ALI BONGO IS HIRING HACKERS FOR CONFRONTATION ON THE INTERNET! ALI BONGO ENGAGE DES HACKERS POUR UN AFFRONTEMENT SUR INTERNET !

Image: jpudates



English Version

According to the latest reports, the Presidency of the Gabonese Republic, having found itself constantly losing ground in internet communication and anxious to right that wrong, has decided to hire a group of professional hackers to increase its footprint across the web and mark a more pronounced presence on social networks such as Facebook or Twitter, to not only better spy on free Gabonese, but especially to pollute as much as possible these free spaces, to prevent healthy discussion. The concern of the regime is to attack those who denounce them, especially on the eve of the 2016 elections. Dear readers, we must prepare for this confrontation!

Instead of presenting a tight and well-designed governance program, the regime prefers to invest Gabonese taxpayers' money in intimidation and cyber piracy operations to try to silence free Gabonese. But it is a waste, because despite all the will of Ali Bongo to silence free Gabonese, who by the way, have all their papers ...; there is now too much to say, there is now an overflow of people being fed up, for the Gabonese people to remain silent. Ali Bongo can no longer prohibit the Gabonese people of their right to speak on the fundamental issues of their country; and internet has become the ultimate vehicle of communication. Thinking Gabonese are becoming more and more numerous; and against this, Ali Bongo can do nothing. Let him go hire hackers wherever he wants and we'll see if they manage to overwhelm the free Gabonese in online media.

Ali Bongo thinks that it is by demonizing those protesting against him, by attacking anyone having an alternative way of thinking that disturbs his system, that he will manage to subdue the Gabonese people. It is important that we lend our strongest support to freedom of expression, that we face this offensive of the ruling power that seeks nothing less than to eradicate ideas advocating independence in Gabon. We must expose all these attempts to muzzle the free Gabonese people. We must be ready for them at every turn, at every corner!

They are two types of people in Gabon. The first type comprised of those who have accepted the Bongo dictatorship. They see themselves as the subjects of the dictators. They call themselves “emergents”. They eat the crumbs that fall down from the Bongos table. They are subservient to the Bongos who in turn reward them for their obeisance. They owe their professional existence to the Bongos.

But there is another type of Gabonese person. One who refuses to accept dictatorship. One who resists the Bongos. One who is always in conflict with the dictatorship because he believes that he does not owe his existence to the Bongos. These types of Gabonese are not interested in conforming to the Bongos way of life, all they want is freedom. Unlike the “emergent”, these nonconformist Gabonese citizens are feared and hated by the Bongos.

All the Gabonese citizens who have refused to eat the crumbs that fell from the Bongos table, must continue to be bold and confident and most of all refuse to be shaped by the mores of this criminal regime. We must continue to demonstrate that we do not owe our existence to the Bongos, and that we are who we are because of our hard work and tenacity. We must today continue the fight in a more intense manner than ever! We must stop these criminal who are plundering our country.



Version française

Selon les dernières informations, la présidence de la république gabonaise ayant constaté sa constante perte de terrain dans la communication via internet, et soucieuse de réparer ce tort, a décidé d’engager un groupe d’hackers professionnels pour augmenter son empreinte sur l'ensemble du Web, et marquer une présence plus prononcée sur les réseaux sociaux de type Facebook or Twitter, pour non seulement mieux espionner les Gabonais libres, mais surtout polluer autant que possible ces espaces libres pour qu’aucune discussion saine n’y soit possible. Le souci du régime est d’attaquer ceux qui le dénoncent, surtout à la veille des élections de 2016. Chers lecteurs, nous devons nous préparer à cet affrontement !

Au lieu de présenter un programme de gouvernance bien conçu et ficelé, le régime préfère investir l’argent du contribuable Gabonais dans des opérations d’intimidations et de piraterie cybernétique visant à vouloir faire taire les Gabonais libres. Mais c’est peine perdue, car malgré toute la volonté d’Ali Bongo de faire taire les Gabonais libres, qui soit dit en passant, ont tous leurs…papiers ; il y a désormais trop à dire, il y a désormais un trop plein de ras le bol, pour que les Gabonais se taisent. Ali Bongo ne peut plus aujourd’hui interdire au Gabonais ce droit de s’exprimer sur les questions fondamentales de leur pays ; et internet est devenu le véhicule de communication par excellence. Les Gabonais pensant sont de plus en plus nombreux et contre cela, Ali Bongo n’y peut rien. Qu’il aille donc engager des hackers où il voudra et on verra bien s’ils parviendront à submerger les Gabonais libres dans les media en ligne.

Ali Bongo pense que c’est en diabolisant ceux qui le contestent, en attaquant toute personne véhiculant un courant de pensée qui dérange son système, qu’il parviendra à subjuguer les Gabonais. Il est important que nous apportions notre plus ferme soutien à la liberté d’expression, face à cette offensive du pouvoir en place qui ne vise rien moins qu'à éradiquer les idées prônant l’indépendance au Gabon. Nous devons exposer toutes ces tentatives de museler les Gabonais libres. Nous devons les attendre à chaque tournant, à chaque carrefour !

Il y a deux types de Gabonais. Le premier type est composé de ceux qui ont accepté la dictature Bongo. Ils se considerent comme les sujets dudictateur. Ils se font appeler "émergentes". Ils mangent les miettes qui tombent de la table des Bongo. Ils sont subordonnés aux Bongo qui à leur tour les récompensent pour leur obéissance. Ils doivent leur existence professionnelle aux Bongo.

Mais il y a un autre type de gabonais. Celui qui refuse d'accepter la dictature. Celui qui résiste aux Bongos. Celui qui est toujours en conflit avec la dictature parce qu'il croit qu'il ne doit pas son existence aux Bongo. Ces Gabonais du deuxième type ne sont pas intéressés au conformisme à la façon Bongo ; tout ce qu'ils veulent est la liberté. Contrairement aux «émergents», ces citoyens gabonais non-conformistes sont craints et haïs par les Bongo.

Tous les citoyens gabonais qui refusent de manger les miettes qui tombent de la table des Bongo, doivent continuer à faire preuve d'audace et de fermeté et surtout refuser d'être façonnés par les mœurs de ce régime criminel. Nous devons continuer à démontrer que nous ne devons notre existence aux Bongo, et que nous sommes qui nous sommes en raison de notre propre travail et notre ténacité. Nous devons aujourd'hui poursuivre la lutte d'une manière plus intense que jamais! Nous devons stopper ces criminels qui pillent notre pays.

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