HISTORY TEACHES US THAT FORCE IS NOT AN EFFICIENT MODEL OF GOVERNANCE! L’HISTOIRE NOUS ENSEIGNE QUE LA FORCE N’EST PAS UN EFFICIENT MODEL DE GOUVERNANCE!
English version
Someone should urgently explain to CBON that if the law of the strongest seems to offer an immediate advantage, it carries within it the seeds of its own destruction. Historically, leaders who have bet exclusively on brutal violence have often ended up collapsing by suffering the same violence.
Force can constrain obedience, but it cannot force adherence. As Jean-Jacques Rousseau wrote: « The strongest is never strong enough to always be the master, if he does not turn his strength into law and obedience into duty. »
A leader who reigns only by fear must spend constant energy (and massive resources) to monitor and repress his population. As soon as the force weakens (old age of the leader, economic crisis), the regime collapses because it has no moral basis on which to rely.
The law of the strongest creates a dynamic where everyone becomes a potential enemy. Oppression ends up creating solidarity among the oppressed, making revolt inevitable.
Leaders who believe that only strength matters often end up being victims of their own ego. They neglect qualities such as negotiation, culture, economy, etc., which are nevertheless the pillars of long-term stability.
In a system based on violence, subordinates are afraid to tell the truth. The leader ends up making decisions based on false or flattering information, which leads to fatal strategic mistakes.
Maintaining a system based on pure repression is extremely expensive. Resources are diverted from innovation and well-being to the military and police apparatus. In the long run, these societies become less competitive than those based on cooperation and the rule of law, eventually collapsing from within.
If CBON believes in repression, it is because he is not the man of the situation!
Version française
Quelqu’un devrait urgemment expliquer à CBON que si la loi du plus fort semble offrir un avantage immédiat, elle porte en elle les germes de sa propre destruction. Historiquement, les leaders qui ont misé exclusivement sur la violence brutale, ont souvent fini par s'effondrer en subissant cette même violence.
La force peut contraindre l'obéissance, mais elle ne peut pas forcer l'adhésion. Comme l'écrivait Jean-Jacques Rousseau : "Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance en devoir."
Un leader qui ne règne que par la peur doit dépenser une énergie constante (et des ressources massives) pour surveiller et réprimer sa population. Dès que la force faiblit (vieillesse du leader, crise économique), le régime s'écroule car il n'a aucune base morale sur laquelle s'appuyer.
La loi du plus fort crée une dynamique où tout le monde devient un ennemi potentiel. L'oppression finit par créer une solidarité entre les opprimés, rendant la révolte inévitable.
Les leaders qui croient que seule la force compte finissent souvent par être victimes de leur propre ego. Ils négligent des qualités comme la négociation, la culture, l’économie, etc., qui sont pourtant les piliers de la stabilité à long terme.
Dans un système basé sur la force, les subordonnés ont peur de dire la vérité. Le leader finit par prendre des décisions basées sur des informations fausses ou flatteuses, ce qui mène à des erreurs stratégiques fatales.
Maintenir un système basé sur la répression pure est extrêmement coûteux. Les ressources sont détournées de l'innovation et du bien-être vers l'appareil militaire et policier. À long terme, ces sociétés deviennent moins compétitives que celles basées sur la coopération et l'État de droit, finissant par s'effondrer de l'intérieur.
Si CBON croit en la répression, c’est qu’il n’est pas l’homme de la situation !
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