THIS BAD HABIT WE HAVE TO ALWAYS CANONIZE AND BEATIFY PEOPLE. CETTE MAUVAISE HABITUDE QUE NOUS AVONS DE TOUJOURS CANONISER ET BÉATIFIER LES GENS







English version

No, this blog has no reason to have a grudge against Mays-Mouissi or Marc Ona-Essangui and even less against Jean Gaspard Ntoutoume-Ayi, nor to all those who participated in the sanitarization of Olam’s economic activities in Gabon.

No, this blog does not want to hurt anyone. This is not our goal and we have never done it. We just want to get rid of the Bongo regime and find that anything that reinforces this regime is malicious.

Some readers are sending messages to ask us not to publish posts condemning the recent report on Olam’s economic activities published by Mays-Mouissi Consulting and apparently supported by Marc Ona Essangui.

To these readers we say this:

The publication of this report is essentially political and if you do not realize that, we cannot help it. Mays-Mouissi and Marc Ona Essangui were chosen to present such a report to convey a certain message and this is what Issoze-Ngondet said. When asked about this report, Ali Bongo's Prime Minister said that Olam was doing an admirable job in Gabon because the report that says it was published by people who are not friends of the regime. You would understand, dear readers, that our brothers Mays-Mouissi and Marc Ona Essangui have been on a commissioned mission, whether of their own free will or not.

Some readers would like us to hide these truths because Mays-Mouissi and Marc Ona Essangui have heavy mileage on the resistance counter. Ok, but for this blog, we owe truth to direct analysis and no complacency. Whether one is a youth or a veteran of the resistance, we do not believe in sacred cows. If Moukagni-Iwangou was wrong in our eyes to go to work with the regime, if we consider that the electoralists are now in a dangerously collaborationist posture; we cannot ignore what Mays-Mouissi and Marc Ona Essangui have just done. Our integrity does not allow it.

Dear readers, you will notice that we are not saying, at least not yet, that Mays-Mouissi and Marc Ona Essangui have made a sudden conversion to the Bongo’s camp. We just find that their credibility has taken a big hit. We must say this because the elements of this report and its politicization suggest to us that these compatriots are shielding for Olam. On this level our conclusion is definite because too logical.

Dear readers, imagine for a moment that tomorrow, Pierre Claver Akendengue, after 50 years of music advocating the liberation of Africans in general and Gabonese in particular, released an album produced by Frédérique Gassita, recorded at Ali Bongo’s expense, at London's Abbey Road Studio priced at 30000 euro per session; whose songs are of primaraly sycophantic and declare all their love for Ya Ali and Auntie Sylvia who would lead us serenely towards emergence; would you ask this blog not to denounce this act by Akendengue on the pretext that he would have given too much for the liberation of the Gabonese people? Would you agree that Camp Akendengue comes to explain that the album is only an artistic expression and does not mean that he supports the regime? No, let's be serious.

Dear readers, let us avoid being blinded by the canonization of certain personalities of the resistance to this regime, because by beatifying people we become blind and lose our lucidity. Let's stand firm against those who still find good reasons to be turncoats and forget today the principles that yesterday they defended. Let’s denounce those who can justify everything, including the unjustifiable.

If Olam grabbed the Gabonese land 7 years ago, and you denounced it; how come today you say that Olam is doing a good job, without having settled the initial expropriation?

Let us never be obsessed by these deceptive reputations that can veil the truth and divert us from the essential.


We will not give up!






Version française

Non, ce blog n’a aucune raison d’en vouloir à Mays-Mouissi ou à Marc Ona-Essangui et encore moins à Jean Gaspard Ntoutoume-Ayi, ni à tous ceux qui ont participé à la sanitarisation des activités économiques d’Olam au Gabon.

Non, ce blog n’a aucune envie de nuire à qui que ce soit. Ce n’est pas notre objectif et nous ne l’avons jamais fait. Nous voulons simplement en finir avec le régime Bongo et trouvons que tout ce qui concoure à renforcer ce régime soit malveillant.

Certains lecteurs nous envoient des messages pour nous demander de ne pas publier des billets condamnant le récent rapport sur les activités économiques d’Olam publié par Mays-Mouissi Consulting et soutenu visiblement par Marc Ona Essangui.

A ces lecteurs nous disons ceci :

La publication de ce rapport a une portée essentiellement politique et si vous ne vous en rendez pas compte, nous n’y pouvons rien. Mays-Mouissi et Marc Ona Essangui ont été choisi pour présenter un tel rapport afin de faire passer un certain message et c’est cela qu’a d’ailleurs dit Issoze-Ngondet. Interrogee sur ce rapport, le Premier Ministre d’Ali Bongo a dit qu’Olam faisait un travail admirable au Gabon car le rapport qui le dit a été publié par des gens qui ne sont pas des amis du régime. Vous comprendrez, chers lecteurs que nos frères Mays-Mouissi et Marc Ona Essangui aient été en mission commandée, que ce soit de leur plein gré ou non.

Certains lecteurs voudraient que nous taisions ces vérités car Mays-Mouissi et Marc Ona Essangui ont un lourd kilométrage au compteur de la résistance. Soit, mais pour ce blog, nous devons à la vérité des analyses directes et sans complaisance aucune. Que l’on soit un bleu ou un vétéran de la résistance, nous ne croyons pas aux vaches sacrées. Si Moukagni-Iwangou a eu tort à nos yeux d’aller s’acoquiner avec le régime, si nous estimons que les électoralistes mènent désormais leur barque de manière dangereusement collaborationniste ; nous ne pouvons passer sous silence ce que viennent de faire Mays-Mouissi et Marc Ona Essangui. Notre intégrité ne nous le permet pas.

Chers lecteurs, vous remarquerez bien que nous ne disons pas, du moins pas encore, que Mays-Mouissi et Marc Ona Essangui aient effectué une soudaine conversion dans le camp bongoïste. Nous trouvons simplement que leur crédibilité vient de prendre un sacré coup. Nous devons le dire car les éléments de ce rapport et sa politisation nous suggèrent que ces compatriotes se portent caution d’Olam. Sur ce plan notre conclusion est sans appel car trop logique.

Chers lecteurs, imaginez un seul instant que demain, Pierre Claver Akendengue, après 50 ans de musique prônant la libération de l’Africain en général et du Gabonais en particulier, nous sorte un opus produit par Frédérique Gassita, enregistré aux frais d’Ali Bongo, à l’Abbey Road Studio de Londres au prix de 30000 euro la séance ; dont les chansons font du kounabelisme primaire et déclarent tout leur amour pour Ya Ali et tantine Sylvia qui nous conduiraient sereinement vers l’émergence ; demanderiez-vous à ce blog de ne point dénoncer cette démarche d’Akendengue sous prétexte qu’il aurait trop donné pour la libération des Gabon ? Accepteriez-vous que le camp Akendengue vienne s’expliquer en arguant que l’opus ne soit qu’une expression artistique et ne veuille pas dire qu’il soutienne le régime ? Non, soyons sérieux.

Chers lecteurs, évitons d’être aveuglés par la canonisation de certaines personnalités de la résistance à ce régime, car en béatifiant les gens nous devenons aveugles et perdons notre lucidité. Restons fermes devant ceux qui qui trouvent toujours de bonnes raisons de retourner leur veste et d’oublier aujourd’hui les principes que, hier, ils défendaient. Dénonçons ceux qui arrivent à tout justifier, y compris l’injustifiable.

Si Olam s’est accaparé des terres des Gabonais il y a 7 ans, et que vous ayez dénoncé cela ; comment venir aujourd’hui dire qu’Olam fait du bon travail, sans avoir réglé l’expropriation initiale ?

Ne soyons jamais obnubilés par ces réputations trompeuses qui peuvent nous voiler la vérité et nous détourner de l’essentiel.


On ne lâche rien !

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