WHAT SHOULD WE DO? QUE DEVONS NOUS FAIRE?







English version

Dear readers, we are engaged in a pitiless struggle between us who choose to emancipate ourselves and those who see in us only a small group of individuals who must be placed under the domination of a dictatorial regime whose mission is to maintain us at any cost in an economic organization based on the exploitation and transfer to the West of our mining, forestry and agricultural resources.

Dear readers, the dominant political and social order in Gabon is naturally the work of individuals linked to the big economic operators to whom they grant all monopolies and other advantages against their retaining power. When we have seen and heard the sinusoidal words of Manuel Valls and Jean-Marc Ayrault, concerning the rigged elections in Gabon, we understand that the fight is going to be tough, because the interests are colossal.

But Gabon belongs to us and no one else will come to liberate it in our place. We must therefore prepare ourselves to accept any help, wherever it comes from, if it is in good faith; but we must also be prepared to fight to repel all those, whoever they come from, who will want to keep us in slavery.

The events are occurring rapidly. Jean Ping and his coalition occupy the political terrain. They are wrestling with this element. Our role is to keep an eye on them and to ensure that they do not move away from our goal. To succeed in our mission, against all odds, we must:

1. Resist, resist and still resist. Despite betrayals and calls for dialogue and the corruptibility of some, we must stay the course and not give up. Even if we stay ten or five only, we have to fight to the end.
2. We must give Jean Ping clear political mandates; meaning we say: no dialogue, no legislative elections; and in return he must propose a coherent political action plan.
3. We must organize channels to collect material and financial support allowing us to seriously challenge the regime; even militarily if necessary.
4. We must help the active free civil society to be even more effective in defending the rule of law in Gabon.
5. We must convince the Gabonese people of the need to preserve their dignity at all times. One cannot have the status of a beggar to the regime, and at the same time want to play the role of emancipator of the people. We have to be consistent.
6. The Gabonese people must use their judgment more and more, and use reason to present our action in a strategic form easily assimilated by the masses. We must, in short, cultivate the solidarity between the Gabonese people against the slavery and black code in which the Bongos are keeping us.

Dear readers, the rebuilding of our emancipation requires a rebalancing of our priorities and our fortitude. We no longer have the right to error or to delaying procrastination. It is time for action and, above all, let us not give up!

We have to bring down the underdevelopers who lead us.




Version française

Chers lecteurs, nous sommes engagés dans une lutte impitoyable entre nous qui choisissons de nous émanciper, et ceux qui ne voient en nous qu’un groupuscule d’individus qu’il faut placer sous domination d’un régime dictatorial avec pour mission de nous maintenir coute que coute dans une organisation économique basée sur l’exploitation et le transfert vers l’occident de nos ressources minières, forestières et agricoles.

Chers lecteurs, l’ordre politique et social dominant au Gabon est naturellement l’œuvre d’individus liés aux gros exploitants économiques à qui ils octroient tous les monopoles et autres avantages, contre leur maintien au pouvoir. Quand on a vu et écouté les propos sinusoïdaux de Manuel Valls et de Jean-Marc Ayrault, concernant les élections truqués au Gabon, on comprend bien que la lutte va être âpre, car les intérêts sont colossaux.

Mais le Gabon nous appartient et personne d’autre ne viendra le libérer à notre place. Nous devons donc nous préparer à accepter toute aide, d’où qu’elle vienne, si elle est de bonne foi ; mais nous devons aussi nous préparer à nous battre pour repousser tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui voudront nous garder dans l’esclavage.

Les évènements se succèdent. Jean Ping et sa coalition occupent le terrain politique. Ils conjuguent avec cet élément. Notre rôle à tous, est de les avoir à l’œil et de faire en sorte qu’ils ne s’éloignent pas de notre objectif. Pour réussir à notre mission, contre vent et marées, nous devons :

1. Résister, résister et encore résister. En dépit des trahisons et des appels au dialogue et de la corruptibilité de certains, nous devons garder le cap et ne rien lâcher. Même si nous restons dix ou cinq, on doit se battre jusqu'à la fin.
2. Nous devons donner à Jean Ping des mandats politiques clairs; c'est-à-dire on dit : pas de dialogue, pas de législatives ; et en retour il doit nous proposer un plan d’action politique cohérent.
3. Nous devons organiser des filières pour collecter un soutien matériel et financier nous permettant de bousculer sérieusement le régime; et même militairement s’il le faut.
4. Nous devons aider la société civile libre active, pour qu’elle soit encore plus efficace dans sa défense de l'état de droit au Gabon.
5. Nous devons convaincre les Gabonais de la nécessité de préserver leur dignité à tout moment. On ne peut avoir le statut de mendiant auprès du régime, et en même temps vouloir jouer le rôle de d’émancipateur du peuple. Il faut être cohérent.
6. Les Gabonais doivent se servir de plus en plus de leur jugement, et faire usage de la raison pour présenter notre action dans une forme stratégique facilement assimilable par les masses. Nous devons en somme, cultiver la solidarité entre les Gabonais contre l'esclavagisme et code noir dans lequel les Bongo nous maintiennent.

Chers lecteurs, la refondation de notre émancipation passe par un rééquilibrage de nos priorités et de notre abnégation. Nous n’avons plus droit à l’erreur, ni aux tergiversations attentistes. L’heure est à l’action et surtout: on ne lâche rien !

Nous devons faire tomber les sous-développeurs qui nous dirigent.

Comments

Popular posts from this blog

URGENT: FOLLOWING OUR NOISY COMPLAINTS, THE US EMBASSY IN GABON HAS STEPPED BACK. URGENT : SUITE À NOS BRUYANTES PLAINTES, L’AMBASSADE DES USA AU GABON A RECULÉ

FRANCE WITHDRAWS ITS SECURITY ADVISORS FROM THE GABONESE SECURITY FORCES. LA FRANCE RETIRE SES COOPÉRANTS DES FORCES DE SÉCURITÉ GABONAISES

PARIS MATCH EXPLAINS WHY ALI BONGO IS UPSET WITH THE OBSERVERS OF THE EUROPEAN UNION. PARIS MATCH NOUS EXPLIQUE POURQUOI ALI BONGO EN VEUT AUX OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPÉENNE