SALARY IS A RIGHT. LE SALAIRE EST UN DROIT







English version

According to the latest news, Gabonese media man Marius Pierre Founguès committed suicide on the premises of his employer, Radio Gabon, using a Gabonese flag. What a symbol!

In the letter left behind by the deceased, there is talk of three years of salary arrears owed to him by the Gabonese Civil Service. Dear readers, is this reasonable?

The right to a salary is included in the labor code of Gabon. Here is what is written in the labor code of the Gabonese Republic:

Article 152. With the exception of professions for which established usages provide for a different periodicity of payment and which will be determined by order of the Minister in charge of labor, wages must be paid at regular intervals, not to exceed fifteen days for hourly or daily salaried workers, and one month for monthly wage earners.


The law requires that the period between two paydays may not exceed one month. If the employer does not respect these deadlines for payment of wages, they are liable to fines which should be added to the employee compensation for their loss. These sums take the form of default interest and, where appropriate, damages.


Dear readers, when a state violates its own laws, can such a State still be considered to still exist?


We will not give up!






Version française

D’après les dernières nouvelles, l’homme des medias Gabonais Marius Pierre Founguès, se serait suicidé dans l’enceinte de son employeur, Radio Gabon, en se servant d’un drapeau Gabonais. Tout un symbole !

Dans la lettre qu’a laissée le défunt, il est question de trois ans d’arriérés de salaire que lui devrait la Fonction publique Gabonaise. Chers lecteurs, est-ce bien raisonnable ?

Le droit au salaire est inclus dans le code du travail au Gabon. Voici ce qui est écrit dans le code du travail en République Gabonaise :

Article 152. A l'exception des professions pour lesquelles des usages établis prévoient une périodicité de paiement différente et qui seront déterminées par arrêté du ministre chargé du travail, le salaire doit être payé à intervalles réguliers ne pouvant excéder quinze jours pour les travailleurs à salaire horaire ou journalier, et un mois pour les travailleurs à salaire mensuel.


La loi impose que le délai entre deux paies ne puisse pas dépasser un mois. Si l'employeur ne respecte pas ces délais de paiement du salaire, il s'expose à des amendes qu’il devrait en sommes supplémentaires au salarié en réparation de son préjudice. Ces sommes prennent la forme d'intérêts moratoires et, le cas échéant, de dommages et intérêts.


Chers lecteurs, quand un Etat enfreint ses propres lois, peut-on considérer que cet Etat existe toujours ?


On ne lâche rien !

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