WHEN THE PRIORITY IS A CONGRESS PALACE, THIS IS WHAT HAPPENS! QUAND LA PRIORITÉ C’EST UN PALAIS DES CONGRÈS, ÇA DONNE CECI !






English version 


Dear readers, reducing development solely to the building of concrete and glass infrastructures, such as a new convention center, is a major mistake given the realities of the country.


The situation described at Omar Bongo University highlights a genuine crisis of priorities and governance.


Although CBON announced the release of 1.3 billion CFA francs to settle the academic arrears, the fact that the research professors of Snec-UOB and FRAPES are forced to suspend classes and year-end exams to compel the conclusion of an endless audit is telling.


For the unionized faculty, this bureaucratic sluggishness is purely and simply a stalling tactic to avoid paying for teaching hours.


The true progress of a nation is measured not by its costly inaugural events or its official facades, but rather by the quality of its human capital and the reliability of its institutions.


As long as higher education is neglected and university professors must resort to strikes as their only leverage to obtain their due, prestige investments will struggle to mask the structural flaws in Gabon's governance system, and development will remain a mirage.




Version française 


Chers lecteurs, réduire le développement à la seule édification d'infrastructures de béton et de verre, comme un nouveau palais des congrès, est une erreur majeure face aux réalités du pays.


La situation décrite à l'Université Omar Bongo met en lumière une véritable crise de priorités et de gouvernance. 


Bien que CBON ait annoncé le déblocage de 1,3 milliard de FCFA pour régler la dette pédagogique, le fait que les enseignants-chercheurs du Snec-UOB et de FRAPES soient contraints de suspendre les cours et les examens de fin d'année pour forcer l'aboutissement d'un audit interminable est révélateur. 


Pour le corps professoral syndical, cette lenteur bureaucratique s'apparente purement et simplement à une manœuvre dilatoire pour éviter le paiement des vacations.


Le véritable progrès d'une nation ne se mesure pas à ses événements inauguraux coûteux ou à ses façades officielles, mais bien à la qualité de son capital humain et au sérieux de ses institutions. 


Tant que l'enseignement supérieur sera négligé et que les professeurs d’universités devront recourir à la grève comme seul moyen de pression pour obtenir leur dû, les investissements de prestige peineront à masquer les failles structurelles du système de gouvernance du Gabon et le développement restera un mirage.


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