THE VIDEOS OF THE BONGO-VALENTIN WILL BRING THE REGIME TO ITS KNEES! LES VIDÉOS DES BONGO-VALENTIN VONT METTRE LE RÉGIME À GENOUX!
English version
Through meticulously and surgically distilled videos, the Bongo-Valentins have decided to break the silence following their detention after the August 2023 coup d'état in Gabon.
The content of these videos is astounding as it reveals the following key facts:
- The Bongo-Valentins were extrajudicially, and thus arbitrarily, stripped of their assets.
- C’BON ordered the prosecutor to have the Bongo-Valentins sign a surrender of their rights without offering the defendants the opportunity to have the content of these surrender documents reviewed by their counsel, Maître Gisèle Eyue; this constitutes a flagrant violation of every citizen's right to a defense.
- It is now undeniable and indisputable that the Bongo-Valentins suffered acts of torture during their detention.
The principle is clear and universally recognized: private property is a fundamental right (often enshrined in national Constitutions and international treaties) and no one can be arbitrarily deprived of it.
For a seizure or confiscation of assets to be legal, it must be ordered by a competent judicial authority (a judge) within the framework of established legal proceedings. The action must comply with the law and the rights of the defense, notably the right to a fair trial and the presumption of innocence. An extrajudicial seizure means it is carried out without the sanction of a court. In a rule of law state, this is illegal and considered a serious infringement of property rights.
The prohibition of torture is one of the most absolute and universally recognized principles of international law. It is a peremptory norm (or jus cogens) of international law, meaning it suffers no derogation, even in times of war, state of emergency, threat to national security, or any other exceptional circumstance.
The Universal Declaration of Human Rights (1948) states in Article 5 that: "No one shall be subjected to torture or to cruel, inhuman or degrading treatment or punishment."
The zealous "Oliguists" do not even realize that their encouragement for C’BON to have perpetrated acts of torture against the Bongo-Valentins is further sinking their champion. Sylvia Bongo is a European citizen, she now lives in London; and in Europe, torture inflicted on a woman by military personnel after stripping her of her assets will inevitably have a strong resonance.
How will C’BON manage when he needs to travel to Europe? How will he react when human rights and women's rights organizations put pressure on him?
This case has the potential to bog down C’BON and topple his regime.
Version française
Par des vidéos minutieusement et chirurgicalement distillées, les Bongo-Valentin ont décidé de briser le silence après leur détention suivant le coup d'État d'août 2023 au Gabon.
Le contenu de ces vidéos est ahurissant car il révèle les principaux faits suivants :
1-Les Bongo-Valentin ont été dépouillés de leurs biens de manière extrajudiciaire donc arbitraire.
2-C’BON a ordonné au procureur d’aller faire signer aux Bongo-Valentin une reddition de leurs droits, sans offrir aux prévenus l’occasion de faire examiner le contenu de ces documents de reddition par leur conseil : Maître Gisèle Eyue; ce qui est une flagrante violation du droit de chaque citoyen à une défense.
3-Il est aujourd’hui indubitable et indiscutable que pendant leur détention, les Bongo-Valentin ont subi des actes de torture.
Le principe est clair et universellement reconnu : la propriété privée est un droit fondamental (souvent consacré par les Constitutions nationales et les traités internationaux) et nul ne peut en être privé arbitrairement.
Pour qu'une saisie ou une confiscation de biens soit légale, elle doit être ordonnée par une autorité judiciaire compétente (un juge) dans le cadre d'une procédure légale établie. L'action doit respecter la loi et les droits de la défense, notamment le droit à un procès équitable et la présomption d'innocence. Une saisie extrajudiciaire signifie qu'elle est effectuée sans sanction d'un tribunal. Dans un État de droit, cela est illégal et est considéré comme une atteinte grave au droit de propriété.
L'interdiction de la torture est l'un des principes les plus absolus et universellement reconnus du droit international. Il s'agit d'une norme impérative (ou jus cogens) du droit international, ce qui signifie qu'elle ne souffre aucune dérogation, même en cas de guerre, d'état d'urgence, de menace pour la sécurité nationale, ou pour toute autre circonstance exceptionnelle.
La déclaration universelle des droits de l'homme (1948) dit en son article 5 que: « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. »
Les oliguistes zélés ne savent même pas que leurs encouragements à C’BON d’avoir perpétré des actes de torture envers les Bongo-Valentin, enfoncent leur champion. Sylvia Bongo est européenne, elle vit désormais à Londres; et en Europe, la torture infligée à une femme par des militaires après l’avoir dépouillé de ses biens, aura forcément une résonance.
Comment C’Bon va faire quand il va lui falloir voyager vers l’Europe ? Comment va-t-il réagir quand les organisations de défense des droits de l’homme et celles de défense des droits de la femme vont lui faire le pressing ?
Cette affaire a le potentiel d’embourber C’BON et d’emporter son régime.
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