BY SENDING HIS FANTASINS AGAINST THE BONGO-VALENTIN, CBON PLAYS BIG! EN ENVOYANT SES FANTASSINS CONTRE LES BONGO-VALENTIN, CBON JOUE GROS!

 





English version


CBON’s communication, via Bertrand Zibi, in response to Sylvia Bongo’s accusations, highlights a counterattack strategy that, although effective in discrediting the former presidential family, involves risky and complex issues for CBON.


Bertrand Zibi uses rhetoric based on his personal experience of detention under the regime of Ali Bongo to invalidate Sylvia Bongo’s testimony.


Zibi describes Sylvia Bongo’s statements as theatrical staging. He recalls that she has already faked amnesia during past judicial confrontations, in particular by claiming not to recognize Brice Laccruche Alihanga.


To counter the victim image of the former First Lady, he recalls the ostentatious luxury (spending one million euros on jewelry in one day) and her presumed tyrannical behavior towards the staff and the Bongo family itself.


Zibi opposes the suffering he says he has suffered (detention in a septic tank, loss of vision, physical torture) to what he considers to be fables on the part of Sylvia Bongo about her son Noureddin.


Although Bertrand Zibi is now strategic advisor to the Union des Bâtisseurs the party founded by CBON, his communication may be delicate because by recalling the methods of torture of the special services under Ali Bongo, Zibi indirectly raises questions about the continuity of these methods because this securocratic system remains in place.


In addition, he mentions having received a visit from CBON, in prison, sent by Ali Bongo to try to compromise him. This past proximity between the current president and the former regime remains a sensitive point, because CBON himself cannot be innocent of past abuses.


Sylvia Bongo says she was forced to sign documents under torture in the basements of the presidential palace. If these methods were proven, it would tarnish CBON’s image.


Zibi tries to minimize these risks by saying that such practices have « almost disappeared », but the shadow of these practices still hangs over the CBON regime in view of many problems that have taken place in Gabon over the past 3 years.


The two parties speak out on international media (France 24) and talk about legal proceedings outside Gabon. For CBON, the risk is that the debate will no longer be limited to Gabonese domestic policy but will become a human rights issue scrutinized by the international community.


In short, if Bertrand Zibi serves as a political shield by recalling the traumas of the previous regime, his freedom of speech and the details he provides about the wheels of power oblige CBON to a constant balance between the displayed rupture and the management of a common past with the old system.




Version française 


La communication de CBON, par Bertrand Zibi interposé, en réponse aux accusations de Sylvia Bongo, met en lumière une stratégie de contre-attaque qui, bien qu'efficace pour discréditer l'ancienne famille présidentielle, comporte des enjeux risqués et complexes pour CBON.


Bertrand Zibi utilise une rhétorique basée sur son expérience personnelle de la détention sous le régime d'Ali Bongo pour invalider le témoignage de Sylvia Bongo.


Zibi qualifie les déclarations de Sylvia Bongo de mise en scène théâtrale. Il rappelle qu'elle a déjà feint l'amnésie lors de confrontations judiciaires passées, notamment en affirmant ne pas reconnaître Brice Laccruche Alihanga.


Pour contrer l'image de victime de l'ex-Première dame, il rappelle le luxe ostentatoire (dépenses d'un million d'euros en bijoux en une journée) et son comportement présumé tyrannique envers le personnel et la famille Bongo elle-même.


Zibi oppose les souffrances qu'il dit avoir subies (détention dans une fosse septique, perte de vision, torture physique) à ce qu'il considère comme des affabulations de la part de Sylvia Bongo concernant son fils Noureddin.


Bien que Bertrand Zibi soit désormais conseiller stratégique de l'Union des Bâtisseurs le parti fondé CBON, sa communication peut s'avérer délicate car en rappelant les méthodes de torture des services spéciaux sous Ali Bongo, Zibi soulève indirectement des questions sur la continuité de ces méthodes car ce système securocrate reste en place. 


De plus, il mentionne avoir reçu la visite de CBON, en prison, envoyé par Ali Bongo pour tenter de le compromettre. Cette proximité passée entre l'actuel président et l'ancien régime reste un point sensible, car CBON lui meme ne peut être innocent des exactions passées.


Sylvia Bongo affirme avoir été forcée de signer des documents sous la torture dans les sous-sols de la présidence. Si ces méthodes étaient prouvées, cela ternirait l'image de CBON.


Zibi tente de minimiser ces risques en affirmant que de telles pratiques ont "quasiment disparu", mais l'ombre de ces pratiques de plane toujours sur le régime CBON au regard de nombreuses bavures ayant eues lieu au Gabon depuis 3 ans.


Les deux parties s'expriment sur des médias internationaux (France 24) et évoquent des procédures judiciaires hors du Gabon. Pour CBON, le risque est que le débat ne se limite plus à la politique intérieure gabonaise mais devienne un enjeu de droits de l'homme scruté par la communauté internationale.


En somme, si Bertrand Zibi sert de bouclier politique en rappelant les traumatismes du règne précédent, sa liberté de ton et les détails qu'il livre sur les rouages du pouvoir obligent CBON à un équilibre constant entre la rupture affichée et la gestion d'un passé commun avec l'ancien système.

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