MOODY’S RATING AGENCY IS PESSIMISTIC ABOUT GABON! L’AGENCE DE NOTATION MOODY’S EST PESSIMISTE À PROPOS DU GABON!






English version 


Moody's has just lowered Gabon's outlook. On June 24, 2026, Moody's affirmed Gabon's long-term foreign and local currency issuer ratings at Caa2. The rating agency changed the outlook from stable to negative.


This negative outlook reflects several downside risks for the country:


  • Funding Challenges: Significant funding needs are projected at 15% to 20% of the gross domestic product (GDP) over the next three years, combined with limited access to financing.

  • Debt Audit Risks: There are potential increases in government debt following an ongoing public debt audit, which poses the risk that previously unreported liabilities might surface.

  • Default Risks: These factors heighten the likelihood of the government engaging in further debt exchanges that could be classified as distressed, constituting a default.

  • Banking Exposure: Banks' exposure to government debt already accounts for about 30% of their total assets, which is nearing exposure limits.


This is the economic reality. This is what Albert Ondo Ossa has been warning us against.




Version française 


Moody's vient d'abaisser les perspectives du Gabon. Le 24 juin 2026, Moody's a confirmé les notes d'émetteur à long terme en devises étrangères et locales du Gabon à Caa2. 


L'agence de notation a fait passer la perspective de stable à négative.

Cette perspective négative reflète plusieurs risques de détérioration pour le pays :


  • Défis de financement : Des besoins de financement importants sont projetés entre 15 % et 20 % du produit intérieur brut (PIB) au cours des trois prochaines années, associés à un accès limité au financement.


  • Risques liés à l'audit de la dette : Il existe un risque d'augmentation de la dette publique à la suite de l'audit en cours, ce qui soulève la possibilité que des engagements financiers non déclarés auparavant fassent surface.


  • Risques de défaut de paiement : Ces facteurs augmentent la probabilité que le gouvernement s'engage dans de nouveaux échanges de dettes qui pourraient être classés comme des échanges de créances en difficulté, constituant ainsi un défaut de paiement.


  • Exposition bancaire : L'exposition des banques à la dette publique représente déjà environ 30 % de leurs actifs totaux, ce qui s'approche des limites d'exposition.


Voici la réalité économique. C'est ce contre quoi Albert Ondo Ossa nous met en garde.

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