TIME MAGAZINE PUBLIE LA LISTE DE SES 100 PERSONNES LES PLUS INFLUENTES SUR LES 5 CONTINENTS. LES ÉMERGENTS VONT ÊTRE DEÇUS, PAS D'ALI BONGO




Dans un pays où le griotisme est érigé en religion d'état, il est de temps en temps bon de consulter des publications nous renvoyant à la réalité; de lire des journalistes capables d'évaluer les leaders sur la base objective des performances qui régissent les rapports entre un leader et son peuple et pays, quand il s'agit de politique, ou du leader envers son entreprise et ses employés, quand il s'agit des affaires. Dans cette évaluation, Time Magazine est arrivé à la conclusion que le leader le plus influent et le plus performant dans le monde en ce moment était Luiz Inácio Lula da Silva, le chef de l'état brésilien. Sachant que le Brésil soit un pays reconnu par les gens sérieux comme émergent, non pas comme les facéties des gabonais, ce blog s'est permis un parallélisme avec le Gabon, pour faire comprendre aux bongoïstes combien de fois ils s'amusent avec des concepts qu'ils ne maitrisent pas.

1. A la différence de la fausse émergence, Luiz Inácio Lula da Silva est à la tête d'un vrai pays émergent, ce ne sont pas juste les journalistes de TV-Globo qui le disent comme le font ceux de la RTG1 au Gabon pour Bongo, mais le monde entier
Lula arrive au pouvoir en 2003, suite à une élection démocratique ne souffrant d'aucune contestation. Il est réélu de la même manière, et est en train de faire son dernier mandat qui s'achèvera en 2011. Au total il aura fait 8 ans au pouvoir, le maximum comme aux USA, et pas un jour de plus. Au Gabon, nous savons qu'Ali Bongo s'est imposé en 2009, mais dieu seul sait quand il mourra; car comme pour son père, seule la mort lui enlèvera le pouvoir. En 7 ans de pouvoir, les performances de Lula sont tangibles, mesurables et incontestables. Elles sont les suivantes:
a) Lula a fait diminuer la pauvreté de 28% dans l'ensemble du pays.
b) Sous Lula, 30 millions de brésiliens sont passés de la pauvreté à la classe moyenne.
c) Sous Lula, la contribution du Brésil à la publication scientifique est passée de 0,5% à 2,2% de la production mondiale, soit un quadruplement.
d) Sous Lula, le SMIC brésilien (au Gabon on dirait le SMIG), est passé de 90 dollars US (soit 45000 francs CFA) à 288 dollars US (144000 franc CFA). Au Gabon, le SMIG reste à 80000 et l'affaire du relèvement des bas salaires du secteur public à 150000 francs CFA est une grosse arnaque que les émergents ne font qu'annoncer à répétition, sans jamais concrétiser malgré le petit nombre de bénéficiaires.
e) Lula va quitter le pouvoir avec le satisfecit de 84% des brésiliens. Rien avoir avec Ali Bongo qui demande à Mborantsuo de lui concocter des chiffres cléments pour sa "brillante" élection.
Chers "émergents, la gouvernance ce n'est pas de la tarte. Conduire un pays vers l'émergence n'est pas donne à n'importe quel "grooveur". Le bilan vous attend au tournant. Nous le ferons tous.

2. L'emergence n'est pas un slogan et personne en dehors du Gabon ne prend Ali Bongo au sérieux
Ceux qui s'amusent avec les concepts au Gabon doivent comprendre qu'hors de notre pays, il y a des gens réfléchis qui comprennent très bien comment la performance et le leadership se mesurent. A ces gens vous ne pourrez pas donner du Sovibor ou de la Regab pour qu'ils chantent vos louanges. A ces gens, vous ne donnerez pas de langue de bœuf au riz à sauce tomate, pour qu'ils vous encensent. Non, il y a encore des gens qui ont un regard froid sur le fonctionnement des états de ce monde. Dans son classement propulsant Lula en pole position, Time Magazine a placé le Taïwanais J.T. Wang en deuxième place. M. Wang est le PDG d'Acer, un groupe informatique Taïwanais qui est passé depuis que Wang en est PDG, de la 5ieme à la 2ieme place, derrière Hewlett-Packard. Wang n'en est le PDG que depuis 2005. En 5 ans son groupe a connu une croissance de 14%. C'est ca la performance, et non les danses folkloriques à la gloire du roi. Barack Obama est 4ieme sur la liste, rien à dire là dessus, ce MONSIEUR a empêché à son pays la plus grosse crise financière de son histoire, et ce quelques mois seulement après être devenu chef d'état. Les émergents bongoïstes nous disent que 7 mois ne sont pas assez pour juger Ali Bongo, mon œil! L'ivoirien Tidjane Thiam arrive en 14ieme place. Qui est ce Thiam? C'est un diplômé de l'École Polytechnique de Paris et de l'École Nationale Supérieure des Mines de Paris dont il fut major de sa promotion. Il est le patron de la firme d'assurance multinationale Prudential à Londres. C'est le premier noir patron d'une entreprise du FTSE 100 (l'équivalent Britannique du CAC 40 en France). C'est ça le mérite, pas le piston. On est loin de la racaille bongoïste qui n'a pignon sur rue qu'au Gabon. Pour vous dire combien de fois la compétition a été rude, le premier ministre de l'inde, Manmohan Singh, arrive à la 19ieme place dans le classement de Time Magazine.

Les "émergents" qui amusent la galerie au Gabon ne se rendent pas compte de tout le mal qu'ils sont en train de faire à ce pays pour des générations. Tous les signes sont là, comme son père, Ali Bongo sera un cuisant échec! Après, les mêmes viendront nous jouer la partition du mea culpa comme ce fut le cas du père qui rendu grabataire par l'âge et la maladie, fit beaucoup de tort au pays en prolongeant son pouvoir catastrophique. Il faut des gens capables au gouvernail du Gabon et ces gens ne s'appellent pas Bongo.

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