ALI BONGO SAYS HYPOCRITICALLY THAT IMPUNITY IS OVER, WHILE HIS SECURITY SERVICES ARE PIRATING INDEPENDENT NEWSPAPERS. ALI BONGO DIT HYPOCRITEMENT QUE L’IMPUNITÉ C’EST FINI, ALORS QUE SES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS PIRATENT LES JOURNAUX INDÉPENDANTS

Image: Jeune Afrique

Image: Gabonreview




English Version


On the front page of one of his favorite magazine, Jeune Afrique, Ali Bongo proudly proclaims that in Gabon, impunity is over. Only amateur of fiction would believe this title of the umpteenth infomercial, because in reality, in Gabon, dictatorship and its corollary that has always been impunity, have hardened.


Everyone knows that the social situation is worsening in Gabon: there is the economic crisis, the autism of the regime that does as it pleases, the sharp social protest against projects as expensive as they are unnecessary, the Gabonese people being generally fed up of a regime that rules the country without direction. Given all these factors, it is clear that the regime has started to panic; if the assassination attempt on the economist Albert Ondo-Ossa, announced a violent escalation of intimidation against free and independent minds in the country, the regime has now signaled itself on the register of intellectual piracy in that it is directly involving special services of Presidency at the government Printing company, Multipress, to replace the original content of articles of the independent press, by pro-regime ones. When a ruling class comes to such practices, the bottom has been met. But do not forget that Ali Bongo has promised the end of impunity in Gabon.


The regime has realized for a while now of the importance of social networks and independent newspapers in disseminating alternative information to its own, and in the awakening of the minds of the Gabonese people. It is the convergence of these two means of communication that the regime fears may cause the Gabonese people to eventually react or even to enter into a revolution.


But it is too late for the regime. These intimidation and piracy will all be unmasked and brought out into the open. These methods are outdated and the Gabonese people will be informed of what is happening, whether the regime wants it or not. Things are dicey for the regime!




Version Française


A la une de son magazine préféré, Jeune Afrique, Ali Bongo proclame fièrement qu’au Gabon, l’impunité c’est fini. Seuls les amateurs de fiction croiront en ce grand titre de énième publi-reportage, car dans la réalité, au Gabon, la dictature et son corolaire qui a toujours été l’impunité, se durcissent.


Tout le monde sait que la situation sociale se dégrade nettement au Gabon: on a la crise économique, l’autisme du régime qui n’en fait qu’à sa tête, la forte contestation sociale contre des projets aussi couteux qu’inutiles, le ras le bol des Gabonais en général à l’encontre d’un régime qui dirige le pays à l’aveuglette. Face à tous ces facteurs, il est évident que le régime commence à paniquer; si la tentative d’assassinat sur l’économiste Albert Ondo-Ossa, annonçait une escalade violente des intimidations faites aux esprits libres et indépendants dans le pays, le régime se signale désormais sur le registre de la piraterie intellectuelle qui consiste à faire intervenir les services spéciaux de la présidence directement auprès de l’imprimerie nationale, Multipress, afin de substituer le contenu originel des articles de la presse indépendante, par des contenues en faveur du régime. Quand un régime en arrive à de telles pratiques, on touche le fond. Mais n’oubliez surtout pas qu’Ali Bongo vous a promis la fin de l’impunité au Gabon.


Le régime se rend en effet compte depuis un moment, de l’importance des réseaux sociaux et des journaux indépendants, dans la dissémination d’une information alternative à la sienne, et dans l’éveil des esprits des Gabonais. C’est bien la convergence de ces deux moyens de communication qui fait craindre au régime le risque que les Gabonais finissent un jour par réagir, voire même d’entrer en révolution.


Seulement, il est trop tard pour le régime. Ces tentative d’intimidation et de piratage seront toutes démasquées et portées sur la place publique. Ces méthodes sont dépassées et les Gabonais seront informés de ce qui se passe, que le régime le veuille ou non. Ça sent le roussi pour le régime !

Comments

Popular posts from this blog

URGENT: FOLLOWING OUR NOISY COMPLAINTS, THE US EMBASSY IN GABON HAS STEPPED BACK. URGENT : SUITE À NOS BRUYANTES PLAINTES, L’AMBASSADE DES USA AU GABON A RECULÉ

FRANCE WITHDRAWS ITS SECURITY ADVISORS FROM THE GABONESE SECURITY FORCES. LA FRANCE RETIRE SES COOPÉRANTS DES FORCES DE SÉCURITÉ GABONAISES

FRANCE HAS ASKED ALI BONGO TO RECOGNIZE JEAN PING’S VICTORY AS SOON AS TUESDAY. LA FRANCE AURAIT DEMANDÉ À ALI BONGO DE RECONNAITRE LA VICTOIRE DE JEAN PING DÈS MARDI