FOLLOWING THE SO-CALLED COUP, AN INQUIRY IS TRYING TO LINK IT WITH THE PREVIOUS VISIT IN GABON OF FORMER FRENCH SOLDIERS. SUITE AU FAMEUX COUP D’ÉTAT, UNE ENQUÊTE ESSAIE DE FAIRE LE LIEN AVEC LE PRÉCÉDENT SÉJOUR AU GABON D’ANCIENS SOLDATS FRANCAIS






English version

La Lettre du Continent tells us that following the so-called coup attempt in Gabon, France has been asked to open an investigation into the visit of its former soldiers to Libreville, a few weeks before that events.

It turns out that these former French soldiers would have been tasked with carrying out an audit of the Republican Guards; and as luck would have it, elements of the same Republican Guards perpetrated the so-called coup d'etat.

It is the French General Directorate of Homeland Security (DGSI) that has been tasked to investigate. But already, La Lettre du Continent tells us that Stephan Privat, the leader of this French commando, met Brice Laccruche Alihanga and Noureddine Bongo during that trip. There was talk of creating a private security company called "Ashka".

But dear readers, for us, it is obvious that this case is not clear, because we are in the presence of the French and Gabonese secret services, the Bongo family and a real-fake coup. The motive of this situation must be found in the struggle for succession.





Version française

La Lettre du Continent nous dit que suite à la fameuse tentative de coup d’Etat au Gabon, il a été demandé à la France d’ouvrir une enquête sur le séjour de ses anciens soldats à Libreville, quelques semaines avant les faits.

Il se trouve que ces anciens soldats français auraient eu pour mission de procéder à audit de la Garde Républicaine ; et comme par hasard, ce sont des éléments de cette même garde républicaine qui auraient perpétrés le fameux coup d’Etat.

C’est la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) française qui a été charge d’enquêter. Mais d’ores et déjà, La Lettre du Continent nous dit que Stephan Privat, le leader de ce commando français, aurait rencontré Brice Laccruche Alihanga et Noureddine Bongo lors de ce séjour. Il aurait été question de créer une société de sécurité privée appelée « Ashka ».

Mais chers lecteurs, pour nous, il est évident que cette affaire n’est pas nette car on a en présence les services secrets français et Gabonais, la famille Bongo et un vrai-faux coup d’Etat. Le mobile de cette affaire doit se trouver dans la lutte pour la succession.

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