SINCE IT HAS BEEN TWO YEARS THAT THINGS RUN IN CIRCLES, IS THAT A GOOD ENOUGH REASON TO GO SIT AT ALI BONGO’S TABLE? PUISQUE ÇA FAIT DEUX ANS QU’ON TOURNE EN ROND, FAUT-IL ALLER À LA TABLE D’ALI BONGO?







English version

Apparently, Mr. Moukagni-Iwangou and Menga-M'Essone are impatient. If we believe the article represented in the image above, published by Gabonreview, they are chumping at the bits with impatience. The question is: are they eager to do what?

The Gabonese people, we can say without risk of being mistaken, is however impatient to see the Bongo leave power. But paradoxically, politicians who consider themselves members of the opposition, Mr. Moukagni-Iwangou and Menga-M'Essone, tired of waiting since August 2016 for the person who was elected by the Gabonese people to take over the reins of the State, have simply found as a solution to their weariness, to join the one who stole this election. How can normally constituted individuals find this action logical?

Would you have imagined Mandela after two (2) years in prison, getting tired of the fact that the South African resistance had not yet brought the end of apartheid, declare: "since that's how it is, I am going to join the Afrikaners and promote apartheid. He would have been called crazy. Why should we treat the reasoning of Mr. Moukagni-Iwangou and Menga-M'Essone differently?

One has the impression that Mr. Moukagni-Iwangou and Menga-M'Essone were more interested in the proximity of power than in what that power represents. They are not explicit, but when they say "It's been two years that we go in circles" to justify their entry into the government, no need to be a genius to understand that their goal was the proximity to power.


We will not give up !





Version française

Apparemment, Messieurs Moukagni-Iwangou et Menga-M’Essone sont de nature impatiente. Si l’on en croit l’article représenté par l’image ci-dessus, publie par Gabonreview, ils piafferaient même d’impatience. La question est de savoir: ils sont impatients de faire quoi ?

Le peuple Gabonais, nous pouvons l’affirmer sans risque de nous tromper, est lui, impatient de voir les Bongo partir du pouvoir. Mais paradoxalement, des politiciens s’estimant membres de l’opposition, Messieurs Moukagni-Iwangou et Menga-M’Essone, lassés d’attendre depuis Aout 2016 que la personne qui a été élu par le peuple Gabonais ne prennent les rennes de l’Etat, ont simplement trouvé comme solution de leur lassitude, de rejoindre celui qui a volé cette élection. Comment des individus normalement constitués peuvent-ils trouver cette démarche logique ?

Auriez-vous imaginé Mandela au bout de deux (2) ans de prison, se lasser du fait que la résistance Sud Africaine n’était pas encore venue à bout de l’apartheid, et déclarer : « puisque c’est comme ça, moi je m’en vais rejoindre les Afrikaner et promouvoir l’apartheid. On l’aurait traité de fou. Pourquoi devons nous traiter le raisonnement de Messieurs Moukagni-Iwangou et Menga-M’Essone différemment ?

On a plus l’impression que Messieurs Moukagni-Iwangou et Menga-M’Essone étaient plus intéressés à la proximité du pouvoir, qu’à ce que représente ce pouvoir. Ils ne sont pas explicites, mais quand ils disent «Ça fait deux ans qu’on tourne en rond» pour justifier leur entrée au Gouvernement, nul besoin d’être un génie pour comprendre que leur objectif était la proximité du pouvoir.


On ne lâche rien !

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