MONSIEUR NZIENGUI-NZOUNDOU, ÇA C’EST QUELLE GENRE DE DIARRHÉE?









Il ya quelques jours, de nombreuses sources faisaient état de sévices que subissaient des populations africaines, nationaux gabonais compris, dans la zone de Minkébé, où Ali Bongo venait d’envoyer les bérets rouges, commandés par son cousin, Rock Onganga. Ensuite, il a été question de 3 morts au poste de gendarmerie de Bitam. Les deux évènements étant temporellement très proches et de nombreux témoignages venant des pays frontaliers faisant état de refugiés arrivant dans un état lamentable présentant des signes de brutalités corporelles, les gens ayant encore une cervelle au Gabon ont tout de suite su que cette affaire sentait le roussi. En plus, des nationaux témoignèrent que les bérets rouges avaient brutalisé les gens à Minkébé. Dans la panique, le pouvoir envoya un lampiste qui doit tout aux Bongo, Flavien Nziengui-Nzoundou, le ministre de la santé, venir lire à la télévision, un mensonge d’état. Sans sourciller, le pauvre Flavien Nziengui-Nzoundou qui ne sait rien des maladies infectieuses, virales ou bacteriennes, viendra nous informer dans un message télévisé, qu’une épidémie de cholera imaginaire sévissait dans Bitam et que c’est cette épidémie qui aurait emporté les malheureux ressortissants Ouest Africains. Mais ce qu’oubli ce régime de menteur est qu’avec les moyens de communication moderne, il leur sera de plus en plus difficile de contrôler l’information comme par le passé. Voici que des photos montrant les corps sans vie, tuméfiés et portant des traces visibles de traumatismes violents, sont diffusées. La question que voudrait poser ce blog à Nziengui-Nzoundou est de nous dire quel type de diarrhée laisse des corps présentant de tels stigmates. En attendant la réponse, envoyons ces photos à tous les organes de défense des droits de l’homme que nous pourrons trouver et aussi aux divers organes de presse, car il faut confronter ceux qui mentent pour eux.

Il faut que ce régime sache que désormais, le reportage du citoyen devient l’inévitable réponse à l’opacité du pouvoir et de ses méthodes : la manipulation de l’opinion, le story telling, le contrôle, voire le muselage des médias, ne seraient plus possible, car comme nous le voyons dans le cas de l’affaire de Bitam, des photos seront publiées , des blogueurs prendront le relai. Et finalement des journalistes étrangers crèveront l’abcès. Au final, quoique fasse Ali Bongo, les faits tangibles seront toujours rétablis.

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