LORD HAVE MERCY: WHAT HAVE WE DONE TO DESERVE THIS? SEIGNEUR PREND PITIÉ: QU’AVONS NOUS FAIT POUR MÉRITER ÇA?



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English version

Ecofin presents itself to naive people, as an economic news agency specializing on Africa. But the reality is that this agency is working on the model that has made the fortune of Jeune Afrique; that is to say, it is only there to promote france-african dictatorships, with substantial windfall of course. We find also several Ecofin agents working as Ali Bongo’s advisors.

Dominique Attias is a lawyer and vice president of the Paris Bar, and after a short visit she has just made to Gabon, to the President of the Constitutional Court Marie Madeleine Mborantsuo and the president of the Gabonese Bar, Jean-Pierre Akumbu M’Oluna; she stated the following to Ecofin:

"The effectiveness of the existence of true democracy can be felt through the fact that every citizen may petition the Constitutional Courts, and have a decision made, is a major step ... Coming out of this meeting with Ms. Mborantstouo I feel even more energy. I feel invested with a new mission, that of the ambassador of Gabon to Paris to present the state of the Gabonese democracy in terms of political debate, the rule of law, and the constitutional court, just to mention only those."

Before a finding being so deliberately deceitful from an important personality of the Paris Bar, this is, rest assured dear readers, only the validation of the next presidential election piece of cake for Ali Bongo, that is being prepared for us. Indeed, if a senior member of the Paris Bar notes the strength of the Gabonese democracy and the impartiality of the regulatory institutions of the elections; things we know to be pure falsehoods, it is obviously to prepare the hexagonal opinions to rubber stamp as satisfactory, the fraudulent results of the next presidential election.

But dear readers, the worst is that those who should be more concerned, those who say that they want to go to this election against Bongo, in the present state of things, did not respond to what Dominique Attias said, busy as they are with their respective campaigns. But we on this blog, will respond to Dominique Attias.

1. Dominique Attias, it is clear that during your stay in Libreville, between two glasses of champagne at our expense, you did not meet people like Luc Bengone-Nsi who would have informed you better on the Constitutional Court you describe as being republican. It is this Constitutional Court that let Ali Bongo participate in the 2009 election with false documents and even when Luc Bengone-Nsi made the demonstration of that falsity to this Court, the institution's president purely and simply dismissed the motion and declared Ali Bongo President of the Republic. Would this have been possible in France?

2. Dominique Attias, during your stay in Gabon, did Madame Marie Madeleine Mborantsuo introduce you to her children who are also Ali Bongo’s siblings? Do you think that such links between one of the presidential candidates and the person who validates the results, are likely to promote electoral transparency? Can you afford this kind of mixture at home in France? So why you declaring to be the advocate in France, of these unfair practices inflicted upon the Gabonese people?

3. Dominique Attias, we will not allow you to despise us with that unbearable arrogance of those who, like you, believe that Africans are sub-people who accommodate themselves with a sub-justice system and a sub-democracy. Be the advocate of Ali Bongo and of his system if you wish; but not that of Gabon because we have a different concept of how we want to be led and the institutions we would like to implement in our country.

4. Dominique Attias, this blog believes that people like you, foreigners to Gabon, who are acting as agent of our enslavement and marginalization, that is to say, as destroyers of our present and our future, in fact of our countries; need to be treated fiercely as enemies by those fighting for Gabon to become free at last. If you want to play france-african by coming to validate the crap of your pre-square dictators, you are badly mistaken, because you have picked the wrong period.





Version française

Ecofin se présente aux naïfs comme une agence d’information économique spécialisée sur l’Afrique. Mais la réalité est que cette agence travaille sur le modèle qui a fait la fortune de Jeune Afrique ; c'est-à-dire qu’elle n’est là que pour vanter les mérites des dictatures françafricaines, moyennant des cachets mirobolants. On retrouve par ailleurs plusieurs agents d’Ecofin ayant des postes de conseillers d’Ali Bongo.

Dominique Attias est avocate et vice-présidente du Barreau de Paris, et suite à un court séjour qu’elle vient de faire au Gabon, auprès de la présidente de la Cour Constitutionnelle Marie Madeleine Mborantsuo et du bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Gabon, Me Jean-Pierre Akumbu M'Oluna ; elle a déclaré ce qui suit à Ecofin :

« L’effectivité de l’existence d’une véritable démocratie peut se ressentir à travers le fait que tout citoyen peut saisir la Cours constitutionnelle, et avoir une décision rendue, est une avancée majeure… Au sortir de cet entretien avec Mme Mborantstouo, je ressens encore plus de force. Je me sens investie d’une nouvelle mission, celle de d’ambassadrice du Gabon à Paris, afin de présenter l’état de la démocratie gabonaise en ce qui concerne le débat politique, l’Etat de droit, et de la cour constitutionnelle pour ne citer que ceux-là»

Devant un constat si délibérément mensonger émanant d’une importante personnalité du Barreau de Paris, ce n’est, rassurez-vous chers lecteurs, que la validation de la prochaine élection présidentielle clef en main pour Ali Bongo, qu’on nous prépare. Effectivement, si un haut membre du Barreau Parisien constate la solidité de la démocratie gabonaise et l’impartialité des institutions régulatrices des élections ; choses que nous savons archi-fausses, c’est évidement pour préparer les opinions hexagonales à estampiller d’un satisfecit, les résultats frauduleux de la prochaine présidentielle.

Mais chers lecteurs, le pire est que les premiers concernés, ceux qui disent aller à cette élection contre Ali Bongo, dans l’état actuel des choses, n’ont pas répondu aux propos de Me Dominique Attias, occupés qu’ils sont à faire leur campagne. Mais, nous sur ce blog, allons répondre à Me Dominique Attias.

1. Me Dominique Attias, il est évident que pendant votre séjour à Libreville, entre deux coupes de champagne à nos frais, vous n’ayez pas rencontré des gens comme Luc Bengone-Nsi qui vous auraient mieux renseigné sur cette Cour Constitutionnelle que vous décrivez comme étant républicaine. C’est cette Cour Constitutionnelle qui a laissé Ali Bongo se présenter à l’élection de 2009 avec de faux papiers et même quand Luc Bengone-Nsi a fait la démonstration de cette fausseté devant cette Cour, la présidente de l’institution a purement et simplement rejeté la requête et proclamé Ali Bongo Président de la République. Cela aurait-il été possible en France?

2. Me Dominique Attias, pendant votre séjour au Gabon, Madame Marie Madeleine Mborantsuo vous a-t-elle présenté ses enfants qui sont aussi les frères et sœurs d’Ali Bongo ? Pensez-vous que de tels liens entre un des candidats à la présidentielle et la personne qui valide les résultats, soient de nature à promouvoir la transparence électorale ? Pourrait-on permettre ce mélange de genre chez vous en France ? Alors, pourquoi vous déclarez-vous l’avocate auprès de la France, de ces pratiques injustes infligées au Gabonais ?

3. Me Dominique Attias, nous ne vous permettrons pas de nous mépriser avec cette insupportable arrogance de ceux qui comme vous, pensent que les Africains sont des sous-personnes qui s’accommodent d’une sous-justice et d’une sous-démocratie. Soyez l’avocate d’Ali Bongo et de son système si vous le désirez ; mais pas celle du Gabon car nous avons une autre conception de la manière dont nous voulons être dirigés et les institutions que nous aimerions mettre en place dans notre pays.

4. Me Dominique Attias, ce blog considère que des gens comme vous, étrangers au Gabon, mais qui se muent en agent de notre marginalisation et asservissement, c’est-à-dire en destructeurs de notre présent et de notre devenir, en clair de notre pays, se doivent d’être traités farouchement en adversaires par ceux qui se battent pour que le Gabon devienne enfin libre. Si vous voulez jouer les françafricaines qui viennent valider les conneries des dictateurs de votre pré-carré, vous tombez bien mal, car vous vous trompez d’époque.

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