IT’S ARCHIMEDE’S FAULT! C’EST LA FAUTE D’ARCHIMÈDE!
English version
CBON made a notable reference to Archimedes’ push on March 5, 2026, during a meeting with SEEG executives.
While Libreville and its surroundings are experiencing recurrent severe water stress, CBON has once again summoned SEEG officials to demand explanations and, above all, immediate results.
CBON indicated that SEEG engineers would have used Archimedes’ thrust during previous meetings as an explanation of the physical phenomena influencing the pumping and distribution of water and justifying the technical difficulties related to the pressure and flow in the pipes.
He said he no longer wanted to hear about Archimedes’ thrust or other physics concepts to justify the lack of water in Gabonese homes.
For him, the Gabonese do not need science classes, but drinking water from the tap. He has lashed out what he sees as a flight of responsibility behind technical language.
He called on executives to find concrete and quick solutions, pointing out that the time is no longer for theoretical demonstrations but for operational efficiency.
For CBON, Archimedes’ push would have become the symbol of a technocracy that uses science to mask its ineffectiveness in the face of the primary needs of the population.
Version française
CBON a fait une référence remarquée à la poussée d'Archimède le 5 mars 2026, lors d'une rencontre avec les cadres de la SEEG.
Alors que Libreville et ses environs subissent un stress hydrique sévère récurrent, CBON a une fois de plus, convoqué les responsables de la SEEG pour exiger des explications et, surtout, des résultats immédiats.
CBON a indiqué que des ingénieurs de la SEEG auraient utilisés lors de précédents entretiens, la poussée d'Archimède comme explication des phénomènes physiques influençant le pompage et la distribution de l'eau et justifiant les difficultés techniques liées à la pression et au débit dans les conduites.
Il a déclaré ne plus vouloir entendre parler de poussée d'Archimède ou d'autres concepts de physique pour justifier le manque d'eau dans les foyers gabonais.
Pour lui, les Gabonais n'ont pas besoin de cours de sciences, mais d'eau potable au robinet. Il a fustigé ce qu'il considère comme une fuite de responsabilité derrière un langage technique.
Il a sommé les cadres de trouver des solutions concrètes et rapides, signalant que l'heure n'est plus aux démonstrations théoriques mais à l'efficacité opérationnelle.
Pour CBON, la poussée d'Archimède serait devenue le symbole d'une technocratie qui utilise la science pour masquer son inefficacité face aux besoins primaires de la population.
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