ALI BONGO IS SO SURE TO WIN THE PRESIDENTIAL ELECTION IN 2016, THAT HE HAS ALREADY ANNOUNCED HIS INTENTION TO HOLD BY HIMSELF THE ACN 2019. ALI BONGO EST SI SÛR DE REMPORTER LA PRÉSIDENTIELLE DE 2016, QU’IL ANNONCE DÉJÀ SON INTENTION D’ORGANISER TOUT SEUL LA CAN 2019

Photo: CAF



English version

The press has just told us that Gabon was a candidate, alone like a grownup, for the organization of the 32th African Cup of Nations (ACN), which is scheduled for 2019, seven years after that of 2012 jointly organized with Equatorial Guinea. This time, Ali Bongo does not want to be clouded by the shady Equatorial Guineans, he will therefore break the Gabonese piggybank for the second time in less than 10 years, to organize the "feast" of African football. Another slate of 300 billion CFA francs in perspective? The priorities in the areas of health and education will be further postponed.

No need here to dwell on the spending choices made by Ali Bongo because they have sufficiently demonstrated his indifference to the hardship and misery that are burdening the Gabonese people. Then, as he prepares to once again organize the ACN in 2019, schools and clinics in the republic will continue to present an image of decay and desolation as they do not constitute an emergency for the regime. Nevertheless, it is still to be noted that between 2013 and 2019, there is a major political event that is the presidential election; and given the way Gabon is structured and governed, to apply for organizing the ACN is not a republican act, but a process of a vanity outlet after fame and recognition by a dictator. Therefore, if Ali Bongo wants to organize his personal ACN in 2019, you can imagine that he expects to be at the helm of Gabon during that event and this together with his predator family members.

Here, dear readers, is the kind of problem that we should be put on the table of our political opposition, our civil society, our intellectuals and all those who call themselves as such, saying to all of them: Ali Bongo is in peace as if 2016 will be a formality for him; he is already planning his CAN 2019, his Brazilian carnivals in 2023 and beyond, his New York Africa Forums until 2050 if necessary, what do you do to stop this fate? Do you have ambitions beyond positions in local government you expect after the next election which being announced as tropically biometric? When at our expense, Ali Bongo intends to continue to convene sports stars, stars of dance, entertainment etc.., blowing billions to have them come celebrate his power during shows such as CAN; our aspiring politicians should still have a say, is not it? Is this country still ours? Why do those who claim to defend our interests remain silent?

Ali Bongo is making it clear by this 2019 candidacy, that he would definitely continue to be at the helm! This deserves a strong response, but from whom? Everybody seemed to have abdicated! Gabon is now a shipwreck, Ali Bongo mocks us and no one has the strength to react. It seems that 2016 will only be a formality, because who will stop Ali Bongo? Who will tell him no, as the Senegalese were able to do against the Wade family? Dear readers, Ali Bongo is so sure of a "respectably" majority percentage of 65% that would be delivered by Marie Madeleine Mborantsuo, that without delay, he has already set his sights on major sporting events of the end of the decade in which he will invest billions of francs to his glory. This will be an opportunity, while he and those closed to him bleed the country, to hypocritically preach national unity, solidarity and patriotism, as we saw in 2012. It will be a new celebration for the exaltation of Ali Bongo’s power.

Ali Bongo proposes beyond the election already in the bag of 2016, to maintain the Gabonese people in the ecstasy of footballers exploits and sound and light shows, which thanks to the regime's propaganda, would throw a veil over the crimes , murders, embezzlement of public funds and other miscarriages of justice. But hey, sycophants will always come and tell us to forget the misery and injustice; they will try to divert the Gabonese people from their shabby daily lives, by claiming that at least the roads are being built. The Gabonese people are not out of the woods!


Version Française

La presse vient de nous apprendre que le Gabon s’est porté candidat, tout seul comme un grand, pour l’organisation de la 32ème Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui est prévue pour 2019, soit sept ans après celle de 2012 conjointement organisée avec la Guinée Equatoriale. Cette fois, Ali Bongo ne veut pas s’encombrer des ombrageux Equato-Guineens, il y va seul casser la tirelire du Gabon pour, la deuxième fois en moins de 10 ans, organiser la « fête » du football africain. Une autre ardoise de 300 milliards de francs CFA en perspective ? Les priorités dans les domaines de la santé et de l’éducation devront encore être remises à plus tard.

Nul besoin ici d’épiloguer ici sur les choix de dépenses faits par Ali Bongo car ceux-ci ont déjà suffisamment démontré son indifférence aux difficultés et à la misère dont sont accablées les populations Gabonaises. Alors, pendant qu’il se prépare à rebeloter la CAN en 2019, les écoles et les dispensaires de la république vont continuer à présenter une image de délabrement et de désolation car ils ne constituent pas une urgence pour le régime. Néanmoins, il faut quand même souligner qu’entre 2013 et 2019, il y ait un évènement politique majeur qui soit l’élection présidentielle et compte tenu de la manière dont le Gabon est structuré et dirigé, faire une demande d’organisation de la CAN n’est pas un acte républicain, mais une démarche de vanité d’un dictateur courant après la gloire et la reconnaissance. Par conséquent, si Ali Bongo se propose d’organiser sa CAN personnelle en 2019, vous vous imaginez bien qu’il compte être au gouvernail du Gabon lors de cet évènement et ce en compagnie de son entourage familial prédateur.

Voici, chers lecteurs, le genre de problématique qu’il faille mettre sur la table de nos politiciens dit d’opposition, notre société civile, nos intellectuels et tous ceux qui se prétendent comme tels ; en leur disant : Ali Bongo agit en toute quiétude comme si 2016 ne sera pour lui qu’une formalité ; il prévoit déjà sa CAN 2019, ses carnavals brésiliens de 2023 et au-delà, ses Forums New York Africa jusqu’en 2050 s’il le faut ; que faites-vous pour enrayer cette fatalité ? Avez-vous encore des ambitions allant au-delà des postes dans l’administration locale que vous espérez suite à la prochaine élection qu’on nous annonce tropicalement biométrique ? Quand à nos frais, Ali Bongo se propose de continuer à convoquer les stars du sport, de la danse, du spectacle etc., à grands coups de milliards pour venir célébrer son pouvoir à l’occasion de spectacles comme la CAN, nos aspirants politiciens devraient quand même avoir un mot à dire, n’est-ce pas? Ce pays est-il toujours le nôtre ? Pourquoi ceux qui disent défendre nos intérêts se taisent ?

Ali Bongo dit clairement, par cette candidature qu’en 2019, il sera bel et bien là ! Cela mérite une réponse robuste ; mais de qui ? Tout le monde semblant avoir abdiqué ! Le Gabon est désormais en plein naufrage, Ali Bongo nous nargue et personne n’a la force de réagir. Il semble bien que 2016 ne soit qu’une formalité, car qui arrêtera Ali Bongo ? Qui lui dira non comme les Sénégalais ont réussi à le faire contre la famille Wade ? Chers lecteurs, Ali Bongo est si sûr d’un pourcentage « respectablement » majoritaire de 65% que lui livrerait Marie Madeleine Mborantsuo, que sans attendre, il jette déjà son dévolu sur les grandes manifestations sportives de la fin de la décennie, dans lesquelles il va investir des milliards de francs à sa gloire. Ce sera l’occasion, alors que lui et les siens saignent le pays, de prêcher hypocritement l’unité nationale, la solidarité et le patriotisme, comme on l’avait déjà vu en 2012. Ce sera une nouvelle fête à l’exaltation du pouvoir Ali Bongo.

Ali Bongo se propose au-delà de l’élection déjà acquise de 2016, de maintenir les populations gabonaises dans l’extase des exploits des footballeurs et des spectacles sons et lumières, qui grâce à la propagande du régime jetteraient un voile pudique sur les exactions, les meurtres, les détournements des deniers publics et autres dénis de justice. Mais bon, les caresseurs dans le sens du poil vont toujours venir nous dire d’oublier la misère et les injustices, de vouloir détourner les Gabonais de leur minable quotidien, en affirmant qu’au moins la route avance. Les gabonais ne sont pas sortis de l’auberge!

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