WHY ARE SOME PEOPLE STILL PRETENDING TO NOT UNDERSTAND? POURQUOI CERTAINS CONTINUENT DE FAIRE SEMBLANT DE NE RIEN COMPRENDRE ?







English version

Dear readers, if it were not for the future of our country, we would stop answering certain compatriots who ask us the same questions continually and who refuse to understand the simplest explanations.

Some readers tell us that they are still confused about Jean Ping's latest statement and how it differs from what Casimir Oye Mba and Guy Nzouba Ndama want. For the last time, we will answer them using a historical example known to everyone.

Mandela is today a global icon. He was one of the few revolutionaries who succeeded in their revolution at all levels, before liberation, during liberation and after liberation; and for that he ended up in the firmament of the greatest leaders in the history of mankind.

In his autobiography, Mandela tells us that in 1985, while he was still incarcerated in Robben Island, P.W. Botha, then President of South Africa under the apartheid regime, fearing the rise of black nationalism and wishing to defuse this threat, proposed to Mandela direct bilateral negotiations, that is to say a dialogue, to institute the necessary reforms to restore stability in the country; but while preserving the apartheid regime in power. Mandela refused this opening, saying: "I prefer to die in prison than to negotiate with this regime, because there is only one thing to negotiate: the end of apartheid and the organization of free, democratic and transparent elections on the principle of one person - one vote ". Botha being unable to agree to grant suffrage to blacks, direct negotiations did not take place.

In 1988, de Klerk won the presidential elections and replaced P.W. Botha. He knew that the idea of white racial superiority was unsustainable and that Mandela was right in the long run. He approached the ANC with an offer of direct negotiations as Mandela wanted and thus the parties entered into negotiations that led to the liberation of Mandela and his accession to the South African Presidency.

So for us, according to our understanding of French which is the language in which Jean Ping expressed himself, when he declared: “I solemnly reiterate that I have decided to stay with the patriotic and resistant people and I persist in my refusal to dialogue with Ali Bongo. It is no! It is niet! However, in view of the necessary national reconciliation, I remain open and I appeal solemnly to the international community for a mediation in order to restore the truth of the results of the August 27, 2016 election that I won as the whole world know. I say a mediation and not a dialogue with Ali Bongo in order to re-establish the truth of the ballot box and ensure the conditions for a peaceful transfer of power. Time is short because the people no longer want to wait"; he said in fact that the only negotiations for which he is open were those regarding the modalities of Ali Bongo's departure and that any other form of discussion, dialogue, negotiation, etc., would be refused!

Dear readers, maybe it's us who are crazy or stupid, but when we compare the position of Ping with the one formerly held by Mandela, we see more clearly. The Oye Mbas and Nzoubas want to enter into dialogue with Ali Bongo on blurred prerequisites; Ping however says: "we have nothing to say to each other, unless it is your departure."

Dear readers, if you still do not understand, then our blog can do nothing more to clarify matters for you because we have exhausted our explanations on the subject.

We will not give up!


Chers lecteurs, si vous ne comprenez toujours pas, alors notre blog ne peut rien de plus pour éclairer votre lanterne car nous sommes arrivés à l’épuisement de nos explications sur le sujet.

On ne lâche rien !






Version française

Chers lecteurs, s’il ne s’agissait pas du devenir de notre pays, nous arrêterions de répondre à certains compatriotes qui nous posent les mêmes questions continuellement et qui refusent de comprendre les choses les plus simples.

Certains lecteurs nous disent être toujours confus à propos de la dernière déclaration de Jean Ping et en quoi elle diffère de ce que veulent Casimir Oye Mba et Guy Nzouba Ndama. Pour la dernière fois, nous allons leur répondre en utilisant un exemple historique connu de tout le monde.

Mandela est aujourd’hui une icône mondiale. C’est un des rares révolutionnaires à avoir réussi sa révolution à tous les niveaux, avant la libération, pendant la libération et après la libération ; et pour cela il a fini au firmament des plus grands leaders de l’histoire de l’humanité.

Dans son autobiographie, Mandela nous dit qu’en 1985, alors qu’il était toujours incarcéré à Robben Island, P.W. Botha qui était alors le Président de l’Afrique du Sud sous le régime l’apartheid, sentant la montée du nationalisme noir et voulant désamorcer cette menace, proposa à Mandela des négociations bilatérales directes, c’est-à-dire un dialogue, pour instituer des réformes nécessaires pour rétablir la stabilité du pays ; mais tout en préservant le régime de l’apartheid au pouvoir. Mandela refuse cette ouverture en disant ceci : « je préfère mourir en prison que de négocier avec ce régime, car il n’y a qu’une seule chose à négocier : la fin de l’apartheid et l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes sur le principe d’une personne-une voix ». Botha ne pouvant accepter d’accorder le suffrage aux noirs, les négociations directes n’eurent pas lieu.

En 1988, de Klerk remporte les élections présidentielles et remplace P.W. Botha. Il sait que l’idée de la supériorité raciale blanche est insoutenable et que Mandela a raison à long terme. Il se rapproche de l’ANC avec une offre de négociations directes comme voulue par Mandela et c’est ainsi que les partis entrèrent en négociations qui débouchèrent à la libération de Mandela et à son accession à la Présidence Sud-Africaine.

Donc pour nous, selon notre compréhension du français qui est la langue dans laquelle Jean Ping s’est exprimé, quand il déclare : « Je redis solennellement que j’ai décidé de rester aux côtés du peuple patriote et résistant et je persiste dans mon refus de dialoguer avec Ali Bongo. C’est Non ! C’est Niet ! Cependant, en vue de la nécessaire réconciliation nationale, je reste ouvert et je lance un appel solennel à la communauté internationale pour une médiation en vue de rétablir la vérité des résultats du scrutin du 27 Août 2016 que j’ai remporté telle que le monde entier le sait. Je dis bien une médiation et non un dialogue avec Ali Bongo en vue de rétablir la vérité des urnes et d’assurer les conditions d’une passation pacifique du pouvoir. Le temps presse car le peuple ne veut plus attendre » ; il dit en fait que les seules négociations auxquelles il soit ouvert soient celles s’engageant à propos des modalités du départ d’Ali Bongo et que tout autre forme de discussion, dialogue, négociation etc., recevrait un refus !

Chers lecteurs, peut être que c’est nous qui sommes fous ou bêtes, mais quand on compare la position de Ping à celle que tenu jadis Mandela, on voit plus clair. Les Oye Mba et Nzouba veulent aller dialoguer avec Ali Bongo sur des préalables flous ; Ping lui il dit : « nous n’avons rien à nous dire, sauf s’il s’agit de ton départ ».

Chers lecteurs, si vous ne comprenez toujours pas, alors notre blog ne peut rien de plus pour éclairer votre lanterne car nous sommes arrivés à l’épuisement de nos explications sur le sujet.

On ne lâche rien !

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