THE ALI BONGO’S REGIME HAS CHOSEN CONFRONTATION WITH THE EU OBSERVERS MISSION. LE RÉGIME ALI BONGO CHOISIT LA CONFRONTATION AVEC LA MISSION D’OBSERVATION DE L’UE






English version

Dear readers, we all know that the electoral Observation Mission in Gabon of the European Union ended abruptly last August-September, after the representatives of this mission were evicted from the offices of the CENAP by the Gabonese authorities which were preparing to make up the results of Haut-Ogooué and proclaim false results.

Subsequently, the EU representatives had to leave their hotel, finding that they were under surveillance and wire tapped by Ali Bongo’s special services. Before leaving Gabon, the head of the mission at a press conference, told the general public that the results announced by the Ali Bongo regime could not be in line with the records in the possession of the EU. Since then, the regime has obstructed the work of the EU, mainly by not wanting to receive its final report.

Everyone knows that the EU report, on the basis of what has already been revealed by these observers, will necessarily confirm that the shortcomings observed in Gabon cast doubt on the sincerity of the results proclaimed by the CENAP and confirmed by the Constitutional Court of Gabon.

Dear readers, you therefore understand that the current actions of the regime making the EU wait, bring together all the conditions for a confrontation with that organization. The confrontation here is that the regime cannot continue to claim that the election is over, if the EU report clearly indicates that the results of the presidential election of last 27 August were not in accordance with the sincerity of the vote by the citizens of Gabon. It is a confrontation that opens up to EU member states the opportunity to take sanctions against the Ali Bongo’s regime. This is to what the regime is exposing itself.

One cannot consider to have been classified as having been regular, an election whose anomalies are so utterly evident and denounced by all persons with a minimum of integrity. The obstinacy and eagerness of the regime to defend the rigged results of this election are proof of a desire by the regime to impose its fait accompli. We must resist this with the utmost energy and allow the European Union Election Observation Mission to publish its final report, which should serve as a diplomatic instrument to ask the chancelleries which took notice of the false results, to elaborate on the criteria for their acceptance of illegitimate and rogue regimes.

We will not give up; 2016 will not be 2009.




Version française

Chers lecteurs, nous savons tous que la mission d’observation électorale au Gabon de l’Union Européenne s’est terminée en queue de poisson en Aout-Septembre dernier, après que les représentants de cette mission aient été évincés des bureaux de la CENAP par les autorités Gabonaises qui s’apprêtaient à maquiller les résultats du Haut-Ogooué et proclamer des faux résultats.

Par la suite, les représentants de l’UE durent quitter leur hôtel ayant constaté qu’ils y étaient sous surveillance et sur écoutes des services spéciaux d’Ali Bongo. Avant de quitter le Gabon, le Chef de cette mission, en conférence de presse, fit part au grand public du fait que les résultats annoncés par le régime Ali Bongo ne pouvaient être conformes aux procès-verbaux en possession de l’UE. Depuis, le régime fait obstruction au travail de l’UE, principalement en ne voulant point recevoir son rapport final.

Tout le monde sait que le rapport de l’UE, sur la base de ce qui a été déjà révélé par ces observateurs, va forcément confirmer que les manquements observés au Gabon mettent en doute la sincérité des résultats proclamés par la CENAP et confirmés par la Cour Constitutionnelle du Gabon.

Chers lecteurs, vous comprenez donc que les agissements courants du régime qui fait balader l’UE, rassemblent toutes les conditions pour une confrontation avec cet organisme. La confrontation ici étant que le régime ne peut continuer de clamer que l’élection est terminée, si le rapport de l’UE indique clairement que les résultats de la présidentielle du 27 Aout dernier n’aient pas été conformes avec la sincérité du vote des citoyens Gabonais. C’est une confrontation qui ouvre aux Etats membres de l’UE l’opportunité de prendre des sanctions contre le régime Ali Bongo. Voici ce à quoi le régime s’expose.

On ne peut pas considérer que soit classée comme ayant été régulière, une élection dont les anomalies sont si outrancièrement évidentes et dénoncées de toutes les personnes ayant un minimum d’intégrité. L’entêtement et l’empressement du régime à défendre les résultats truqués de cette élection, sont la preuve d’une recherche par le régime d’imposer son fait accompli. Nous devons y résister avec la dernière énergie et permettre à la Mission d’Observation électorale de l’Union Européenne de publier son rapport final qui devrait servir d’instrument diplomatique pour demander aux chancelleries ayant pris acte des faux résultats, de se prononcer sur les critères régissant leur acceptation des régimes illégitimes et voyous.

On ne lâche rien ; 2016 ne sera pas 2009.

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