CBON’S UNHEALTHY OBSESSION FOR SOCIAL MEDIA ! L’OBSESSION MALSAINE DE CBON POUR LES RÉSEAUX SOCIAUX!






English version


Throughout the world, many head of state use social media for optics; to reach the masses. In Gabon however, the relationship between CBON and digital platforms has taken a very sharp turn recently.


As of this past week (February 2026), his administration has actually suspended access to social media throughout Gabon. The government cited "inappropriate, defamatory, and hateful content" that they claim threatens national security and the dignity of the country’s institutions.


This move has fueled the criticism that the presidency’s priorities are misplaced. The country is currently facing a major wave of strikes. Teachers have been on strike since December over pay and conditions, and this has recently spread to the health and higher education sectors.


Despite the fanfare around the "Transformation Acceleration Plan," a third of the population still lives in poverty. The push to pivot from oil dependency to mining (like the Belinga iron ore project) is a massive undertaking that requires stable governance, not digital blackouts.


After winning the 2025 election with over 90% of the vote, the initial "liberator" honeymoon phase has cooled. Critics argue that instead of institutional reform, there is an increasing clampdown on dissent, including the imprisonment of journalists and trade unionists.

While his team might argue that controlling the narrative on TikTok and WhatsApp is essential for "national unity," the optics suggest a leader more concerned with his digital image and silencing critics than resolving the bread-and-butter issues like the ongoing public sector strikes.


While the Presidency is active on explaining their ban of social media, on French television, the streets of Libreville are telling a different story. The ongoing strikes in the education and health sectors are not just about money; they are about a fundamental breakdown in the social contract. A serious head of state would be in deep negotiations with labor unions rather than managing a digital blackout.


Gabon remains dangerously dependent on oil. Transitioning to a sustainable economy; leveraging the Belinga iron ore project or the timber industry, requires complex international diplomacy and transparent legal frameworks. If the administration is viewed as more interested in policing TikTok than in creating a stable environment for foreign investment, the long-term economic health of the country is at risk.


After an election where he secured 94.5% of the vote, there is a massive burden of proof on CBON to show that this wasn't just "Bongoism with a beret." Serious statecraft involves:

  • Ensuring it is independent, rather than a tool for silencing dissent.
  • Allowing the National Assembly to actually deliberate on the budget and public spending.


The irony is that by obsessing over social media (and now banning it), the administration has actually made "digital noise" a central state affair, which only distracts from the structural reforms Gabon desperately needs.




Version française 



Partout dans le monde, de nombreux chefs d’État utilisent les réseaux sociaux pour distiller leurs mess; pour atteindre les masses. Au Gabon, cependant, la relation entre CBON et les plateformes numériques a pris un tournant très bizarre récemment.


La semaine dernière (février 2026), son administration a en fait suspendu l’accès aux réseaux sociaux dans tout le Gabon. Le gouvernement a cité « un contenu inapproprié, diffamatoire et haineux » qui, selon lui, menace la sécurité nationale et la dignité des institutions du pays.


Cette décision a alimenté les critiques selon lesquelles les priorités de la présidence sont mal placées. Le pays est actuellement confronté à une grande vague de grèves. Les enseignants sont en grève depuis décembre au sujet des salaires et des conditions de travail; et cela s’est récemment propagé aux secteurs de la santé et de l’enseignement supérieur.


Malgré tout le bruit autour du « Plan d’accélération de la transformation », un tiers de la population vit toujours dans la pauvreté. La poussée pour passer de la dépendance au pétrole à l’exploitation minière (comme le projet de minerai de fer de Belinga) est une entreprise massive qui nécessite une gouvernance stable, pas des polémiques sur les réseaux sociaux.


Après avoir remporté l’élection de 2025 avec plus de 90 % des voix, la phase initiale de lune de miel du « libérateur » s’est refroidie. Les critiques soutiennent qu’au lieu d’une réforme institutionnelle, il y a une répression croissante contre la dissidence, y compris l’emprisonnement des journalistes et des syndicalistes.


Alors que son équipe pourrait faire valoir que le contrôle du récit sur TikTok et WhatsApp soit essentiel à « l’unité nationale », l’optique suggère un leader plus préoccupé par son image numérique et le silence des critiques que de résoudre les problèmes de la vie quotidienne comme les grèves en cours dans le secteur public.


Alors que la présidence explique activement son interdiction des médias sociaux, dans les télévisions françaises, les rues de Libreville racontent une histoire différente. Les grèves en cours dans les secteurs de l’éducation et de la santé ne sont pas seulement une question d’argent ; elles concernent une rupture fondamentale du contrat social. Un chef d’État sérieux serait en négociation approfondie avec les syndicats plutôt que de gérer une interdiction numérique.


Le Gabon reste dangereusement dépendant du pétrole. La transition vers une économie diversifiée; tirer parti du projet de minerai de fer Belinga ou de l’industrie du bois, nécessite une diplomatie internationale complexe et des cadres juridiques transparents. Si l’administration semble comme plus intéressée par la police de TikTok que par la création d’un environnement stable pour les investissements étrangers, la santé économique à long terme du pays est en danger.


Après une élection où il a obtenu 94,5 % des voix, il y a une énorme pression sur CBON de montrer que son régime n’est pas seulement du « bongoïsme avec un béret ». L’état sérieux implique :


S’assurer qu’il soit indépendant, plutôt qu’un outil pour faire taire la dissidence.


Permettre à l’Assemblée nationale de délibérer réellement sur le budget et les dépenses publiques.


L’ironie est qu’en s’obsédant à propos des réseaux sociaux (et en les interdisant maintenant), l’administration a fait du « bruit numérique » une affaire d’État centrale, ce qui ne fait que détourner l’attention du public des réformes structurelles dont le Gabon a désespérément besoin.

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