ALI BONGO CONSIDERS HIS COLLABORATORS AS HIS BUTLERS; IS HE WRONG? ALI BONGO CONSIDÈRE SES COLLABORATEURS COMME DES VALETS; A-T-IL TORT ?







English version

It is the description of La Lettre du Continent which inspired to us the title of this post. Indeed, according to this publication, Ali Bongo would have pulled out the hammer to reprimand his courtesans in view of the execrable results he gets so far.

Wanting to better face the current financial crisis, and wanting to present a political appearance a little better for the parliamentary elections that are in his pocket anyway, it is Ali Bongo who would have ordered the dissolution of the National Assembly and of the government. This we already knew, Mborantsuo being only in her role, and the electoralists of the opposition in theirs.

It is not only the government that has been retooled, but the presidential cabinet as well. The nine (9) special advisers to Ali Bongo come from the various provinces of Gabon, but it is those closer to Brice Laccruche Alihanga who have received the sensitive sectors: Roger Owono Mba, a Fang of the North, directs the financial pole; Patrichi Christian Tanasa, a Punu of Ndendé, is responsible for piloting the mining, oil and industrial sector (he will lead Gabon Oil Company), Jean-Pierre Boussougou, of Nyanga, will manage infrastructure and transport, while Christophe Ogombe, of Ogooue-Maritime, will be in charge of the general management of the Presidential Palace.

In Gabon, when one says election, they say evidently repression; and that is why the police organization chart has been modified to better reinforce the mechanisms used to repress the Gabonese people through violence. Antoine Francis Mbou was promoted to head of the General Directorate of Documentation and Immigration (DGDI), Marcel Yves Mapangou-Moussadji is since April at the head of the National Police Force replacing Jean-Clotaire Thierry Oyé Nzué in whom Ali Bongo would not have had complete confidence.

The message: those who do not obey blindly are fired. It's like that in a dictatorship!





Version française

C’est la description de La Lettre du Continent qui nous a inspiré le titre de ce billet. En effet, d’après cette publication, Ali Bongo aurait sorti le martinet pour réprimander sa cour au vu des exécrables résultats qu’il aligne jusqu’ici.

Voulant mieux faire face à la crise financière en cours, et voulant présenter un visage politique un peu plus reluisant pour les élections législatives qui lui sont pourtant acquises, c’est Ali Bongo qui aurait ordonné lui-même la dissolution de l'Assemblée nationale et du gouvernement. Cela nous le savions déjà, Mborantsuo n’étant que dans son rôle, et les opposants électoralistes, dans le leur.

C’est non seulement le gouvernement qui a été rabiboché, mais le cabinet présidentiel aussi. Les neuf (9) conseillers spéciaux d’Ali Bongo sont issus des diverses provinces du Gabon, mais ce sont les proches de Brice Laccruche Alihanga qui ont reçu les secteurs sensibles : Roger Owono Mba, Fang du Nord, dirige le pôle des finances ; Patrichi Christian Tanasa, Punu de Ndendé, est chargé de piloter les dossiers miniers, pétroliers et industriels (il va diriger la Gabon Oil Company), Jean-Pierre Boussougou, de la Nyanga, gèrera les infrastructures et les transports, tandis que Christophe Ogombé, de l'Ogooué-Maritime, aura la charge de l'intendance générale du Palais.

Au Gabon, qui dit élection, dit forcement répression ; et c’est pour cela que l’organigramme de la police a été modifié pour mieux renforcer les mécanismes de mise au pas du peuple gabonais par la violence. Antoine Francis Mbou a été promu patron de la Direction générale de la documentation et de l'immigration (DGDI), Marcel Yves Mapangou-Moussadji est depuis Avril à la tête des Forces de police nationale en remplacement de Jean-Clotaire Thierry Oyé Nzué en qui Ali Bongo n’aurait pas eu entièrement confiance.

Le message : ceux qui n’obéissent pas au doigt et à l’œil sont virés. C’est comme ça en dictature !

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