SÉRAPHIN MOUNDOUNGA ASKS THE USA TO OBTAIN THE RELEASE OF TWO OF THEIR CITIZENS INCARCERATED IN GABON. SÉRAPHIN MOUNDOUNGA DEMANDE AUX USA D’OBTENIR LA LIBÉRATION DE DEUX DE LEURS CITOYENS INCARCÉRÉS AU GABON


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Traduction française


Un responsable Gabonais exilé se tourne vers les États-Unis pour obtenir de l'aide pour la libération de deux prisonniers américains


INFORMATIONS FOURNIES PAR
Le Conseil Gabonais des Droits de l'Homme et de la Bonne Gouvernance
28 Novembre 2016


WASHINGTON, 28 novembre 2016 / PRNewswire / - Deux citoyens américains sont actuellement détenus dans des conditions inhumaines et soumis à la torture au Gabon, selon Séraphin Moundounga, un ancien officiel de cette nation d'Afrique centrale qui a démissionné il y a deux mois .

Moundounga, âgé de 52 ans, a été Vice-Premier Ministre et Ministre de la Justice du Gabon, jusqu'à ce qu'il ait fui le pays à la fin du mois de septembre, après que le président sortant Ali Bongo Ondimba ait refusé de concéder sa défaite lors de l'élection présidentielle du 27 août 2016. Au lieu de cela, dit-il, Bongo Ondimba a ordonné une répression brutale contre les manifestants pacifiques et des violations des droits de l'homme sans précédent eurent lieu. "J'ai dit au président que cela devait s'arrêter. Nous sommes encore jeunes et nous pouvons faire un retour aux prochaines élections", dit Moundounga. Ses appels sont tombés dans l'oreille d'un sourd. En fin de compte, Moundounga a dû quitter le pays à cause d'une tentative sur sa vie et de multiples menaces de mort. Vendredi dernier, son ancien assistant personnel du temps où il était au gouvernement, a été retrouvé mort dans le bois.

Selon Moundounga, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées à ce jour, des centaines sont portées disparues et des milliers ont été emprisonnées. «Ce à quoi nous assistons au Gabon est le retour à une dictature pleine», dit Moundounga. «Dans leur petits esprits, vous êtes soit avec eux ou contre eux.

L'ancien législateur gabonais affirme que les États-Unis peuvent aider de trois manières fondamentales.

Premièrement, les Américains peuvent imposer des «sanctions ciblées et intelligentes» aux officiels responsables des massacres et des abus qui ont suivi le scrutin d'août. Moundounga cite un précédent en République démocratique du Congo, où les États-Unis ont imposé des sanctions contre le chef de la police en juin dernier pour des abus massifs. "C'est la même région et le même contexte, le résultat ne peut raisonnablement pas être différent", dit Moundounga.

Les États-Unis peuvent également aider en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques, y compris les deux Américains.

Enfin, les États-Unis peuvent garantir un couloir de sortie sûr au président déchu afin qu'il puisse se réinstaller dans un autre pays sans crainte pour sa vie ou celles des membres de sa famille. "Nous sommes émus par une génération de jeunes Gabonais qui exigent simplement que leurs voix soient prises en compte et que justice soit faite", a déclaré Moundounga. «Si ces jeunes cessent de croire aux élections, nous reviendrons sans doute à une époque où les coups d'État sont la norme plutôt que l’exception».

Avec une population de 1,7 million d'habitants, le Gabon est officiellement classé parmi les pays à revenu intermédiaire. Son économie repose sur l'extraction du pétrole, de l'uranium et d'autres minéraux. Il a été dirigé par Omar Bongo, le père d'Ali Bongo Ondimba, de 1967 jusqu'à son décès en 2009.

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