THE ALI BONGO REGIME DENIES THAT IT HAS CUT INTERNET. LE RÉGIME ALI BONGO NIE QU’IL A COUPÉ INTERNET










English version

The Gabonese Minister of Interior, Pacôme Moubelet-Boubeya, went on state television to inform the world of two facts:

a) That Gabon had taken no measure restricting internet access.
b) That Jean Ping was using Internet to convey rumors.

But this minister must be technologically illiterate because he must not be aware of the fact that it is possible from outside Gabon to measure in real time, whether a country has access to the internet. In the third image above, you understand that since the announcement of the fraudulent results of the presidential election, access to Internet in Gabon was first totally cut off for nearly a week, then rationed to certain hours with very limited bandwidth as to not allow a lot of information transfers. Therefore, when the Gabonese minister comes to assert that Internet has not been altered, he makes a fool of himself and of Ali Bongo. Even the United Nations has asked Ali Bongo to restore Internet; enough said!

Then, until now, access to social networks like Facebook is blocked in Gabon.

Finally, the Gabonese Minister said that Jean Ping uses Internet to spread rumors. No, the regime is afraid that a free access to internet would enable Gabonese to broadcast images of the massacres perpetrated by Ali Bongo and his militia, against a defenseless population. Many readers tell us that members of their families in Gabon filmed these atrocities with their mobile phones and once internet restored, will broadcast these images. The regime is afraid that this information would be widely published. Images like the last two above, showing a compatriot who had his hand torn off by a grenade thrown into the crowd by Ali Bongo’s death squads. This compatriot has recorded a testimonial video we have already published, in which he describes lucidly the whole course of events. This will be useful at our Nuremberg!



Version française

Le Ministre Gabonais de l’Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya, est passé sur la télévision d’Etat, informer le monde de 2 faits :

a) Que le Gabon n’avait pris aucune mesure restrictive d’accès à internet.
b) Que Jean Ping se servait d’internet pour véhiculer des rumeurs.

Mais ce ministre doit être un analphabète technologique car il ne doit pas être au courant du fait qu’il soit capable depuis l’extérieur du Gabon de mesurer en temps réel, si oui ou non un pays ait accès à internet. Dans la troisième image ci-dessus, vous comprenez bien que depuis la proclamation des résultats frauduleux de l’élection présidentielle, l’accès à internet au Gabon a été d’abord totalement coupé pendant près d’une semaine, puis rationné à certaines heures, avec une bande passante très limitée ne permettant pas d’importants transferts d’information. Par conséquent, quand le ministre Gabonais vient affirmer qu’internet n’a pas été altéré, il se moque de lui-même et d’Ali Bongo. Même les Nations-Unis ont demandé à Ali Bongo de rétablir internet ; c’est dire !

Ensuite, jusqu’aujourd’hui, l’accès aux réseaux sociaux comme Facebook reste bloqué au Gabon.

Finalement, le ministre Gabonais affirme que Jean Ping se servirait d’internet pour diffuser des rumeurs. Non, le régime a peur qu’un libre accès à internet permette aux Gabonais de diffuser les images des massacres perpétrés par Ali Bongo et ses milices, contre une population sans défense. Nombreux sont les lecteurs qui nous disent que des membres de leurs familles au Gabon ont filmé ces atrocités avec leur téléphones portables et une fois internet rétabli, diffuseront ces images. Le régime a peur que ces informations soient publiées à grande échelle. Des images comme les deux dernières ci-dessus, présentant un compatriote qui a eu la main arrachée par une grenade jetée dans la foule par les escadrons de la mort d’Ali Bongo. Ce compatriote a enregistré un témoignage vidéo que nous avons déjà publié, dans lequel il décrit avec lucidité tout le déroulement des évènements. Cela servira lors de notre Nuremberg !

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