LE SITE DU STADE D’AGONDJE Á 12 MOIS, JOUR POUR JOUR, DE LA DATE DE LIVRAISON Á LA CAF (IMAGES DU 27 Mai (pas Juin, erratum) 2010)




Les règles de livraisons des installations sportives avant une compétition, sont claires. Les stades doivent être prêts et testés 6 mois avant la compétition. En théorie, on ne voit pas comment en 12 mois, les chinois pourraient changer ce terrain vague en un stade moderne et fonctionnel, avec les parkings, les voies d'accès, l’équipement électronique, et la connectivité exigée par les communications modernes. Mission impossible. Nous sommes en Juin 2010. Il a fallu aux Chinois plusieurs années pour construire le sénat et la RTG, qui étaient des structures très simplistes. Un stade est bien plus complexe. Réaliser ce pari en 12 mois est un rêve qui deviendra vite cauchemardesque pour les émergents. Nous vous signalons que c’est en Juin 2010 que la CAF aurait du revenir pour voir les installations. Si la visite de juin avait été respectée, voici ce que les inspecteurs de la CAF auraient trouvé. Pensez vous que ces images soient glorieuses pour le Gabon ? Pensez vous qu’en 2 mois, en Aout, quand la CAF reviendra elle trouvera l’état des travaux avancé de façon satisfaisante ?






Pendant que les travaux d’infrastructures piétinent, que les gabonais souffrent, Ali Bongo s’offre une luxueuse propriété à Paris.
Coût ? 100 millions d’euros ou plus de 60 milliards de francs CFA. L’avenir en confiance. L’émergence dans ses œuvres. Que les émergents viennent nous dire ce qui justifie cette dépense. Cette acquisition, elle appartient à quel « pilier » de son projet de société ? Le Gabon vert, le Gabon des services, ou le Gabon industriel ? Ces 60 milliards de francs CFA auraient pu servir à construire 4000 maisons aux gabonais, pour le montant de 15 millions l’unité. Au lieu d’avoir 4000 maisons pour des familles gabonaises au prix de 60 milliards de francs CFA, nous aurons la même somme dépensée pour satisfaire les caprices luxueux d’une seule personne. Et oui, il faut les laisser avancer. J’espère que les mapanais du comité de « l’émergence » du quartier Kinguélé seront invités à aller passer des nuits dans la nouvelle propriété parisienne d’Ali Bongo, achetée avec les fonds publics gabonais. C’est révoltant ! Dans un pays où le moindre projet doit être financé par des prêts et des dons étrangers, où les soins ne sont plus administrés que par des caravanes médicales « politisées » ; celui qui sert de président achète des propriétés de 60 milliards. Le Gabon a de sérieux problèmes à résoudre, mais ces gens pensent d’abord à eux, qui pourtant, ont déjà tout matériellement. Ali Bongo aurait pu réquisitionner une des 30 propriétés que son père a laissé en France. Mais non, boulimique comme ils sont, ils nous sucerons jusqu'à la dernière goutte. Il faut transférer la richesse du pays du trésor national à celui de particulier comme Ali Bongo. C’est ça même l’essence du bongoïsme.









Adieu l’Artiste d’hier à aujourd’hui et pour l'éternité


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