STADIA HAVE NEVER DEVELOPED A COUNTRY. LES STADES N’ONT JAMAIS DÉVÉLOPPÉ UN PAYS








English version

The international press is already questioning the expenses caused by the serial AFCONs organized by Ali Bongo, in a country lacking everything. But to justify this, the regime Ali Bongo is providing senseless explanations, arguing that the constructed stadia will spearhead development.

But the international press, especially the BBC in a report published on its website, wonders how the regime will succeed in making the Oyem stadium profitable. The Ghanaian press is asking the same questions.

In the case of the Oyem stadium, the questions are simple: the construction of a stadium in a locality must take into account the number of people living in that locality. For example, the Soccer City stadium in Soweto, built for the World Cup in South Africa, has a capacity of 80000 places. The feasibility study had taken into account the population of the municipality of Johannesburg which is over 3 million people and had calculated that to fill this stadium, it was enough that 2-3% of this population be interested in football and goes to the stadium with regularity. The profitability of the stadium in this case was conceivable by using it in the local championship.

Oyem is officially about 70,000 inhabitants. The stadium has a capacity of 20000 seats. To fill it up, 30% (one in every 3 inhabitant of Oyem) must go to the stadium; which is impossible statistically. It is this simple observation that is made by the foreign journalists who cover the AFCON: what will become of this stadium after the AFCON? Already during the AFCON, this stadium has not been filled to 30%, how to make it profitable after the AFCON with local championship matches?

This is why all thoughtful people say that these stadia will be white elephants. Numbers and statistics do not lie. The stade de France has a capacity of 81338 spectators; the municipality of Paris has 2.34 million inhabitants and metropolitan Paris (with the suburbs) has a population of 10.5 million. For the Stade de France to be full, it is enough that 0.8% of the inhabitants of Paris and its suburbs go to the stadium. This is not very difficult to do.

In Libreville, to fill the stadium of Agondjé, 10% of the population of Libreville must go to the stadium, which the regime, even with its free buses, military trucks carrying spectators, and free tickets distributed to the populations , does not manage to do.

To hide the facts no longer works, the realities are here!




Version française

La presse internationale s’interroge déjà sur les dépenses occasionnées par les CAN en série organisées par Ali Bongo, dans un pays manquant de tout. Mais pour se justifier, le régime Ali Bongo se fourvoie dans des explications sans têtes ni queues, arguant que les stades construits seront des locomotives de développement.

Mais la presse internationale, notamment la BBC dans un reportage publié sur son site internet, se demande comment le régime va réussir à rentabiliser le stade d’Oyem. Même chose pour la presse Ghanéenne qui se pose les mêmes questions.

Dans le cas du stade d’Oyem, les questions sont pourtant simples: la construction d’un stade dans une localité doit prendre en compte le nombre de personnes vivant dans cette localité. Par exemple, le stade de Soccer City à Soweto, construit pour la coupe du monde en Afrique du Sud, a une capacité de 80000 places. L’étude de faisabilité avait pris en compte la population de la municipalité de Johannesburg qui est supérieure à 3 millions d'habitants, et avait calculé que pour remplir ce stade, il suffisait que 2-3% de cette population soit intéressée par le football et aille au stade avec régularité. La rentabilité du stade dans ce cas était envisageable en l’utilisant dans le championnat local.

Oyem c’est environ 70000 habitants officiellement. Le stade à 20000 places. Pour le remplir, il faut que 30% (une personne sur 3 de tout Oyem), aille au stade ; ce qui est impossible statistiquement. C’est ce simple constat que font les journalistes étrangers qui couvrent la CAN : que deviendra ce stade après la CAN ? Déjà pendant la CAN, ce stade n’a pas été rempli à 30%, comment le rentabiliser après la CAN avec des matches de championnat ?

Voici pourquoi toutes les personnes réfléchies disent que ces stades seront des éléphants blancs. Les chiffres et les statistiques ne mentent pas. Le stade de France a une capacité de 81338 spectateurs ; la municipalité de Paris a 2,34 million d’habitants et le Paris métropolitain (avec les banlieues) a une population de 10,5 million. Pour que le stade de France soit plein, il suffit que 0.8% des habitants de Paris et de ses banlieues aillent au stade. Ce qui n’est pas très difficile à faire.

A Libreville, pour remplir le stade d’Agondjé, il faut que 10% de la population de Libreville aille au stade, ce que le régime, même avec ses bus gratuits, ses camions militaires transportant les spectateurs, et les billets gratuits distribués aux populations, n’arrive pas à faire.

La langue de bois ne marche plus, les réalités sont là!

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