A CHARLOT IN TUNIS? UN CHARLOT À TUNIS !







English Version

Ali Bongo once again ran, this time toward Tunis, to march against terrorism with other Heads of State and of Governments present. He was not, but not at all, about to miss this opportunity conducive to some photo opportunity in the presence of some leaders; photos that would be presented in infomercials coming up in a press that is also expecting this.

Ali Bongo’s dishonesty is matched only by his mediocrity because while he pretended to march against terrorism in Tunis, his militia last week distinguished themselves yet again violently toward civilians wanting to demonstrate peacefully. Indeed, dear readers, here are some examples that could establish the terrorism inflicted by Ali Bongo on Gabon’s populations:

1. During the past week, the bodies of four children were found dead in Libreville and drained of their blood. This umpteenth ritual murder is the symbol of Ali Bongo’s regime as it offers all guarantees of impunity to the sponsors of these heinous crimes, since only those in power in Gabon have the ability to block all judicial proceedings engaged up to now against these sponsors. They cannot eradicate these crimes because the blood, the blood of these 4 children, has certainly been used in demonic drink concoctions, but also and above all to make a devilish bath water from which those in power hope to extract faculties of sustainability for their power.

2. Two of the very best Gabonese journalists, Désiré Ename and Jonas Moulenda, whose talent is not just an expression of our opinion, but is significant and clearly legible in the columns of Echos du Nord; have just been forced into exile in France, by the terrorizing action against them of the regime of the one who goes to march in Tunis against terrorism! Ali Bongo is going to march for freedom in Tunis, while depriving two Gabonese journalists of the right to just do their job in their country without being threatened or scared. Ali Bongo goes to march for freedom in Tunis, forgetting that in Gabon, his regime routinely sanctions the freedom of the press; because dear readers, in a country worthy of the name, the journalists do not need permission to publish anything concerning public affairs, since it is information for the common good.

3. This past week, the access to the Martine Oulabou school in Libreville, was blocked by the security forces of the regime of the man who went to march for freedom in Tunis, to prevent union leaders from holding a meeting there. An act that is far from indicating that this regime has any desire to move the country forward.

Dear readers, these non-exhaustive examples of acts of denial of freedom, perpetrated by the Ali Bongo’s regime, should not make us forget all the other similar acts which are perpetrated in the country by auxiliaries to the regime, who are following the logic of the stomach; acting as the regime’s watchdogs and sowing pernicious threats around them in order to preserve the bone covered by a dry piece of meat that Ali Bongo serves to them. These people under influence, they are fewer and fewer fortunately; still believe in the illusory power of Ali Bongo, and sow the fear of hunger by such actions as ordering teachers to come and cash their pay on cashier’s bonds.

But while Ali Bongo is playing hypocrites in Tunis, the will to refuse this regime, by the Gabonese, is growing, thanks to the men and women of this country who are thinking "collectively". There are people who believe in Gabon; who believe in its potential and are no longer willing to accept that chains are put around their neck, admittedly less visible but equally heavy and painful to wear as those of slaves. The Gabonese people know that perpetuating the Bongo’s regime is to attack and deny the history and destiny of our country. It is the triumph of lies and mediocrity. This is unacceptable.



Version française

Ali Bongo est encore une fois accouru, cette fois à Tunis, pour marcher contre le terrorisme auprès des autres chefs d’Etats et de Gouvernements présents. Il ne s’agissait pas, mais alors là pas du tout, pour lui de rater cette occasion propice à quelques photos prises en présence de certains leaders ; photos qui seront présentées dans des publi-reportages à venir dans une presse qui d’ailleurs n’attend que ça.

La malhonnêteté d’Ali Bongo n’a d’égal que sa médiocrité, car pendant qu’il feignait de marcher contre le terrorisme à Tunis, ses milices la semaine écoulée se sont illustrées encore une fois de manière violente face à la population civile voulant manifester paisiblement. En effet, chers lecteurs, voici quelques exemples qui pourraient démontrer le terrorisme qu’Ali Bongo inflige aux populations gabonaises :

1. La semaine écoulée, les corps de 4 enfants ont été découverts à Libreville sans vie et vidés de leur sang. Ce énième crime rituel est le symbole du régime Ali Bongo car il offre toutes les garanties d’impunité aux commanditaires de ces crimes odieux qui ne sont que les tenants du pouvoir au Gabon car eux seuls ont la capacité de bloquer toutes les procédures judiciaires engagées jusqu’aujourd’hui contre ces commanditaires. Ils ne peuvent pas éradiquer ces crimes car ce sang, le sang de ces 4 enfants a certainement été utilisé à la concoction de breuvages démoniaques, mais aussi et surtout d’une eau de bain méphistophélique dont les tenants du pouvoir espèrent tirer des facultés de pérennisation de leur pouvoir.

2. Deux des tout meilleurs journalistes Gabonais, Désiré Ename et Jonas Moulenda, dont le talent n’est pas simplement l’expression de notre opinion, mais une évidence appréciable et lisible dans les colonnes d’Echos du Nord ; viennent d’être contraints à l’exil en France, par les actions terrorisantes à leur endroit, du régime de celui qui va marcher à Tunis contre le terrorisme! Ali Bongo va donc marcher pour la liberté à Tunis, tout en privant deux journalistes Gabonais du droit d’exercer simplement leur métier dans leur pays sans être menacés ni terrorisés. Ali Bongo marche pour la liberté à Tunis, en oubliant qu’au Gabon, son régime sanctionne régulièrement la liberté de la presse ; car chers lecteurs, dans un pays digne de ce nom, les journalistes n'ont pas besoin qu'on les autorise à publier quoi que ce soit qui concerne les affaires publiques, puisqu'il s'agit d'information relevant du bien commun.

3. La semaine qui s’achève, les voix d’accès de l’école Martine Oulabou à Libreville, ont été bloquées par les forces de l’ordre du régime de celui qui est allé marcher pour la liberté à Tunis, pour empêcher que des leaders syndicaux n’y tiennent une assemblée générale. Un acte qui est loin d’indiquer que ce régime ait une quelconque volonté de faire avancer le pays.

Chers lecteurs, ces exemples non exhaustifs d’actes de déni de la liberté, perpétrés par le régime Ali Bongo, ne doivent pas nous faire oublier tous les autres actes similaires dont se prévalent dans le pays tous les supplétifs au régime qui sont tenus par le ventre ; agissant en chiens de garde du régime et semant la menace pernicieuse autour d’eux, afin de préserver l’os couvert d'un bout de viande desséché, que leur sert Ali Bongo. Ces gens sous influence, ils sont de moins en moins nombreux heureusement, croient encore au pouvoir illusoire d’Ali Bongo, et sèment la peur du ventre vide en ordonnant par exemple aux enseignants de venir toucher leur paie sur bons de caisse.

Mais pendant qu’Ali Bongo joue les hypocrites à Tunis, la volonté de refuser ce pouvoir, de la part des Gabonais, est grandissante, grâce à des femmes et d’hommes de ce pays qui eux, pensent «collectif». Il y a des gens qui croient au Gabon; qui croient en son potentiel et ne sont plus prêts à accepter qu’on leur mette autour du cou des chaînes, moins visibles certes, mais tout aussi lourdes et douloureuses à porter que celles des esclaves. Les Gabonais savent qu’en pérennisant le pouvoir Ali Bongo, c’est toute l’histoire et la destinée de notre pays qui est attaquée, niée, salie. C’est le triomphe du mensonge et de la médiocrité. Cela est inacceptable.

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