GABON IS WAY TOO JUICY TO BE LED GABONESE CITIZENS! LE GABON EST BIEN TROP JUTEUX POUR ÊTRE DIRIGÉ PAR DES GABONAIS !





English version


“Oil is much too important a commodity to be left in the hands of the Arabs”. This famous saying is from Henry Kissinger. When it said it, what he meant was that oil was too important of a commodity to be left in the hands of Arabs who would attempt to nationalize it and consequently gain control of a large chunk of the world economy. In simple terms what Kissinger was saying was that it was right for the USA to control other countries resources. In Gabon, a similar dynamic has always been in place since colonial times, with the only difference that nowadays, the Gabonese people are literally being displaced because they are undesirable in position of power. Everything must be in foreign hands. What do the Gabonese people say about that? What else could we do!


We know that small minds will read this post and play the offended virgins by taxing us of xenophobia. No it is not about xenophobia, but the substantive fundamental question of asking what remains of rightful place of Gabonese nationals in the management of Gabonese assets today. This is why clarification is required.


The topic we debate in this post is one that nobody wants to speak openly about in Gabon, but which “thought" nourishes very well the brain of a number of compatriots who like us, observe helplessly the holdup up their countries. The postulations of Seydou Kane, Christian Karengall and others for positions of administrative governance of the country, would attract no attention if they happened in an atmosphere where these people would come to Gabon, would be integrated into the Gabonese social life, would play marbles with young Gabonese natives in schoolyards, would climbed the country’s ladder alongside the natives of the country etc. What we see in Gabon is the dropping of foreign nationals in the management of the country in a definitive and indisputable manner; in the mode of spontaneous generation whose only criterion would be to serve as a business front for the Bongos and voila.


Small minds would argue that in developed countries such as France and the U.S., we saw people of foreign origin in the highest echelons of the state. We will answer to them with this comeback: it is true that Henry Kissinger that we quoted above, was born in Germany, he arrived in the U.S. at the age of 15 with his family, was enrolled in high school and university in New York and having obtained U.S. citizenship, joined the army in 1943 to fight the Nazis. After the war, he returned to school to complete a doctorate at Harvard and his brilliant career stems from that. To those small minds, we ask that they show us how the trajectories of Seydou Kane or Karengall bring them closer to the average Gabonese? What did they ever do to show that they were establishing their roots in Gabonese society? Outside the Bongos orbit?


This year the French people were asked whether or not foreigners should vote in French local elections, the main argument being that these foreign nationals pay taxes and therefore contribute to France and should also be granted the right to influence policy. If we would expect no surprises from the far right with fierce opposition to the idea, in moderate and intellectual circles, the idea was not well received either because French thinkers believed that the vote is not attached to the payment of taxes, but to the membership in the national community , to nationality and citizenship, to participation in political life. Is it enough in Gabon to be a associate of the Bongos, to belong to the national community? To Gabon’s social fabric? Most importantly, the wholesale distribution of Gabonese positions of responsibility to the Bongos foreign friends does it not devalue and trivialize the very principle of nationality? Indeed, dear readers, what good would the Gabonese nationality be if the right to it became random? Are Ali Bongo and friends seeking inevitably to weaken the national bond and the idea of the Gabonese nation? This blog thinks so!


If this blog is doubtful before this spontaneous generation of foreigners who finds itself strangely in control of key sectors of the Gabonese nation, economy, mining etc., it is because we smell a reasoning by the Bongos in line with Kissinger’s logic; that is to say, the realization by these predators that Gabon is too lucrative and profitable for them to risk that this docile goose that lays golden eggs would fall into the hands of Gabonese nationals. Therefore, if the Gabonese people are undesirable in high areas financially rewarding of the State, they have to get foreigners they trusts to better lock the machine. Meanwhile, the lackeys tolerate these heresies "what else can they do!"


Those who like this blog oppose this hostile takeover of the Gabonese nation, do not do so by racism , xenophobia , hatred or uneasiness , as small minds would say; but because of common sense and commitment to the values of the nation, of the national unity and respect for citizenship. We still have the weakness to believe that there are capable Gabonese natives able to govern Gabon.




Version Française


Le pétrole est beaucoup trop important pouvant être laissé entre les mains des Arabes". Cette phrase célèbre est de Henry Kissinger. Quand il l'a prononcée, ce qu'il voulait exprimer était que le pétrole était un produit trop important pour être laissé entre les mains des Arabes qui tenteraient de le nationaliser et par conséquent de prendre le contrôle d'une grande partie de l'économie mondiale. En termes simples Kissinger disait qu’il était bon pour les Etats-Unis de contrôler les ressources d'autres pays. Au Gabon, une dynamique similaire a toujours été en place depuis l'époque coloniale, avec la seule différence que de nos jours, le peuple gabonais soit en train d’être littéralement déplacé, car ses membres sont indésirables en position de pouvoir. Tout doit être entre des mains étrangères. Qu'est-ce que le peuple gabonais dit à ce sujet? On va encore faire comment!


Nous savons que les petits esprits liront ce billet et joueront les vierges effarouchées en nous taxant de xénophobie. Non il ne s’agit pas ici de xénophobie, mais de poser la question fondamentale de fond qui est celle de savoir la place qui revient aujourd’hui au Gabonais dans la gestion de son patrimoine. Voici pourquoi des éclaircissements s’imposent.


Le sujet dont nous débâtons dans ce billet en est un dont personne ne veut parler avec franchise au Gabon, mais dont la « pensée » irrigue bel et bien les méninges d’un certain nombre de compatriotes qui comme nous observent désemparés au holdup up de leur pays. Les postulations des Seydou Kane, Christian Karengall et bien d’autres pour des postes de gouvernance administrative du pays, n’attireraient aucune attention si cela se passait dans une atmosphère où ces gens seraient arrivés au Gabon, se seraient intégrés à la vie sociale gabonaise, joués aux billes avec les jeunes gabonais dans les cours de récréation, gravi les échelons en compagnie des natifs du pays etc. Nous observons au Gabon une imposition des étrangers dans la gestion du pays de manière acquise et indisputable, sous le mode de la génération spontané dont le seul critère serait d’être un prête nom aux Bongo et le tour est joué.


Les petits esprits nous dirons que dans les grand pays comme la France et les USA, on a vu des gens d’origine étrangère dans les plus hautes sphères de l’Etat. Nous leur répondrons ceci : Il est vrai qu’Henry Kissinger que nous citons plus haut est né en Allemagne, il arrive aux USA à l’âge de 15 ans avec toute sa famille, est inscrit au lycée puis à l’université à New York, puis ayant obtenu la nationalité américaine, s’engage dans l’armée en 1943 pour combattre les Nazi. Après la guerre, il repart à l’école pour suivre un doctorat à Harvard et sa brillante carrière part de la. Aux petits esprits, nous demandons qu’ils nous démontrent en quoi le parcours de Seydou Kane ou de Karengall les rapproche du gabonais moyen? Qu’ont–ils jamais fait qui établit leur ancrage dans la société gabonaise ? En dehors d’orbiter autour des Bongo?


Cette année, il a été demandé aux Français de se prononcer sur le vote des étrangers aux élections locales françaises; le principal argument en faveur étant que ces étrangers payaient l’impôt et donc contribuaient à la France et devaient donc se voir octroyer le droit d’en influencer les politiques. Si on aurait pu s’attendre sans surprise à une farouche opposition à cette idée de l’extrême droite, dans les milieux modérés et intellectuels, l’idée n’a pas non plus été unanimement bien reçue, car estimaient les penseurs Français, le vote ne s’attache pas au paiement de l’impôt, mais à l’appartenance à la communauté nationale, à la nationalité et à la citoyenneté; à la participation à la vie politique. Suffit-il au Gabon d’être un prête-nom aux Bongo pour appartenir à la communauté nationale? Au tissu social gabonais? Mais surtout, bazarder les postes de responsabilité du Gabon aux étrangers amis des Bongo n’a-t-il pas pour effet de dévaloriser et banaliser le principe même de la nationalité? En effet chers lecteurs, à quoi bon être gabonais si le droit à cette nationalité est devenu aléatoire? Ali Bongo et les siens cherchent-il inévitablement à affaiblir le lien national et l’idée même de la nation gabonaise? Ce blog pense que oui!


Si ce blog reste dubitatif face à toute cette génération spontanée d’étrangers qui bizarrement se retrouve aux commandes des secteurs clé de la nation gabonaise, économie, mines etc., c’est parce que nous flairons un raisonnement fait par les Bongo dans la logique de Kissinger ; c'est-à-dire la réalisation par ces prédateurs que le Gabon est bien trop juteux et rentable pour eux, pour risquer à ce que cette poule aux œufs d’or docile tombe entre les mains de nationaux Gabonais. Par conséquent, si les gabonais sont indésirables dans les hautes sphères rentables financièrement, il faut aller chercher des hommes de confiances étrangers pour mieux verrouiller la machine. Pendant ce temps, les laquais tolèrent ces hérésies ; « Ils vont encore faire comment ! »


Ceux qui comme ce blog s’oppose à cette OPA sur la nation gabonaise, le font non par racisme, xénophobie, haine ou frilosité, comme le disent les petits esprits, mais par simple bon sens et attachement aux valeurs de la nation, de l’unité nationale et du respect de la citoyenneté. Nous avons encore la faiblesse de croire qu’il y ait des gabonais capables de diriger le Gabon.

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