IN GABON, VOTING HAS BECOME THE OPIATE OF THE PEOPLE! AU GABON, VOTER EST DEVENU L’OPIUM DU PEUPLE !

 



 

English version

 

Karl Marx’s very famous dictum: "religion is the opium of the people", was written in 1843 as a passing remark in the introduction to a book of philosophical criticism. Yet it still resonates today. In many parts of the world, the opium of the people in modern times, makes reference to something that promises illusory results to the population by disguising the realities of the real world. The analogy refers to the ability of opium to remove the cares of troubled and desperate people, but it also plays on the ability of mind-altering drugs like opium to produce an other-worldly experience. Just as drugs take people out of the here and now and into another realm, so can religion or false political promise supply a meaning to everyday life of a different sort of existence, if only the people were to have faith.

 

In Gabon, in politics, it appears that voting has now become the opium of the people. When one listens to the various leaders of political parties, be they aligned with the regime in power or with the opposition, one can clearly surmise that it appears that asking the people to vote is now a painkiller and something that dulls the mind of the people and takes them away from asking the real questions about the state of their country.

 

Dear readers, these politicians engage in this false optimism that somehow the Gabonese political process via voting, will offer the cure for what ails our country and bring about change. If the people can go vote, this time the Bongo regime would be defeated. This is a ridiculous proposition because for 54 years now, the Bongos have demonstrated that they would never concede any election.

 

These politicians are offering only more of the same to the Gabonese people. In the end, there are no substantial differences between voting in 2023, and what voting promised in 2016, 2009, 2005, 1998, or 1993. Voting in Gabon under current circumstances will not result in any real discernible different outcome for the people. The Bongos will declare themselves victorious and they will kill whomever will contest that fact.

 

Gabon needs something different from its politicians.

 

 

  

Version française

 

Le dicton très célèbre de Karl Marx : « la religion est l’opium du peuple », a été écrit en 1843 comme remarque passagère dans l’introduction d’un livre de critique philosophique. Pourtant, il reste encore d’actualité aujourd’hui. Dans de nombreuses régions du monde, l’opium des peuples des temps modernes, fait référence à quelque chose qui promet des résultats illusoires à la population en déguisant les réalités du monde réel. L’analogie fait référence à la capacité de l’opium à éliminer les soucis des personnes en difficulté et désespérées, mais elle joue également sur la capacité des drogues psychotropes comme l’opium à transporter les gens dans un autre monde. Tout comme les drogues font sortir les gens de leur réalités présentes et les emmènent dans une autre dimension, la religion ou les fausses promesses politiques peuvent donner un sens  que la vie quotidienne morose pourrait être améliorée, si seulement les gens avaient la foi.

 

Au Gabon, en politique, il semble que le vote soit devenu l’opium du peuple. Quand on écoute les différents dirigeants des partis politiques, qu’ils soient alignés sur le régime au pouvoir ou sur l’opposition, on peut clairement supposer qu’il semble que demander au peuple de voter soit maintenant un analgésique et quelque chose qui émousse l’esprit du peuple et l’empêche de se poser les vraies questions sur l’état de son pays.

 

Chers lecteurs, ces politiciens s’engagent dans ce faux optimisme voulant que d’une manière ou d’une autre le processus politique gabonais, par le vote, offrira le remède à ce qui afflige notre pays et apportera le changement. Si le peuple peut aller voter, cette fois le régime Bongo serait vaincu. C’est une proposition ridicule parce que depuis 54 ans, les Bongo ont démontré qu’ils ne concéderaient jamais aucune élection.

 

Ces politiciens n’offrent plus que la même recette au peuple Gabonais. En fin de compte, il n’y a pas de différences substantielles entre le vote en 2023 et ce que le vote avait promis en 2016, 2009, 2005, 1998 ou 1993. Voter au Gabon dans les circonstances actuelles n’aboutira pas à un résultat perceptible réellement différent pour le peuple. Les Bongo se déclareront victorieux et ils tueront quiconque contestera ce fait.

 

Le Gabon a besoin de quelque chose de différent venant de ses politiciens.

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