THE ADVANCE WARNINGS OF THE FALL OF THE ALI BONGO RÉGIME. LES SIGNES AVANT COUREURS DE LA CHUTE DU RÉGIME ALI BONGO





English version

As the thinker had already told us, all dictatorships believe themselves eternal. The case of the Ali Bongo regime is not different from that rule.

Dear readers, you are certainly following the events in progress in New York, where members of the Ali Bongo regime are now running away from the Gabonese resistance push. One can see in turn, in a video, a confused Lee White, unable to justify himself before a Gabonese citizen, him who was nevertheless born in the democracy that is Scotland. We see a Guy Rossatanga-Rignault hurrying along like a guilty person, at the sight of Gabonese wanting to ask him a few questions. One sees an Estelle Ondo fleeing squarely at the approach of her compatriots. But it is Martin Boguikouma, the Ali Bongo’s Chief of Staff, who better incarnates the shambolic display of this regime; he who, having certainly for the first time to answer Gabonese people asking him to account, starts to drool from the mouth and to have his nose run, like a frightened dog in front of a panther.

As political scientists tell us, dictators are often weak beings who need to crush the people to feel important. When you see a Boguikouma threatening some resistants with death, while he is in the hotel lobby with his guards, then when he finds himself cornered by the same resistance on a street, away from his guards, he takes fright and begins to have his nose run and implore for fraternity between Gabonese; While a few minutes earlier he had said arrogantly that there had been no deaths in Gabon.

Dear readers, the Diaspora of New York has just demonstrated to us that this regime is made of rascals. We're on the right track. It was Simone de Beauvoir who said: "The chief scourge of humanity is not ignorance, but the refusal to know." Ali Bongo and his gang refuse to realize that we who are free absolutely do not want them, and cannot accept their remaining in power. History tells us that their days are numbered, for we can no longer retreat!

We will not give up!




Version française

Comme nous l’avait déjà dit le penseur, toutes les dictatures se croient éternels. Le cas du régime Ali Bongo ne déroge pas à la règle.

Chers lecteurs, vous suivez certainement les évènements en cours à New-York, où les membres du régime Ali Bongo rasent désormais les murs, devant la poussée des résistants Gabonais. On peut voir tour à tour, dans une vidéo, un Lee White dépité, incapable de se justifier devant un citoyen Gabonais, lui qui est pourtant né dans la démocratie qu’est l’Ecosse. On aperçoit un Guy Rossatanga-Rignault presser le pas comme un coupable, à la vue de Gabonais voulant lui poser quelques questions. On voit une Estelle Ondo fuyant carrément à l’approche de ses compatriotes. Mais c’est Martin Boguikouma, le Directeur de Cabinet d’Ali Bongo, qui incarne mieux la débandade de ce régime ; lui qui, se retrouvant certainement pour la première fois devant des Gabonais lui demandant des comptes, se met à baver de la bouche et à couler du nez, comme un chien effrayé devant une panthère.

Comme nous disent les politologues, les dictateurs sont souvent des êtres faibles qui ont besoin d’écraser le peuple pour se sentir grands. Quand on voit un Boguikouma menacer les résistants de mort, quand il est dans le lobby de l’hôtel en compagnie de sa garde rapprochée, puis quand il se retrouve coincé par ces mêmes résistants dans un coin de rue, loin de ses gardes, il prend peur et se met à couler du nez et implorer la fraternité entre gabonais ; alors que quelques minutes auparavant, il disait avec arrogance qu’il n’y avait pas eu de morts au Gabon.

Chers lecteurs, la diaspora de New-York vient de nous démontrer que ce régime est fait de vauriens. Nous tenons le bon bout. C’est Simone de Beauvoir qui disait : « le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance, mais le refus de savoir » ; ainsi, Ali Bongo et sa bande refusent de se rendre compte que nous qui sommes libres ne voulons absolument pas d’eux, et ne pouvons accepter leur pérennité au pouvoir. L’histoire nous dit que leurs jours sont comptés, car nous ne pouvons plus reculer!

On ne lâche rien !

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