OUR RESPONSE TO A RELATIVE OF MBORANTSUO WHO HAS WRITTEN TO US. NOTRE RÉPONSE À UN PARENT DE MBORANTSUO QUI NOUS A ÉCRIT







English version

Dear readers, someone presenting themselves as a member of the family of Marie Madeleine Mborantsuo, living in the Ottawa-Hall area in Canada, contacted us to express his dismay and fear regarding the harassment (according to their own terms) we are subjecting his relative, who, according to him, has a right to a private life like everyone else. Since this interlocutor was courteous throughout our exchange, we calmly explained to him that our mission was republican and not personal against his relative. We share with you below, the arguments we presented to him justifying the Gabonese approach to track down Marie Madeleine Mborantsuo.

• Since 1993, Marie Madeleine Mborantsuo has been actively participating in all Gabonese stolen elections, which is an act of high treason. In other countries, she would have been put in prison a long time ago or at worst put to death.

• Our approach is republican and not personal, the Gabonese do not give a damn about Marie Madeleine Mborantsuo, Miss Haut-Ogooué; but the one we are interested in is Marie Madeleine Mborantsuo, the President of the Constitutional Court, who rotten our lives. It is that one we are tracking down and will track down all the way to hell if necessary, whether you want it or not.

• The Gabonese who died, assassinated by the regime of which your relative is one of the essential links, also had families who loved them; did you have a thought for them? Was your relative concerned about the effect of her decisions on these Gabonese and their families? Did you think that they too had the right to dream of a better Gabon? Is the private life of your relative more essential than the existence of a whole people?

Of these three simple arguments, our interlocutor did not give us satisfactory answers, merely replying with childish phrases like "but we are all brothers, let us avoid conflicts". But when we asked him if those who fired on a defenseless people in Gabon and stole their votes wanted to avoid conflicts? It was silence and the exchange was interrupted.

We will not give up, 2016 will not be 2009. The pressure is mounting among those who thought they were the owners of Gabon.




Traduction française

Chers lecteurs, quelqu’un se présentant comme un membre de la famille de Marie Madeleine Mborantsuo, résidant dans la région d’Ottawa-Hall au Canada, nous a contacté pour nous faire part de son désarrois et de sa peur quand au harcèlement que nous faisons subir (d’après ses propres termes) à sa parente, qui, selon lui, a droit à une vie privée comme tout le monde. Vu que cet interlocuteur ait été courtois tout au long de notre échange, nous lui avons expliqué calmement que notre mission était républicaine et non personnelle vis-à-vis de sa parente. Nous vous faisons partager ci-dessous, les arguments que nous lui avons présentés justifiant la démarche des Gabonais de traquer Marie Madeleine Mborantsuo.

• Depuis 1993, Marie Madeleine Mborantsuo participe activement à tous les vols des suffrages des Gabonais, ce qui est un acte de haute trahison. Dans d’autres pays, il y a longtemps qu’elle aurait été mise en prison ou au pire passée par les armes.

• Notre démarche est républicaine et non personnelle, les Gabonais s’en foutent de Marie Madeleine Mborantsuo, Miss Haut-Ogooué ; mais celle qui nous intéresse c’est Marie Madeleine Mborantsuo la Présidente de la Cour Constitutionnelle, qui nous pourrie la vie. C’est cette dernière que nous traquons et traquerons jusqu’en enfer s’il le faut, que vous le vouliez ou non.

• Les Gabonais qui sont morts, assassinés par le régime dont votre parente est un des maillons essentiels, avaient aussi des familles qui les aimaient ; avez-vous eu une pensée pour eux ? Votre parente se souciait-elle de l’effet de ses décisions sur ces Gabonais et leurs familles ? Pensiez-vous qu’ils avaient eux-aussi le droit de rêver à un Gabon meilleur ? La vie privée de votre parente est-elle plus essentielle que l’existence de tout un peuple ?

Sur ces trois simples arguments, notre interlocuteur ne nous a pas donné de réponses satisfaisantes, se contentant de répliquer par des tournures enfantines du genre : « mais nous sommes tous des frères, évitons les conflits ». Mais quand nous lui avons demandé si ceux qui ont tiré sur un peuple sans défense au Gabon, et qui leur ont volé leurs suffrages, voulaient éviter les conflits? Ce fut le silence et l’échange s’est interrompu.

On ne lâche rien, 2016 ne sera pas 2009. La pression monte chez ceux qui se croyaient les propriétaires du Gabon.

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