A BURLESQUE GROUPIE IN TUNIS. UNE BURLESQUE GROUPIE Á TUNIS

Photo: 20minutes.fr





English Version

Decidedly, Ali Bongo is inseparable from stupidity. For the march against terrorism in Tunis, he was the only African president on the scene, beside the host; the only one! Are we to understand that Ali Bongo is the only head of State in Africa who cares about terrorism at the highest point? We do not think so. So what was he doing in Tunis?

But from Gabonese households vintage point in particular and those of Africans in general, the presence of Ali Bongo at this type of events, often the only Head of State to be there, confirms a deep inferiority complex inhabiting this man. Indeed, dear readers, unable to distinguish himself clearly and individually, he compensates his deep inadequacies and lack of credibility, by trying to attract the attention of the world's audiences by appearing in public as much as he can, in the company of the important world leaders; hoping that in turn, he would be also remembered by ricochet. Unable to illustrate himself positively in Gabon, Ali Bongo desperately plays groupie around the world in search of a good picture shot near François Hollande, or Angela Merkel, Obama etc.

But in Gabon and African homes, it is known that using others to try to draw attention to self, is to recognize one’s personal failure. This is obvious because people find that only for the year 2014, African countries such as Algeria, Tunisia, Mali, Libya, Niger, Nigeria, Kenya and Somalia, just to name a few, were victims of terrorist attacks on a large scale. Everyone remembers these heinous attacks. And yet none of the Heads of State of these countries went to march in Tunis. These heads of State are not insensitive to terrorism, but they are more moderate in their approach and choose their field of intervention more discriminatorily than Ali Bongo who jumps on every opportunity to be seen.

Seen from Gabon, Ali Bongo marching for "freedom" seems even more grotesque because on the national territory, no freedom of expression is allowed, except to the extent permitted by the master of that universe, Ali Bongo. While Ali Bongo is playing groupies in Tunis, in Gabon, any speech that criticizes the economic racket set up by the regime through mechanisms such as Delta-Synergie, highlighting financial crimes against the people and the nation by the Bongos, is ruthlessly silenced. Can the Gabonese people dare to parade through the streets of Libreville to defend "freedom of expression" without the Ali Bongo’s militias shooting at them, at least with tear gas? Do not even think about it!

The difference is that nowadays, clowns like Ali Bongo cannot so easily fool most Gabonese who understand that this guy is an empty suit. Almost all Gabonese now know that, with some variables, the root of the Gabonese hell is basically the medieval understanding of power by the Bongos; that is to say their intolerant and primitive conception of power. Under the Bongos, the Ministry of the Interior is in all and for all, a department of Fear, whose role is reduced to issue warnings against citizens who dare to want to exercise their citizenship. With the Bongos in power, Gabon continues to sink; the country is dying.

Ali Bongo marches hypocritically and aberrantly in Tunis, instead of examining reasonably, based on objective and verifiable data, in compliance with the Gabonese people, the disaster that is his regime. Instead of playing groupie around the world, would he dare to take the full measure of his responsibilities and show a moment of a statesmanship? Is he conscious of the huge State failures and financial excesses he and his cronies are responsible for? Gabon has now changed configuration; serenity has disappeared from there; is Ali Bongo conscious of that? It's not by walking in Tunis, that Ali Bongo will meet union demands, nor those of the governance of public affairs.

For the return of optimism, for a real saving of our general interest and the quality of life of the Gabonese people who are increasingly squeezed in their own country, Ali Bongo must be dismissed from office. It is a matter of survival for the country.



Version française

Décidément, Ali Bongo est indissociable de la bêtise. Lors de la marche contre le terrorisme à Tunis, il était le seul président Africain sur les lieux, en dehors de l’hôte ; le seul ! Doit-on comprendre qu’Ali Bongo soit le seul chef d’Etat Africain qui se préoccupe au plus haut point du terrorisme ? Nous ne le pensons pas. Alors qu’est-il allé faire à Tunis ?

Mais vu des foyers gabonais en particulier, et africains en général, la présence d’Ali Bongo à ce type d’évènements, souvent le seul Chef d’Etat à se déplacer, confirme le fait d’un profond complexe d’infériorité habitant ce bonhomme. En effet, chers lecteurs, incapable de se distinguer de manière évidente et individuelle, il compense ses lacunes profondes et son manque de crédibilité, en essayant d'attirer à lui l'attention des auditoires du monde en se montrant en public autant que faire se peut, en compagnie de grands leaders de ce monde, en espérant que par ricochet, on se souviendrait de lui. Incapable de s’illustrer positivement au Gabon, Ali Bongo joue désespérément les groupies à travers le monde, à la recherche d’un bon cliché à côté de François Hollande, ou d’Angela Merkel, Obama etc.

Mais dans les foyers gabonais et Africains, on sait que se servir des autres pour essayer d’attirer l'attention sur soit, c'est reconnaitre son échec personnel. C’est une évidence, car les gens constatent que rien pour que l’année 2014, les pays africains que sont l'Algérie, la Tunisie, le Mali, la Libye, le Niger, le Nigéria, le Kenya et la Somalie, juste pour en citer quelques-uns, ont été victimes d’attentats terroristes à grande échelle. Tout le monde se souvient de ces odieux attentats. Et Pourtant, aucun des Chefs d’Etat de ces pays n’est allé marcher à Tunis. Ces Chefs d’Etat ne sont pas insensibles au terrorisme, mais ils sont plus tempérés dans leur approche et choisissent leur champ d’intervention de manière plus discriminatoire qu’Ali Bongo qui bondit sur chaque opportunité de se faire voir.

Vu du Gabon, ces marches d’Ali Bongo pour la « liberté », paraissent encore plus grotesque, car sur le terrain national, point de liberté d’expression, sauf dans le cadre autorisé par le maitre de cet univers, Ali Bongo. Pendant qu’Ali Bongo joue les groupies à Tunis, au Gabon, tout discours qui critiquerait le racket économique mis en place par le régime à travers des mécanismes comme Delta-Synergie, mettant en lumière les crimes financiers des Bongo contre le peuple et la nation, est impitoyablement réduit au silence. Les Gabonais peuvent-ils se permettre de parader dans les rues de Libreville pour défendre la «liberté d’expression» sans que les milices d’Ali Bongo ne leur tirent dessus, au moins avec des lacrymogènes? N’y pensez même pas !

La différence est que de nos jours, des pitres comme Ali Bongo ne peuvent plus duper si facilement la majorité des Gabonais, qui comprennent que ce mec ne soit que du bidon sur deux pattes. La quasi-totalité des Gabonais sait désormais qu’à quelques variables près, la racine de l’enfer gabonais soit fondamentalement, la compréhension médiéval du pouvoir Bongo; c'est-à-dire sa conception intolérante et primitive du pouvoir. Sous les Bongo, le ministère de l’Intérieur n’est en tout et pour tout, qu’un ministère de la Peur dont le rôle se réduit à lancer des avertissements contre les citoyens qui oseraient vouloir exercer cette citoyenneté. Avec les Bongo au pouvoir, le Gabon continue de naviguer à vue; le pays se meurt.

Ali Bongo marche hypocritement et aberrament à Tunis, au lieu d’examiner de manière raisonnable, à partir d’éléments objectifs et vérifiables, dans le respect des populations Gabonaises, la catastrophe qu’est son régime. Au lieu de jouer les groupies à travers le monde, peut-il se permettre de prendre la pleine mesure de ses responsabilités et de faire preuve un instant d’un esprit d’homme d’Etat ? Est-il conscient des énormes dysfonctionnements de l’Etat et dérapages financiers dont lui et ses comparses sont responsables ? Le Gabon a aujourd’hui changé de configuration ; la sérénité y a disparu ; Ali Bongo en est-il conscient ? Ce n’est pas en marchant à Tunis, qu’Ali Bongo va satisfaire aux exigences syndicales, ni à celles de la gouvernance de la chose publique.

Pour le retour de l’optimisme, pour une réelle sauvegarde de notre intérêt général et de la qualité de vie des Gabonais qui sont de plus en plus à l’étroit dans leur propre pays, Ali Bongo doit être demis de ses fonctions. C’est une question de survie pour le pays.

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