MEMBERS OF THE "LOYALIST" WING OF UPG ARE LEAVING. THE END OF AN ERA. LES MEMBRES DE L’UPG « LOYALISTE » S’AFFRANCHISSENT. LA FIN D’UNE ÉPOQUE.

Pierre Mamboundou (photo: Africatime)





English version

In Gabon the survival of a political party after the death of its founder, continues to be an impossibility. Although it is tempting to think that the PDG would have survived the demise of Omar Bongo, this blog believes that the survival of the PDG is an illusion because in fact, the party is still de facto a party-state, and that as the Bongo retain power, all those who would want to benefit professionally will always feel obliged to belong to that organization, even if they have to use hypocrisy to do so. But the opposition parties, to which the masses belong to by conviction because no benefit either financial or professional, comes from them, do not survive the death of their founder as lieutenants rush to sell off the political legacy painstakingly built over the years by the deceased, to the regime; in exchange for a tiny bit of power or some trivial financial favors.

So in single queue, we saw the arrival of beefy parties like PGP which had within it, strong personalities and a considerable number of cadres and intellectuals; the Morena which became Bucherons, the party that did reach the highest peaks in popularity and went on to win the presidential election and whose supporters would fight in the streets of Libreville with 12 gauge riffles against Omar Bongo’s Republican Guards; and then UPG discussed here. All these parties were disintegrated in a programmed manner by their managers in favor of maintaining the Bongos in power. This truth must be coolly examined, documented and explained to the Gabonese people, so that history would record who is responsible for what and to what end?

Faced with an opposition that prefers to have a political vacuum before the Bongos, is it a wonder that they have been trampling the Gabonese people mercilessly for 45 years? The resignation of a member of the UPG we publish below (in the original document which is in French), is the symbol of the disintegration of that party as conceived by its most honest activists. Those who run it today just seem to be presiding over its funeral, and that is unfortunate for Gabon which needs a strong opposition.


Version française

Au Gabon la survie d’un parti politique à la suite de la mort de son fondateur, continue d’être une impossibilité. Même si on serait tenté de penser que le PDG aurait survécu à la disparition d’Omar Bongo, ce blog est d’avis que la survie du PDG n’est qu’un trompe l’œil car dans les faits, ce parti étant toujours de facto un parti-état, tant que les Bongo conserveront le pouvoir, tous ceux qui voudront bénéficier d’avantages professionnels se sentiront toujours obligés de militer dans ce parti, quitte à s’armer d’une hypocrisie à toute épreuve. Mais les partis d’opposition, dans lesquels les masses militent par conviction car aucun bénéfice, ni financier, ni professionnel, n’en découle; ne survivent pas à la mort de leur fondateur car les lieutenants s’empressent de brader l’héritage politique péniblement bâtit au fil des ans par le défunt, auprès du pouvoir en échange d’une infime parcelle de pouvoir ou de quelques espèces de monnaie de singe.

Alors, à la queue leu-leu, on a vu arriver des partis costauds comme le PGP qui avait en son sein de fortes personnalités et un nombre considérable de cadres et d’intellectuels ; le Morena qui deviendra Bucherons, le parti qui aura atteint des sommets insoupçonnés dans la popularité jusqu'à gagner l’élection présidentielle et dont les partisans se battront dans les rues de Libreville au calibre 12 contre la Garde Républicaine d’Omar Bongo ; et puis l’UPG dont il est question ici. Tous ces partis ont été désintégrés de manière programmée par leurs propres cadres, au profit du maintien des Bongo au pouvoir. Cette vérité devra être froidement examinée, documentée et expliquée aux Gabonais, pour que l’histoire retiennent qui est responsable de quoi et à quelle fin ?

Devant une opposition qui préfère se présenter en vide politique devant les Bongo, comment s’étonner que ces derniers piétinent les Gabonais sans pitié depuis 45 ans ? La lettre de démission d’un cadre de l’UPG que nous publions ci-dessous, est le symbole de la désintégration de ce parti tel que le concevait ses militants les plus honnêtes. Ceux qui le dirigent aujourd’hui semblent tout simplement présider à ses funérailles, et c’est dommage pour le Gabon qui a besoin d’une opposition forte.

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