CBON DOES CRAP! CBON FAIT DU N’IMPORTE QUOI !
English version
The purchase of helicopters in Pakistan, the CBON regime raises several concerns. Although the exact details of military contracts are often opaque, this acquisition is problematic for both technical, economic and political reasons.
The main points that make this transaction controversial are:
1. Technical reliability and maintenance
Pakistan is not a world-leading helicopter manufacturer, like Airbus or Bell. The Pakistani military industry often assembles foreign technologies (Chinese, Turkish or former American/French licenses). For example, Pakistan itself has had enormous difficulties modernizing its own fleet due to US sanctions on engines or performance problems with Chinese models.
If Gabon buys equipment that Pakistan has difficulty to maintain or that is second-hand, it may become a financial abyss in maintenance, or even a danger for Gabonese pilots.
2. The cost of economic opportunity
In a context where social expectations are immense, this expenditure is bad for public opinion.
While Gabonese expect massive investments in basic infrastructure (roads, hospitals, schools) and the fight against expensive living, the purchase of expensive military equipment is a poor allocation of resources. CBON had promised to break with the pomp and unnecessary expenses of the Bongo regime. Opaque arms purchases recall the unnecessary practices of the old regime.
3. The opacity of the transaction
Arms contracts, especially with countries with low transparency standards, are often vectors of corruption.
Unlike purchases through public tenders or from Western partners subject to strict compliance rules (compliance), defense agreements with Pakistan or through intermediaries such as Ebomaf’s boss, are often secret. This fuels the suspicions of kick backs or personal enrichment of certain intermediaries.
In short, what makes this purchase problematic is not only the helicopter itself, but the fact that it potentially symbolizes a risky, technically uncertain, prestigious expense, and carried out to the detriment of the social emergencies of the Gabonese people.
Version française
L’achat d'hélicoptères au Pakistan le régime CBON, soulève plusieurs préoccupations. Bien que les détails exacts de contrats militaires soient souvent opaques, cette acquisition est problématique pour des raisons à la fois techniques, économiques et politiques.
Les principaux points qui rendent cette transaction controversée sont:
1. La fiabilité technique et la maintenance
Le Pakistan n'est pas un constructeur d'hélicoptères de premier plan mondial, comme Airbus ou Bell. L'industrie militaire pakistanaise assemble souvent des technologies étrangères (chinoises, turques ou anciennes licences américaines/françaises). Par exemple, le Pakistan a lui-même eu d'énormes difficultés à moderniser sa propre flotte en raison de sanctions américaines sur les moteurs ou de problèmes de performance avec les modèles chinois.
Si le Gabon achète du matériel que le Pakistan a du mal à maintenir ou qui est de seconde main, cela risque de devenir un gouffre financier en maintenance, voire un danger pour les pilotes gabonais.
2. Le coût d'opportunité économique
Dans un contexte où les attentes sociales sont immenses, cette dépense passe mal auprès de l'opinion publique.
Alors que les Gabonais attendent des investissements massifs dans les infrastructures de base (routes, hôpitaux, écoles) et la lutte contre la vie chère, l'achat d'équipement militaire coûteux est une mauvaise allocation des ressources. CBON avait promis de rompre avec les fastes et les dépenses inutiles du régime Bongo. Des achats d'armement opaque rappellent les pratiques de prestige de l'ancien régime.
3. L'opacité de la transaction
Les contrats d'armement, en particulier avec des pays dont les normes de transparence sont faibles, sont souvent des vecteurs de corruption.
Contrairement à des achats via des appels d'offres publics ou auprès de partenaires occidentaux soumis à des règles strictes de conformité (compliance), les accords de défense avec le Pakistan ou via des intermédiaires comme le patron d’Ebomaf, sont souvent secrets. Cela alimente les soupçons de rétrocommissions ou d'enrichissement personnel de certains intermédiaires.
En somme, ce qui rend cet achat problématique n'est pas seulement l'hélicoptère en lui-même, mais le fait qu'il symbolise potentiellement une dépense de prestige risquée, techniquement incertaine, et réalisée au détriment des urgences sociales du peuple gabonais.

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