MARC ONA ESSANGUI DECLARES THE END OF THE REPUBLIC OF LIES. MARC ONA ESSANGUI DÉCLARE LA FIN DE LA RÉPUBLIQUE DU MENSONGE

Dynamique Unitaire (Photo: MOE)




English Version

Here is the summary of the declaration thatMarc Ona Essangui made on TV + on Wednesday, 18 March 2015



According to Marc Ona Essangui, we are at the end of a system based on lies, where everything is false. Governments assume that the Gabonese citizens are bongoland citizens. The best way to enslave a people is to stupefy them with false communication where the constitution becomes a rag.

For Marc Ona, the Gabonese people with the new information technology have become a sophisticated people. Everything has an end, and we have arrived at the end of lies. Today it is the PDG system that is on the defensive. They lie about projects, budgets, they lie about everything to preserve Gabon's image abroad. A small group lies and enslaves the people. This group is present in the institutions, in religious groups, in the public administration, etc. Whether Bongo father or Son associated with the PDG, they are pushing Gabon into the abyss.

We must turn the page of father to son dictatorships. Why would son do worse than the father? Because he has multiplied theft by 5. The regime has always thought that using national television to lie and throw smokescreens in front of the Gabonese people would succeed. Anger and outbursts are not anticipatable. They can happen at any time. I am aware of the potentials that abound in the country and that can allow us to have a better education or a better healthcare. It is politics that defines everything.

Those who say they are neutral, this is not an attitude to take in saying that “I do not engage in politics” because it is politics that defines everything and decides for you. NB: not politicking, but to contribute to the education, social, economic policy; to be actors and not an enslaved people. There are officials today who do not even deserve the salaries they are given while there are others highly-educated who are paid a pittance. We must redefine the rules of Gabon's wealth distribution keys so that we know exactly what goes into the State’s coffers. When we look at the scandals that are being exposed, we cannot say that France has no responsibility in the situation facing Gabon.

If the regime had accepted the sovereign national conference requested by the civil society, Gabon would not be in this explosive situation. But the regime responded with arrogance and they are reaping today the fruits they have sown. A dialogue organized by Ali Bongo never has any results. It is he who knows everything, is omnipotent. He listens to no one. It is a monologue. He organizes these meetings for communication and to make believe that he is a democrat.

Today we are at the end of this system based on lies and violence. Finally, the law suit filed by the civil society against Gemalto has been deemed admissible in France and we are expecting the follow up. On The scandal of ill-gotten wealth and the revelations by Mediapart, I am not surprised and I knew that and there is more. They must not take the Gabonese people for fools; they must not use public television to deceive the Gabonese people.

The Predation system is out in the open. Lies have become a form of governance. This is serious! The Gabonese people have the right to file a law suit against mobile phone companies for breach of contract between them and the consumers regarding the messages sent out for the resumption of work and classes.

Everything Alain Claude Bilié Bi Nzé says is rejected by the population, which means that Ali Bongo is rejected by the population because he is his spokesman. No one has the power of life and death over the Gabonese people.

Today the Gabonese people have decided to take their destiny into their own hands. We expect the sovereign national conference so that our country can get out of this quagmire in which the Bongos and the PDG have led Gabon.




Version française

Voici le condensé du passage de Marc Ona Essangui sur TV+ le mercredi 18 mars 2015



Pour Marc Ona Essangui, nous sommes à la fin d'un système basé sur les mensonges où tout est faux. Les gouvernements prennent les Gabonais pour les bongolandais. La meilleure façon d'asservir un peuple, c'est de l'abrutir par une communication mensongère où la constitution devient une serpillière. 

Pour Marc Ona, les Gabonais avec les nouvelles technologies de l'information est un peuple averti. Chaque chose à une fin et nous sommes arrivés à la fin du mensonge. Aujourd'hui, c'est le système PDG qui se défend. On ment sur les projets, les budgets, on ment sur tout pour sauvegarder l'image du Gabon à l'extérieur. Un petit groupe ment et asservi le peuple. Ce groupe est présent dans les institutions, dans les confessions religieuses, les administrations, etc. Que ce soit Bongo Père ou Bongo Fils associés au PDG, sont entrain de plonger le Gabon dans l'abîme.

Il faut tourner la page des dictateurs de père à fils. Pourquoi le fils fait pire que le père? Parce qu'il a multiplié le vol par 5. Le pouvoir à toujours pensé qu'en utilisant la télévision nationale pour mentir et fermer les yeux des Gabonais qu'il réussirait. La colère ou les débordements ne se calcule pas. Cela peut arriver à tout moment. Je suis conscient des potentialités dont regorge le pays et qui peuvent nous permettre d'avoir un meilleur système éducatif, ou une meilleure qualité de soins. C'est la politique qui définit tout.

Ceux qui disent qu'ils sont neutres, n'est pas une attitude à prendre en disant que je ne fais pas la politique car c'est la politique qui définit tout et décide pour vous. NB : pas la politique politicienne, mais contribuer à la politique éducative, sociale, économique, pour être acteur et non des personnes asservies. Il y a des fonctionnaires aujourd'hui qui ne méritent même pas les salaires qu'on leur donne alors qu'il y a d'autres fonctionnaires hyper instruits avec des salaires de misère. Il faut redéfinir les règles des clés de répartition de la richesse du Gabon pour qu'on sache exactement ce qui rentre dans les caisses de l'état. Quand on regarde les scandales qui sont en train d'être exposés, on ne peut pas dire que la France n'a pas de responsabilité dans la situation que vit le Gabon. 

Si le pouvoir avait accepté la conférence nationale souveraine demandée par la société civile, le Gabon ne serait pas dans cette situation explosive. Mais le pouvoir a répondu par l'arrogance et il récolte aujourd'hui, les fruits qu'ils ont semés. Un dialogue organisé par Ali Bongo, n'a jamais eu aucun résultat. C'est lui qui sait tout, qui connaît tout. Il n'écoute personne. C'est un monologue. Il n'organise ces rencontres que pour la communication et faire croire qu'il est démocrate. 

Aujourd'hui, nous sommes à la fin de ce système basé sur le mensonge et la violence. Enfin, la plainte déposée par La société civile contre Gemalto a été jugée recevable en France et nous attendons la suite. Sur Le scandale des biens mal acquis et les révélations de Mediapart, ne me surprennent pas et je le savais et il y a bien plus. Il ne faut pas prendre les Gabonais pour des imbéciles, il ne faut pas utiliser la télévision publique pour tromper les Gabonais. 

Le système de prédation est mis dehors. Le mensonge a été instauré en mode de gouvernance. C'est grave! Les Gabonais sont en droit de porter plainte contre les maisons de téléphonie mobiles pour violation du contrat entre eux et les consommateurs concernant les messages envoyés pour la reprise du travail et des cours.

Tout ce qu’Alain Claude Bilie Nze dit est rejeté par la population, ça veut dire qu’Ali Bongo est rejeté par la population car il est son porte-parole. Personne ne détient le droit de vie ou de mort sur les Gabonais. 

Aujourd'hui les Gabonais ont décidés de prendre leur destin en mains. Nous attendons la conférence nationale souveraine pour que notre pays sorte de ce bourbier dans lequel Les Bongo et le PDG ont conduit le Gabon.

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