"GABON IS RUNNING IDLE" SAYS THE NEWSPAPER LE MONDE. WHAT DOES ALI BONGO RESPOND? “LE GABON TOURNE AU RALENTI », DIT LE JOURNAL LE MONDE. QUE RÉPOND ALI BONGO ?




English Version

Dear readers, while this regime continues to impose the unacceptable to a people whom it not only deprives of fundamental freedoms, including that of enjoying the wealth of their country; but we are also witnessing more and more an embarrassed silence by this regime before the increasingly deafening revelations that are made with a sustained frequency, by major Western media, whose credibility and veracity are verifiable in the field in Gabon. Gabon is not going well; that's obvious! But what does Ali Bongo say? He hides behind his antics.

While Le Monde paints about Gabon, the portrait of a nation at an almost total shutdown, Ali Bongo’s regime is still predicting an economic growth for 2015 above 5% (click here to read the article by Le Monde). Gabon would then become the first country in history whose GDP would have increased with a drop of nearly 50% of revenues from its main source of foreign exchange, oil. While unions coalescing under the banner of the Dynamique Unitaire, have demonstrated their determination more than ever, the regime thinks that it is with the subterfuge of payment by cash vouchers that it would make these trade unionists forget their long-suffering situation and objectives; they are wrong! When the Bongos forget to pay their bills, they think it is by recalling the Gabonese Ambassador in Paris that the presidential plane seized in Paris would be released. The work site iconic for the Ali Bongo’s regime, the project called Champ Triomphal, is now only a ghost site, reflecting the collapse of the regime. What does Ali Bongo say about this? Not a word, either from him, or from Alain Claude Bilié Bi Nzé, his parakeet. Not a word about Delta-Synergy, this albatross demonstrating the throughout plundering of Gabon introduced by the Bongo system.

The Ali Bongo’s regime is now firmly against the wall, as it is beginning to realize that many Gabonese are now convinced that faced with the unacceptable, it is necessary to resist, to hinder all inertial forces that would like to continue to immobilize them. As demonstrated by the Dynamique Unitaire, the Gabonese people are gradually, reaching the point to reverse the balance of power with the regime. So far, the Gabonese people were just rolling with the punches stoically; but their revival and their reaction were only latent; because like a diesel engine, they needed time to reach full speed. They needed time to raise the necessary impetus to the reverse the balance of forces.

The fall of Ali Bongo is now axiomatic because even in the camp of the regime, we are beginning to hear some say: "we know you're right." Even in the camp of the regime, it is known to be unacceptable that while the Gabonese people are lacking in everything, Mrs. Accrombessi gift herself a television channel in the US. In the camp of the regime, they know that it is unacceptable that a teacher in Gabon is paid a salary of 80,000 CFA francs per month. The fall of Ali Bongo is axiomatic because as in mathematics, an axiom need not be demonstrated because it is obvious. What is clear and which flows logically, does not need to be demonstrated: it is axiomatic. Ali Bongo must fall; it is axiomatic because when one looks at the Gabon today, the conclusion is all done! All the Gabonese people realize today, and fortunately so, through a retrospective look at the nation, that it is by accepting injustice in homeopathic doses, that over time the unacceptable moved in, and sedimented itself in Gabon. When Germain Mba was killed, we accepted that; when Ndouna-Depenaud was shot, we accepted that; when Mandza was put before the firing squad, we accepted that; the plane of Avaro fell from the sky, it was accepted; Fanguinoveny’s car was sabotaged in France, it was accepted; Rendjambe was found dead in hotel Dowe, we accepted etc. Today, the unacceptable has become our daily bread; the ritual murders, killings and assassination attempts; false forensic autopsies by pathologists paid by the regime; false investigations into killings of children to take their blood, or of Ziza, or of Mboulou-Beka, or the attack against Professor Ondo Ossa; the unacceptable is here among us, immovable!

The newspaper Le Monde has described in this article, the unacceptable economic conditions under which the Gabonese people live; what does Ali Bongo say?


Version française

Chers lecteurs, devant ce régime qui continue d’imposer l'inacceptable à tout un peuple dont il prive non seulement toutes les libertés fondamentales, incluant celle de de jouir de ses richesses ; mais nous assistons aussi de plus en plus au mutisme gêné du pouvoir devant les révélations de plus en plus assourdissantes qui sont faites avec une fréquence soutenue, par les grands média occidentaux, dont la crédibilité et la véracité sont vérifiables sur le terrain au Gabon. Le Gabon va mal ; c’est une évidence ! Mais que dit Ali Bongo ? Il se cache derrière des pitreries.

Alors que le journal Le Monde dresse du Gabon, le portrait d’une nation à l’arrêt quasi-total, le régime Ali Bongo prédit encore une croissance économique pour l’année 2015 au-dessus de 5% (cliquer ici pour lire l’article du journal Le Monde). Le Gabon deviendrait ainsi le premier pays dans l’histoire, dont le PIB aurait augmenté parallèlement à une chute de près de 50% des revenus tirés de sa principale source de devises, le pétrole. Alors que les syndicats réunis sous la bannière de la Dynamique Unitaire ont démontré plus que jamais leur détermination, le régime pense que c’est avec le subterfuge de paiement par bons de caisse qu’il fera oublier à ces syndicalistes leurs souffrances et objectifs à long termes ; il se trompe ! Quand les Bongo oublient de régler leur factures, ils pensent que c’est en rappelant l’ambassadeur du Gabon à Paris que l’avion présidentiel saisi à Paris sera libéré. Le chantier emblématique d’Ali Bongo, le projet dit du Champ Triomphal, n’est plus aujourd’hui qu’un site fantôme, traduisant la faillite du régime. Que dit Ali Bongo à ce sujet ? Pas un mot, ni de lui, ni d’Alain Claude Bilié Bi Nzé, sa perruche. Pas un mot non plus sur Delta-Synergie, cet albatros qui démontre toute l’étendue du pillage du Gabon mis en place par le système Bongo.

Le régime Ali Bongo a résolument le dos au mur, car il est en train de se rendre compte que nombreux sont les Gabonais désormais convaincus du fait que face à l'inacceptable, il faille résister, faire obstacle à toutes les forces d’inertie qui comptent vouloir continuer à les immobiliser. Comme le démontre la Dynamique Unitaire, le peuple Gabonais est en train, petit à petit, d’arriver sur le point d’inverser le rapport de force avec le pouvoir. Jusqu'à présent, les Gabonais se contentaient d’encaisser les coups avec stoïcisme; mais leur réveil et leur réaction n’étaient que latente ; car comme un moteur diésel, il leur faillait du temps pour arriver à plein régime. Il leur fallait du temps pour amasser l’impulsion nécessaire au renversement des forces.

La chute d’Ali Bongo est désormais axiomatique, car même dans le camp du régime, on commence à nous dire : «nous savons que vous avez raison». Même dans le camp du régime, on sait qu’il soit inacceptable que les Gabonais manquent de tout, pendant que Madame Accrombessi s’offre des chaines de télévision aux USA. Dans le camp du régime, on sait qu’il soit inacceptable qu’un enseignant su Gabon touche un salaire de 80000 francs CFA par mois. La chute d’Ali Bongo est axiomatique car comme en mathématique, un axiome n’a pas besoin d’être démontré car il est une évidence. Ce qui est évident et qui coule de source, n'a pas besoin d'être démontré: c'est axiomatique. Ali Bongo doit tomber, c’est axiomatique car quand on regarde le Gabon aujourd’hui, la conclusion est toute faite! L’ensemble des Gabonais réalise aujourd’hui, et heureusement d’ailleurs, grâce à un regard rétrospectif sur la nation, que c’est en acceptant des injustices à doses homéopathiques, qu’au fil du temps l’inacceptable s’est installé, s’est sédimenté au Gabon. Quand on a tué Germain Mba, on a accepté; on a abattu Ndouna-Depenaud, on a accepté ; on a mis Mandza devant le peloton d’exécution, on a accepté ; l’avion d’Avaro est tombé, on a accepté ; la voiture de Fanguinoveny a été sabotée en France, on a accepté ; Rendjambe mort à l’hôtel Dowe, on a accepté etc. Aujourd’hui, l’inacceptable est devenu notre pain quotidien ; les crimes rituels, les assassinats et tentatives d’assassinats ; les fausses autopsies de médecins légistes totalement à la solde de l’inacceptable ; les fausses enquêtes sur les assassinats d’enfants pour le prélèvement de leur sang, ou de Ziza, ou de Mboulou-Beka, ou encore l’attentat contre le Professeur Ondo Ossa ; l’inacceptable est là, inamovible !

Le journal Le Monde vient de décrire dans cet article, l’inacceptable économique sous lequel vivent les Gabonais ; que dit Ali Bongo ?

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