IN WOLEU-NTEM, POLITICS IS RESOLUTELY A BLOODSPORT! DANS LE WOLEU-NTEM, LA POLITIQUE EST RÉSOLUMENT UN SPORT DE COMBAT !
English
version
Dear
readers, the video above is a campaign speech from Emmanuel Ondo-Methogo, given
a day before the senatorial election in Bitam, where he was facing a candidate
from Democracy Nouvelle, René Ndemezo’Obiang’s party. In this speech, Emmanuel
Ondo-Methogo launches a merciless attack on René Ndemezo’Obiang, in a language
that tells us that the political climate of that Wolen-Ntem town is one in
which you must kill in order not to be killed. It is a brutal environment whithin
which only the most carnivorous survives by devouring their opponents. However,
the question is: how does all of this help Woleu-Ntem and Bitam in the long
run?
In
Woleu-Ntem, for some reasons, politics is not for the faint of heart. It is not
a gentlemanly elegant sport, confined to polished insiders who are practitioners
of the arts of deference and politeness. It has become a blood sport, much like
bare knuckle boxing or cage fighting, where the only rule is to do anything to
destroy your competition. The moto seems to be that you must not fight simply
to win; you must win by pulverizing your opponent.
To achieve
their goals, some PDG politicians from Woleu-Ntem who learned from Omar Bongo, are
willing to break the basic rules of civility and expose themself as brutish people
who would stop at no indignity to win. This is sad for Bitam and for Wolen-Ntem
especially because the protagonists, Emmanuel Ondo-Methogo and René
Ndemezo’Obiang are 74 and 73 years old respectively and have each been in
politics for more than 40 years.
Version française
Chers lecteurs, la vidéo
ci-dessus est un discours de campagne d’Emmanuel Ondo-Methogo, prononcé la
veille de l’élection sénatoriale à Bitam, où il faisait face à un candidat de
Démocratie Nouvelle, le parti de René Ndemezo’Obiang. Dans ce discours, Emmanuel
Ondo-Methogo se lance dans une attaque impitoyable contre René Ndemezo’Obiang,
dans un langage qui nous prouve que le climat politique de cette ville du
Wolen-Ntem en un dans lequel il faut tuer pour ne pas être tué. C'est un
environnement brutal dans lequel seuls les plus carnivores survivent en
dévorant leurs adversaires. Cependant, la question reste: tout cela aide -t-il le
Woleu-Ntem et Bitam à long terme?
Au Woleu-Ntem, pour on ne
sait quelles raisons, la politique n'est pas pour les âmes sensibles. Ce n'est
pas un sport élégant de gentleman, confiné à des initiés polis qui seraient des
praticiens de l’art de la déférence et de la politesse. C'est devenu un sport
de combat, un peu comme la boxe à poings nus ou les combats en cage, où la
seule règle est de tout faire pour détruire votre adversaire. La devise semble
être que vous ne devez pas vous battre simplement pour gagner ; vous devez
gagner en pulvérisant votre adversaire.
Pour atteindre leurs
objectifs, certains politiciens PDG du Woleu-Ntem qui ont appris d'Omar Bongo,
sont prêts à enfreindre les règles de base de la civilité et à s'exposer comme
des gens brutaux qui n’hésiteraient devant aucune indignité pour gagner. C'est
triste pour Bitam et pour Wolen-Ntem ; d'autant plus que les
protagonistes, Emmanuel Ondo-Methogo et René Ndemezo’Obiang ont respectivement
74 et 73 ans et sont chacun en politique depuis plus de 40 ans.
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