A USELESS COMMUNICATION! UNE COMMUNICATION CREUSE!
English version
Four ministers of the CBON regime were sent to meet members of the diplomatic corps accredited in Gabon, to explain the merits of the ban of certain social media in Gabon. A waste of time.
For this blog, this communication was a waste of time.
First, the suspension dates from February 17, and the briefing did not take place until March 19, 2026. Organizing a meeting a month later to explain the urgency of a provisional measure indicates that the government is mainly seeking to polish its image with the diplomatic corps, rather than to meet the needs of Gabonese who suffer the suspension on a daily basis.
Invoking digital addiction and young people’s sleep to justify a political suspension of social media is very disproportionate, even off-topic. Brandishing the threat of social cohesion is a classic argument to silence critics or popular discontent.
The Minister of Communication says that the internet works normally; while blocking social media, which are today the main information and economy tools for a large part of the population. Saying that they respect freedom of expression while suspending the platforms where it is exercised creates a blatant and particularly Orwellian sense of contradiction.
This communication is an insult to the intelligence of the Gabonese people.
Version française
Quatre ministres du régime CBON ont été envoyés rencontrer les membres du corps diplomatique accrédité au Gabon, pour expliquer le bien fondé de l’interdiction de certains réseaux sociaux au Gabon. Une perte de temps.
Pour ce blog, cette communication a été une perte de temps.
Premièrement la suspension date du 17 février dernier, et le briefing n'a eu lieu que le 19 mars 2026. Organiser une réunion un mois plus tard pour expliquer l'urgence d'une mesure provisoire indique que le gouvernement cherche surtout à polir son image auprès du corps diplomatique, plutôt qu'à répondre aux besoins des Gabonais qui subissent la coupure au quotidien.
Invoquer l'addiction numérique et le sommeil des jeunes pour justifier une suspension politique des réseaux sociaux est très disproportionné, voire hors-sujet. Brandir la menace de la cohésion sociale est un argument classique pour faire taire les critiques ou le mécontentement populaire.
Le ministre de la Communication affirme qu’internet fonctionne normalement; tout en bloquant les réseaux sociaux, qui sont aujourd'hui les principaux outils d'information et d'économie pour une grande partie de la population. Dire que l'on respecte la liberté d'expression tout en suspendant les plateformes où elle s'exerce crée un sentiment de contradiction flagrante et particulièrement Orwellien.
Cette communication est une insulte à l'intelligence des Gabonais.
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