ALI BONGO: DO YOU HAVE A BIT OF HONOR LEFT? ALI BONGO : VOUS RESTE-T-IL UN PEU D’HONNEUR ?










English Version

In a speech given on 18 June 1941 and broadcasted by Radio London, General Charles De Gaulle, speaking of the Vichy regime, which had been placed in power in France by the occupying Germans, said the following:

"On 17 June 1940 disappeared in Bordeaux the last regular Government of France. The joint team of defeatism and betrayal seized power in a panic pronunciamiento. A clique of irresponsible politicians, businessmen without honor, greedy officials and bad generals rushed toward usurpation and bondage at the same time. An old man of eighty-four years old, a sad shell of a past glory, was hoisted on the bulwark of the defeat to endorse capitulation and deceive the stunned people.

The next day Free France was born...”

When we read the article published in the daily Le Parisien, and listen to the presentation of this umpteenth birth certificate by Ounaïda Bongo’s lawyer, we wonder whether Ali Bongo has any sense of honor left.

Having observed the situation, we are induced to paraphrase Charles De Gaulle, as it appears to us that Ali Bongo is surrounded by "a clique of irresponsible politicians, businessmen without honor, greedy officials ... who rushes toward usurpation and bondage", who forgets that common sense is the best distributed thing and that the Gabonese people are far from being stupid.

Those who provided the false document from Nantes, have not even bothered to correctly reproduce the signature on this document which is supposed to be consistent with the one said to be of Brazzaville. They did not bother to observe that the color of ink was not the same, that the dates were not listed in the same way, that the lines were not in agreement... in short, again, it's a shoddy counterfeit work that has been done, wanting too hastily to save private Ali Bongo.

In front of this mountain of evidence, it is Luc Bengone-Nsie who comes out as a giant from this saga; he who surely, pushed the first domino upstream. Since then, Ali Bongo has been going from error to error, making it impossible for any reconciliation between the facts and the truth. The evidence is clear; Ali Bongo and his team are guilty of forgery and use of forgeries. The question that remains is how to implement the terms of an impeachment?

If Ali Bongo had a bit of honor, he would announce this evening, as Richard Nixon, his resignation.

If the Gabonese opposition really wanted Ali Bongo’s departure, they would immediately request that the Gabonese justice system and all parliamentary chambers, take on the matter.

If the Gabonese legal system was in the hands of patriots, a constitutional impeachment process would be underway.

If the Gabonese generals were patriots, they would have already gone to Ali Bongo to tell him: "we are no longer able to guarantee your safety, given the unconstitutionality of your position, you must resign!"

Dear readers, all is before us. The epilogue Ali Bongo should begin! We have no more excuses.



French Version

Dans un discours prononcé le 18 juin 1941 et diffusé par la radio de Londres, le General Charles De Gaulle, parlant du régime de Vichy qui avait été placé au pouvoir en France par l’occupant Allemand, dit ce qui suit :

«Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. L'équipe mixte du défaitisme et de la trahison s'emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d'affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l'usurpation en même temps qu'à la servitude. Un vieillard de quatre-vingt-quatre ans, triste enveloppe d'une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait.

Le lendemain naissait la France Libre… »


Quand nous lisons l’article publié dans le quotidien Le Parisien, et écoutons la présentation de ce énième acte de naissance que fait l’avocat de Ounaïda Bongo, nous nous demandons s’il reste à Ali Bongo un quelconque sens de l’honneur.

Face au constat de la situation, nous sommes induit de paraphraser Charles De Gaulle, car il nous apparait qu’Ali Bongo ne soit entouré que « d’une clique de politiciens tarés, d'affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes… qui se rue à l'usurpation en même temps qu'à la servitude », qui oublie que le bon sens soit la chose la mieux partagée et que les Gabonais soient loin d’être bêtes.

Ceux qui ont fourni ce faux issue de Nantes n’ont même pas pris la peine de reproduire correctement la signature de ce document qui est censé être conforme à celui dit de Brazzaville. Ils n’ont pas pris la peine d’observer que la couleur de l’encre n’était pas la même, que les dates n’y étaient pas inscrites de la même manière, que les lignes ne s’accordaient pas… bref, encore une fois, c’est un travail de contrefaçon bâclé qui a été fait, en voulant trop vite sauver le soldat Ali Bongo.

Devant cette montagne d’évidences, c’est Luc Bengone-Nsie qui sort en géant de cette saga, lui qui, mine de rien, poussa le premier domino en amont. Depuis, Ali Bongo va d’erreur en erreur, rendant impossible une quelconque réconciliation des faits avec la vérité. Les évidences sont claires, Ali Bongo et son équipe sont coupables de faux et usage de faux. La question qui nous reste est celle de savoir comment mettre en place les modalités d’une destitution ?

Si Ali Bongo avait un brin d’honneur, il annoncerait dès ce soir, comme Richard Nixon, sa démission.

Si l’opposition gabonaise voulait vraiment le départ d’Ali Bongo, elle demanderait immédiatement que la justice gabonaise et toutes les chambres parlementaires, se saisissent de l’affaire.

Si le système juridique gabonais était entre les mains de patriotes, une procédure de destitution constitutionnelle serait en cours.

Si les généraux Gabonais étaient patriotes, ils seraient déjà allés dire à Ali Bongo : « nous ne sommes plus en mesure de garantir votre sécurité, vu l’inconstitutionnalité de votre magistère, vous devez déposer votre tablier !»

Chers lecteurs, tout est devant nous. L’épilogue Ali Bongo devrait commencer ! Nous n’avons plus aucune excuse.

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