc Heyrault, sont des êtres humains et donc ont une sensibilité comme tout le monde. Quand on leur a dit ce qu’Ali Bongo a fait au Gabon, leur réaction initiale a été celle de tout être humain ou de toute personnalité politique ayant un minimum de bon sens : ils ont tous les deux reconnus qu’Ali Bongo avait truqué les résultats et qu’un recomptage bureau de vote par bureau de vote s’imposait. Puis, leur téléphoné a sonné. Au bout du fil, Vincent Bolloré, ou le patron de Bouygues, ou celui de Total quand ce n’était pas celui d’Eramet. Il leur a été ordonné, pour le bien de la république, de soutenir Ali Bongo, car ces chefs d’entreprises ayant d’énormes intérêts en Afrique Centrale, craignent la théorie des dominos. S’ils perdent le Gabon maintenant, ils perdront bientôt le Congo, le Cameroun, le Tchad etc. Et ces pays représentent des centaines de milliards d’Euros dans l’économie française.

Message bien reçu, et les mêmes Valls et Heyrault, se mirent à soutenir celui qui de leur propre aveux, avait truqué les élections. La machine politique française fut mise au service de la cause, pour bloquer les efforts de la communauté internationale. Voici pourquoi ce qui s’est passe en Gambie, n’a pas encore pu se produire en Afrique Centrale.

Chers lecteurs, soutenons les députés Européens que sont Jo Leinen, Mariya Gabriel et les autres, car ils luttent aussi contre la françafrique au sein de l’UE.

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