Ms. DUMONT-BEGHI, ABOUT THESE TRANSCRIPTION ERRORS YOU CALL MINOR... (PART TWO). Me DUMONT-BEGHI, À PROPOS DE CES ERREURS DE TRANSCRIPTION QUE VOUS QUALIFIEZ DE MINEURES… (DEUXIÈME PARTIE)









English version

Mr. Dumont-Beghi, it did not escaped you that to have been born in Brazzaville in 1959, your client should have had a biological mother; and it this biological mother who is the second of your big problems in terms of making your story stand.

What is a biological mother? The dictionary tells us that a biological mother is the progenitor, the procreative, the child's birth mother; in short the one whose womb gave birth to the baby. The biological mother cannot therefore be confused with the adoptive mother. Section 10 of our Constitution says that a child who has become Gabonese through adoption cannot claim the presidency.

Your client may not have told you this, but in April 2009, without anybody asking her anything, the one who is being presented as Ali Bongo’s mother, Josephine Nkama, went on Gabonese public television; the same TV channel that recently graciously opened its airwaves to you; to affirm that she gave birth to her son Alain Bernard Bongo, on Monday, 9 February 1959 in Brazzaville at that town’s General Hospital. According to official documents, in 1959 Josephine Nkama was assumed to be 14 years old and she said that she gave birth to her son by Caesarean section, a surgical method which practice was not common in this hospital and of which no trace was found by everybody who checked, both directly in Brazzaville as well as in France in the Naval Health archives.

But that's not all Ms. Dumont-Beghi, in her testimony, Josephine Nkama claimed that immediately after her cesarean delivery, she had to flee the hospital because Brazzaville was at war and gunfire was coming from everywhere. So knowing that a caesarean section is to place the mother under anesthesia, to make an incision with a scalpel to the lower abdomen, the surgeon then pushes aside all muscle and visceral layers to access the uterus and extract the baby. Then the doctor puts the organs back in place and sews the tissues. This is a major operation that requires several days of recovery before the mother can be mobile. The medical literature says that the infusions tubes can be removed from the mother after 24-48 hours and she can start walking slowly. But it takes 2 weeks for the mother to regain her strength. However, our national Josephine Nkama is a wonder woman who after such an operation, immediately rose up despite the effects of general anesthesia, took her child on her back, and fled the hospital, avoiding all the while all bullets that were bring fired. So Ms. Dumont-Beghi, admit that your clients have a fertile imagination!

But that’s not all, Ms. Dumont-Beghi, all historians agree on the fact that violence occured in Congo Brazzaville in February 1959 only on the 16, 17 and 18, that is to say good a full week after the birth of the miraculous Alain Bongo. The 9 or 10 February 1959, no single shot was fired in any of the streets of Brazzaville. What was Josephine Nkama, 14 year old, after a freshly sewn up cesarean, fleeing by seizing her baby and dodging bullets like Keanu Reeves in The Matrix.

The coup de grace for you, Ms. Dumont-Beghi, is that the false document so called of Brazzaville makes Mr. Dominique Nzalakanda figure as the registrar who enabled this piece of paper. But if his name appears on the document, his signature is absent. The problem here is that we consulted the archives of the Department of African and Malagasy Affairs of the Quai d'Orsay, the French Ministry of Foreign Affairs and brace yourself, a detailed administrative biography of Dominique Nzalakanda is available (see the third document above). This document tells us that he was the Acting Mayor for Abbey Fulbert Youlou until 1958, when he left Brazzaville for a teaching internship in France, at the Ecole Nationale d'Education de St Cloud. This traineeship of a term of one year was based on the normal French school year, from September 1958 to June 1959. So when was Dominique Nzalakanda able to attend to the so called document of Brazzaville?

We inform you, Ms. Dumont-Beghi, that the same mother wonder woman Josephine Nkama, gave birth to a girl just 4 months after the caesarean delivery of Alain Bongo. Here's a medical miracle that you'll be hard pressed to explain!

You have your work cut out for you, Ms. Dumont-Beghi! To put some order in all this amalgam of lies concocted by the family of your client is not going to be easy. But it's not for nothing that your fees are calculated in millions of euros. We count on you to arrange all these facts logically and show us a consistent deduction that makes sense of all of this.

The avalanche continues...




Version française

Maître Dumont-Beghi, il ne vous aura pas échappé que pour pouvoir être né à Brazzaville en 1959, votre client devrait bien avoir une mère biologique ; et c’est justement cette mère biologique qui est le second de vos gros soucis en termes de faire tenir votre histoire debout.

Qu’est-ce qu’une mère biologique ? Le dictionnaire nous dit qu’une mère biologique est la génitrice, la procréatrice, la mère porteuse de l’enfant ; bref celle dont les entrailles ont enfanté le bébé. La mère biologique ne peut donc pas être confondue à la mère adoptive. L’article 10 de notre constitution dit qu’un enfant devenu Gabonais par le truchement de l’adoption ne peut prétendre à la présidence de la république.

Votre client ne vous l’a peut-être pas dit, mais en Avril 2009, alors que personne ne lui avait rien demandé, celle que l’on présente comme la mère d’Ali Bongo, Joséphine Nkama, est passée sur la télévision publique gabonaise ; la même chaine qui récemment vous a gracieusement cédé son antenne ; pour affirmer qu’elle mit au monde son fils Alain Bernard Bongo, le lundi 9 février 1959 à Brazzaville, à l’Hôpital Général de Brazzaville. D’après les documents officiels, en 1959 Joséphine Nkama est supposée être âgée de 14 ans et elle déclara avoir accouché de son fils par césarienne, une méthode chirurgicale dont la pratique n’était pas encore courante dans cet hôpital et dont aucune trace n’a été retrouvée par toutes les personnes qui ont vérifié aussi bien directement à Brazzaville qu’en France dans les archives de Santé Naval.

Mais ce n’est pas tout Maître Dumont-Beghi, dans son témoignage, Joséphine Nkama affirma que tout de suite après son accouchement par césarienne, elle avait dû fuir l’hôpital car Brazzaville était en guerre et des tirs fusaient de partout. Donc, sachant qu’une césarienne consiste à placer la mère sous anesthésie, à lui faire une incision au scalpel au niveau du bas de l’abdomen, le chirurgien écarte ensuite toutes les couches musculaires et viscérales pour avoir accès à l’utérus et en extraire le bébé. Ensuite le médecin remet les organes en place et recoud les tissus. C’est une opération d’envergure qui nécessite plusieurs jours de récupération avant que la mère ne puisse être mobile. La littérature médicale dit que les perfusions peuvent être enlevées à la mère au bout de 24-48 heures et elle peut commencer à marcher petit à petit. Mais il faut 2 semaines pour que la mère retrouve ses moyens. Seulement, notre Joséphine Nkama nationale est une wonder woman qui après une telle opération, se mit immédiatement debout malgré les effets de l’anesthésie générale, prit son enfant sur son dos, et s’enfuit de l’hôpital en évitant au passage toutes les balles qui étaient tirées. Mais Maître Dumont-Beghi, avouez quand même qu’ils ont de l’imagination, vos clients !

Mais ce n’est pas fini Maître Dumont-Beghi, tous les historiens s’accordent sur le fait que les violences ne se déclarèrent au Congo Brazzaville en février 1959 que les 16, 17 et 18, c'est-à-dire une bonne semaine après la naissance du miraculé Alain Bongo. Les 9 ou 10 février 1959, aucun coup de feu ne fut tiré dans aucune des rues de Brazzaville. Joséphine Nkama, âgée de 14 ans, suite à une césarienne toute fraichement recousue, fuyait donc quoi en s’emparant de son bébé et évitant les balles comme Keanu Reeves dans Matrix.

Le coup de grâce pour vous, Maître Dumont-Beghi, est que le faux document dit de Brazzaville fait figurer monsieur Dominique Nzalakanda comme officier d’état civil ayant libellé ce bout de papier. Mais si son nom apparait sur le document, sa signature y est absente. Le problème ici est que nous avons consulté les archives de la Direction des Affaires Africaines et Malgaches du Quai d'Orsay, le ministère français des Affaires Etrangères et tenez-vous bien, une biographie administrative détaillée de Dominique Nzalakanda y est disponible (voir le troisième document ci-dessus). Ce document nous dit qu’il sera le suppléant du maire l’Abbé Fulbert Youlou jusqu’en 1958, date à laquelle il quitte Brazzaville pour un stage professionnel d’enseignant en France, à l'Ecole Nationale d'Enseignement de St Cloud. Ce stage professionnel d’une durée de scolarité d’un an s’articulait sur l’année scolaire française normale, de Septembre 1958 à Juin 1959. A quel moment donc Dominique Nzalakanda a-t-il pu assister à l’établissement du document dit de Brazzaville ?

Nous vous signalons, Maître Dumont-Beghi, que la même mère wonder woman Joséphine Nkama, aurait donné naissance à une fillette 4 mois seulement après cette césarienne qui délivrait Alain Bongo. Voici un miracle médical que vous aurez bien du mal à nous expliquer!

Vous avez du pain sur la planche, Maître Dumont-Beghi ! Mettre de l’ordre dans tout cet amalgame de mensonges concocté par la famille de votre client ne va pas être aisé. Mais ce n’est pas pour rien que vos honoraires se calculent en millions d’euros. Nous comptons sur vous pour nous agencer logiquement tous ces faits et nous démontrer par une déduction cohérente que ceci tienne du bon sens.

L’avalanche se poursuit…

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