INCOHERENCE, THIS DISEASE THAT SLOWS US DOWN. L’INCOHÉRENCE, CE MAL QUI NOUS RETARDE









English version

Dear readers, listening to Francis Laloupo's program on Africa Number 1, in which 3 compatriots participated, enabled us to realize once again how incoherence eroded Africans at the root.

Two of the participants were pro Ali Bongo; it is their absolute right, but there are limits to bullshit and inconsistency. When the brother of the opposition asked them the simple question of who killed the Gabonese people, the two partisans of the regime obviously did not answer. Worse, the one who is Counselor of Moubamba and who said to live in Canada, a country of freedom, pushed the envelope saying that Gabon was a dictatorship but that this did not concern Ali Bongo who is determined to reform the system. This guy deserves a stele in the museum of stupidity.

Here is someone who lives in Canada, one of the most advanced countries in the world, in both political and economic terms. When he is sick in Canada, he is treated free of charge because it is collective taxes that pay for the health care he receives. When he went to school in Canada, he did not sit on the tree trunks; and when the Canadian people go vote, their votes are not stolen. But this man, once in Gabon, tells us no, we must go to dialogue with the one who impoverishes us, who kills us and robs us of our votes. To what ends? So that Ali Bongo can agree to grant us some reforms. Dear readers, this is serious!

How can some people be so incoherent regarding the situation of our country that Ali Bongo has ransacked? While the country is disintegrating internally, while the courageous Gabonese patriots are experiencing important personal and collective changes, the last profiteers, unable to read the signs of the times, choose to live in a vacuum in their stupidity, despite the fact that today's hyper-media world allows anyone to evaluate what is consistent and what is not

Looking at the hinterland as well as the capital Libreville, one is struck by the poverty, the misery, the total deprivation of the populations; meanwhile Ali Bongo is purchasing Bentley Bentaygas costing 200 million CFA francs. For these dialogues and other fools, it is not yet time for the country to change. They want to eat the few crumbs thrown to them by Ali Bongo, even if this must lead to the death of Gabon.

But the Gabonese people are moving, they are moving towards freedom; in their own way but they are advancing. The people are now determined to play their full part. Gabonese patriots now put their intelligence at the service of the true development of their country; without Ali Bongo. All these dialoguers will find themselves out of phase with the new Gabon that will be built. Gabon finds itself facing one of the key moments of its history: to succeed the democratic political change at the top of the State. We will succeed!

We will not give up !





Version française

Chers lecteurs, l’écoute de l’émission de Francis Laloupo sur Africa Numéro 1, à laquelle participaient 3 compatriotes, nous a permis de nous rendre compte encore une fois comment l’incohérence rongeait les Africains à la racine.

Deux des participants étaient des pro Ali Bongo ; c’est leur droit le plus absolu, mais il y a quand même des limites à la connerie et à l’incohérence. Quand le frère de l’opposition leur a posé la simple question de savoir qui tuait les Gabonais, les deux compères du pouvoir n’ont évidemment pas répondu. Pire, celui qui est Conseiller de Moubamba et qui disait vivre au Canada, un pays de liberté, a poussé le bouchon en déclarant que le Gabon était une dictature mais que cela ne concernait nullement Ali Bongo qui lui est déterminé à reformer le système. Ce type mérite une stèle au musée de la bêtise.

Voici quelqu’un qui vit au Canada, l’un des pays les plus avancés au monde sur tous les plans, aussi bien politiques qu’économiques. Quand il est malade au Canada, il est soigné gratuitement car ce sont les impôts collectifs qui paient l’assurance maladie dont il bénéficie. Quand il allait à l’école au Canada, il ne s’asseyait pas sur les troncs d’arbres ; et quand le peuple Canadien vient voter, on ne lui vole pas ses suffrages. Mais voilà que ce bonhomme, une fois au Gabon, nous dit non, il faut aller dialoguer avec celui qui nous appauvri, qui nous tue et qui nous vole nos suffrages. Pour arriver à quelles fins ? Pour qu’Ali Bongo consente à nous octroyer quelques reformes. Chers lecteurs, c’est grave !

Comment peut-on être aussi incohérent devant la situation de notre pays qu’Ali Bongo a mis à sac ? Alors que le pays se désagrège en interne, alors que les courageux patriotes Gabonais connaissent d’importantes mutations personnelles et collectives, les derniers profiteurs, ne sachant pas lire les signes du temps, choisissent de vivre en vase clos dans leur bêtise, alors que le monde hyper médiatisé d’aujourd’hui permet à toute personne d’évaluer ce qui est cohérent et ce qui ne l’est pas.

En regardant l’arrière-pays tout comme la capitale Libreville, on est frappé par la pauvreté, la misère, le dénuement total des populations ; pendant ce temps Ali Bongo s’offre des Bentley Bentayga à 200 millions de franc CFA. Pour ces dialogueurs et autres fanfarons, il n’est pas encore temps que le pays change. Ils veulent manger les quelques miettes que leur jette Ali Bongo, même si cela doit conduire à la mort du Gabon.

Mais le peuple Gabonais bouge, il avance vers la liberté ; à sa manière mais il avance. Le peuple est décidé désormais à jouer pleinement son rôle. Les patriotes Gabonais mettent désormais leur intelligence au service du développement véritable de leur pays ; sans Ali Bongo. Tous ces dialogueurs se retrouveront en déphasage avec le nouveau Gabon qui se construira. Le Gabon se retrouve devant un des moments clés de son histoire : réussir l’alternance politique démocratique au sommet de l’Etat. Nous allons la réussir !

On ne lâche rien !

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