NOT BE ABLE TO PAY SALARIES HAS REACHED THE GABONESE PARLIAMENT. L’INCAPACITÉ DE PAIEMENT DES SALAIRES A ATTEINT DESORMAIS LE PARLEMENT GABONAIS






English version

In what is certainly a first in the history of the Gabonese treasury, for 2 months now, the Gabonese Senators are no longer paid. Welcome to Ali Bongo’s governance.

In the organization of a modern state, the Senate is supposed to be a representative assembly of the people, the second of its kind. The Senate is the second chamber of Parliament, the first being the National Assembly. The people are therefore supposed to have a double representation in the mechanisms of control of the governance of the country. That is why we talk of bicameralism.

In principle, both Houses of Parliament have exactly the same functions. They consist of:

1. To review and ratify laws
2. To guide and discuss major national issues
3. To control government action.

Dear readers, parliamentarians therefore play an essential role in the proper functioning of a State. But when these parliamentarians are no longer paid by the same state, as are the senators in Gabon at the moment, are we to believe that these people can be able to represent, investigate, deliberate, legislate and control effectively, as their role dictates?

At the moment, every month, to meet its obligations, the Ali Bongo regime runs all over the place because it has to find 5 or 10 billion CFA francs to salvage a particular sector. There is clearly no medium- and short-term planning; and every 30 days, it is a panic to complete wage payments.

Gabon's treasury management reveals an alarming state of affairs, with a particularly bleak picture of most sectors, whose inability to pay the Senators is only the visible part of the enormous iceberg that represents the bankruptcy of Ali Bongo’s management.

Our country is in a lamentable state and we cannot continue that way.


We will not give up !





Version française

Dans ce qui constitue certainement une première dans l’histoire de la trésorerie gabonaise, depuis 2 mois, les sénateurs Gabonais ne sont plus payés. Bienvenu dans la gouvernance d’Ali Bongo.

Dans l’organisation d’un Etat moderne, le Sénat est supposé être une assemblée représentative du peuple, la deuxième du genre. Le Sénat est la deuxième chambre du Parlement, la première étant l’Assemblée nationale. Le peuple est donc supposé avoir une double représentation dans les mécanismes de control de la gouvernance du pays. C’est pourquoi on parle de bicamérisme.

En principe, les deux chambres du Parlement ont exactement les mêmes fonctions. Elles consistent à :

1. Examiner les lois et les ratifier
2. Orienter et débattre des grandes questions nationales
3. Contrôler l’action du gouvernement.

Chers lecteurs, les parlementaires jouent donc un rôle essentiel dans le bon fonctionnement d’un Etat. Mais quand ces parlementaires ne sont plus payés par ce même Etat, comme le sont les sénateurs en ce moment au Gabon, peut-on croire que ces personnes puissent être en mesure de représenter, enquêter, délibérer, légiférer et contrôler efficacement, comme le veut leur rôle ?

En ce moment, chaque mois, pour subvenir à ses obligations, le régime Ali Bongo court dans tous les sens parce qu’il lui faut trouver à la sauvette, 5 ou 10 milliards de francs CFA pour apporter une réponse salariale à tel ou tel secteur. Il n’y a manifestement aucune planification à moyen et court terme ; et tous les 30 jours, c’est la panique pour boucler les paiements des salaires.

La gestion de la trésorerie Gabonaise laisse apercevoir un état des lieux alarmant, avec un tableau particulièrement sombre de la plupart des secteurs, dont l’incapacité de payer les Sénateurs n’est que la partie visible de l’énorme iceberg que représente la banqueroute de la gestion d’Ali Bongo.

Notre pays se trouve dans un état lamentable et nous ne pouvons continuer ainsi.


On ne lâche rien !

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