THE REGIME OPENS A NEW FOCUS OF TENSIONS! LE RÉGIME OUVRE UN NOUVEAU FOYER DE TENSIONS!
English version
The CBON regime has just opened a new point of tension with agents of the education sector; which inevitably questions the credibility of the commitments made by the regime.
While a timeline had been established to ease the crisis, the Minister of the Public Service, Laurence Ndong, announced a major redevelopment. Initially, 144 agents were to be regularized in February. Finally, only 20 integrations will take place this month, the rest being postponed sine die.
The government invokes technical problems and deadlines that are too short to explain this delay. But this change is perceived as a major setback by teachers, especially since some had resumed classes on the basis of the initial promises.
The unions denounce a lack of reliability and a turnaround that rekindles distrust.
This situation illustrates the difficulty of the regime in transforming its promises into concrete actions, at the risk of again weakening an educational system already under pressure. For many observers of Gabonese political life, this type of gap between announcements and technical reality actually raises the question of trust in public speech.
Version française
Le régime CBON vient d’ouvrir un nouveau point de tension avec les agents du secteur de l'éducation; ce qui forcément interroge sur la crédibilité des engagements pris par le régime.
Alors qu'un chronogramme avait été établi pour apaiser la crise, la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, a annoncé un réaménagement important. Initialement, 144 agents devaient être régularisés en février. Finalement, seulement 20 intégrations auront lieu ce mois-ci, le reste étant reporté sine die.
Le gouvernement invoque des aléas techniques et des délais trop courts pour expliquer ce retard. Mais ce changement est perçu comme un recul majeur par les enseignants, d'autant plus que certains avaient repris les cours sur la base des promesses initiales.
Les syndicats dénoncent un manque de fiabilité et une volte-face qui ravive la méfiance.
Cette situation illustre la difficulté du régime à transformer ses promesses en actions concrètes, au risque de fragiliser à nouveau un système éducatif déjà sous pression. Pour beaucoup d'observateurs de la vie politique gabonaise, ce type de décalage entre les annonces et la réalité technique pose effectivement la question de la confiance envers la parole publique.
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