ALI BONGO IS NOT OMAR BONGO’S NATURAL SON. THE OPPOSITION NO LONGER HAS ANY ROOM FOR ERROR! ALI BONGO N’EST PAS LE FILAS NATUREL D’OMAR BONGO. L’OPPOSITION N’A PLUS DROIT À L’ERREUR!




Photos: M. Libama




English version

Chantal Myboto-Gondjout, the mother of one of Omar Bongo’s children, spoke this Saturday, 19 March 2016, in Libreville. During her presentation, she said plainly that Ali Bongo is not the natural son of Omar Bongo; that he only became a Bongo in 1968; that the content of the book by Pierre Pean, Nouvelles Affaires Africaines, was right; and finally that she would submit her daughter to a DNA test and ask Ali Bongo to take the same test.

Almost all the opposition leaders were present for that statement. But before the accumulation of evidence regarding Ali Bongo’s outrageous perjury to the Gabonese people and nation, we continue to witness bitterly the inaction and inactivity of the opposition, which fails to organize consistently to ask for the dismissal of the forger.

Is it difficult to agree around the issue of Ali Bongo’s imposture, and require in unison his departure from power and the country? To go listen to Chantal Myboto-Gondjout is good; but after the speech, would we fall back into the same lethargy that has characterized the Gabonese opposition for some time?

If after Chantal Myboto-Gondjout’s message, all the opposition leaders present had decided to march toward the presidential palace to demand the resignation of Ali Bongo, all Libreville, even all the country, would have joined to them spontaneously, and this movement would brought Ali Bongo to his knees. But opposition leaders prefer to play blocking because they all claim to want to be president. But how can they become president in a fully locked country, headed by an imposter unable to do anything else in his life? Those who advocate lethargy, being hands-off, and going alone, are actually with Ali Bongo, because these are postures which condemn Gabon to remain in the Bongos hands.

It's fine to take part in unison to political rallies. But it would be even better to act together to remove Ali Bongo; a mission that remains essential to the progress of Gabon. We all know that the voluntary resignation of Ali Bongo is not for tomorrow: He will not answer the repeated calls by the Gabonese people for him to leave, because he is convinced that his combination made of corruption and repression, will serve effectively to silence dissent.

The opposition has no room to be passive, it has no right to prevarication, and it has no more room for error.



Version française

Chantal Myboto-Gondjout, mère de l’un des enfants d’Omar Bongo, s’est exprimée ce samedi 19 Mars 2016 à Libreville. Au cours de sa présentation, elle a révélé sans ambages qu’Ali Bongo n’est pas le fils naturel d’Omar Bongo ; que ce dernier n’est devenu un Bongo qu’en 1968 ; que le contenu du Livre de Pierre Péan, Nouvelles Affaires Africaines, était exact ; et enfin qu’elle soumettrait à sa fille un test d’ADN et demanderait qu’Ali Bongo fasse le même test.

La quasi-totalité des leaders de l’opposition était présente lors de cette déclaration. Mais devant l’accumulation des évidences de l’outrancier parjure d’Ali Bongo envers le peuple Gabonais et la nation gabonaise, nous continuons à assister avec amertume à l’inaction et inactivité de l’opposition, qui ne parvient pas à s’organiser de manière cohérente pour demander la destitution du faussaire.

Est-ce bien difficile de s’entendre sur la question de l’imposture d’Ali Bongo, et exiger en cœur son départ du pouvoir et du pays ? Se déplacer pour aller écouter Chantal Myboto-Gondjout, c’est bien ; mais une fois l’allocution terminée, va-t-on retomber dans la même léthargie qui caractérise l’opposition gabonaise depuis un certain temps ?

Si après le message de Chantal Myboto-Gondjout, tous les leaders de l’opposition présents s’étaient décidés à marcher vers le palais présidentiel, pour demander le départ d’Ali Bongo, le tout Libreville, voir tout le pays, se serait joint à eux spontanément, et ce mouvement serait venu à bout d’Ali Bongo. Mais les leaders de l’opposition préfèrent jouer au blocage car ils prétendent tous vouloir être président. Mais comment pourront-ils devenir président dans un pays complètement verrouillé, avec à sa tête un imposteur incapable de faire autre chose dans la vie ? Ceux qui prônent la léthargie, le laisser faire et le cavalier seul, sont en fait avec Ali Bongo, car ce sont des postures qui condamnent le Gabon à rester entre les mains des Bongo.

C’est bien beau d’assister à l’unisson à des discours politiques. Mais il serait encore mieux d’agir de concert pour destituer Ali Bongo ; mission qui reste essentielle au progrès du Gabon. Nous savons tous que la démission volontaire d’Ali Bongo, n'est pas pour demain: Il ne cédera pas aux appels redoublés des Gabonais lui demandant de partir, car il est persuadé que sa combinaison faite de corruption et de répression, va efficacement servir à bâillonner la contestation.

L’opposition n’a plus droit à la passivité, elle n’a plus droit à la tergiversation, elle n’a plus droit à l’erreur.

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