HUMAN RIGHT FOUNDATION CONDEMNS LIONEL MESSI’S SUPPORT FOR ALI BONGO! HUMAN RIGHT FOUNDATION CONDAMNE L’APPUI DE LIONEL MESSI À ALI BONGO!




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HRF Condemns Lionel Messi’s Hypocritical Celebration of Gabon’s Dictator

Libreville, GABON (July 31, 2015)—On July 17, Argentine football superstar and children's rights advocate Lionel Messi visited Gabon to endorse and celebrate Ali Bongo, a dictator who has ruled the African country after succeeding his father Omar Bongo in 2009.

Messi has denied reports that he was paid 3.5 million euros by the Bongo family for the visit, but displayed enthusiastic support for the dictatorship during his trip. The Bongo family has exerted complete control over Gabonese politics, economics, and society since 1967. The Bongos have used Gabon as their feudal state for decades, systematically looting the country's vast natural resources, oil wealth, and rainforests.

“In providing PR services to Gabon's Bongo family, Lionel Messi has seriously undermined the credibility of his own charitable foundation,” said Human Rights Foundation president Thor Halvorssen. "Whereas Messi claims to support children's rights, and even serves as a UNICEF ambassador to promote youth education, he has endorsed a kleptocratic regime that refuses to investigate the ritual murder of children in Gabon,” said Halvorssen.

In a phenomenon well-documented by local media and civil society groups, each year children in Gabon are murdered and their organs are harvested for human consumption. These crimes go unsolved, and reportedly increase during election years. Local activists have accused the Bongo government of being behind the murders. Leading rights advocate and Brainforest founder Marc Ona Essangui alleges that politicians eat the eyes, lips, and sexual parts of child victims to increase their power.

Messi's visit was broadcast by Gabonese state television and used as internal propaganda by the dictatorship. A series of photos and updates were also shared online. Messi's junket included a visit to a state-owned hospital and an inauguration event for a restaurant owned by the dictator's family.

"Messi's trip is part of the Bongo family's PR campaign to promote the 2017 Africa Cup of Nations, which Gabon will host at enormous expense despite the fact that the Bongo family's embezzlement has left 20% of the population to live on less than $2 per day," said Halvorssen.

The ruling Bongo family is notorious for treating the national treasury like a private bank account, skimming off as much as 25% of the nation’s GDP for their personal use. The government is built on a "mafia-like" network of corruption, where thousands of fake civil servants receive salaries despite not having official jobs. HRF considers Gabon one of the world's most repressive and corrupt regimes. Despite having a per capita income four times that of most sub-Saharan African nations, a third of the population suffers under the poverty line.

Ali and family own more than three dozen luxury homes abroad—some worth as much as 100 million euros—and boast a fleet of more than 100 exotic cars including Ferraris, Bentleys, and customized Rolls Royces. Their embezzlement ring, which has been investigated by the French government, extends to 70 bank accounts, yachts, private planes, and a massive fine art collection. Documents obtained by the French press reveal that the Bongos spent $86 million on one private Swiss travel company alone.

HRF has previously publicized similar celebrity endorsements of dictators ranging from Hilary Swank’s disastrous celebration of Chechen despot Ramzan Kadyrov to Erykah Badu's helicopter visit to Swaziland, where she sang for the country's absolute monarch.

“It’s shocking, given the recent public humiliation endured by Jennifer Lopez, Mariah Carey, and Kanye West, that Messi's management and the athlete himself would consider putting his prestige at the service of a serial human rights abuser,” said HRF Chief Strategy Officer Alex Gladstein. “If Messi wants to do good in Gabon, HRF recommends that rather than partying with oppressors, he release a statement in solidarity with the country’s persecuted dissidents and environmentalists, and press the regime to investigate the ritual murders of children,” said Gladstein.

The Human Rights Foundation (HRF) is a nonpartisan nonprofit organization that promotes and protects human rights globally, with a focus on closed societies. We believe that all human beings are entitled to freedom of self-determination, freedom from tyranny, the rights to speak freely, to associate with those of like mind, and to leave and enter their countries. Individuals in a free society must be accorded equal treatment and due process under law, and must have the opportunity to participate in the governments of their countries; HRF’s ideals likewise find expression in the conviction that all human beings have the right to be free from arbitrary detainment or exile and from interference and coercion in matters of conscience. HRF does not support nor condone violence. HRF’s International Council includes human rights advocates George Ayittey, Vladimir Bukovsky, Palden Gyatso, Garry Kasparov, Mutabar Tadjibaeva, Ramón J. Velásquez, Elie Wiesel, and Harry Wu.




Version française

HRF condamne la célébration hypocrite du dictateur du Gabon par Lionel Messi

Libreville, GABON (31 Juillet 2015) -Le 17 Juillet, la superstar du football argentin et supporter du droit des enfants, Lionel Messi, a visité le Gabon en approbation et célébration d’Ali Bongo, un dictateur qui gouverne ce pays africain après avoir succédé à son père Omar Bongo en 2009.

Messi nie d’avoir été payé 3,5 millions d’euros par la famille Bongo pour la visite, mais il a affiché un soutien enthousiaste à la dictature lors de son voyage. La famille Bongo exerce un contrôle total sur la politique, l'économie et la société gabonaise depuis 1967. Les Bongo se servent du Gabon comme s’il était leur état féodal, depuis des décennies, ils pillent systématique les vastes ressources naturelles, la richesse pétrolière, et les forêts tropicales du pays.

"En fournissant des services de relations publiques à la famille Bongo du Gabon, Lionel Messi a sérieusement miné la crédibilité de sa propre fondation de bienfaisance", a déclaré président de Human Right Foundation Thor Halvorssen. "Alors que Messi prétend soutenir les droits des enfants, et sert même en tant qu'ambassadeur de l'UNICEF pour promouvoir l'éducation de la jeunesse, il a approuvé d’un régime kleptocratique qui refuse d'enquêter sur les assassinats rituels des enfants au Gabon", a déclaré Halvorssen.

Un phénomène bien documenté par les médias locaux et des groupes de la société civile, voit chaque année au Gabon, des enfants assassinés et leurs organes sont prélevés pour être utilisés par des gens. Ces crimes restent non élucidés, et augmentent pendant les années électorales. Les militants locaux tiennent le gouvernement Bongo d'être derrière ces meurtres. Principale défenseur des droits de l’homme et fondateur de Brainforest, Marc Ona Essangui allègue que les politiciens utilisent les yeux, les lèvres et organes sexuels d'enfants victimes, afin d'accroître leur pouvoir.

La visite de Messi a été diffusée par la télévision d'Etat gabonaise et utilisée comme propagande interne par la dictature. Une série de photos et d’articles ont également été mises en ligne. La virée de Messi comprenait une visite dans un hôpital d'Etat et l’inauguration d'un restaurant appartenant à la famille du dictateur.

"Le voyage de Messi fait partie de la campagne de relation publique de la famille Bongo pour promouvoir la Coupe d'Afrique des Nations 2017, que le Gabon accueillera à grands frais, malgré le fait que le détournement de fonds de la famille Bongo ait laissé 20% de la population vivant avec moins de 2 dollars par jour », a déclaré Halvorssen.

La famille Bongo au pouvoir est tristement célèbre pour son traitement de la trésorerie nationale comme leur compte bancaire privé, écrémant jusqu’à 25% du PIB de la nation pour leur usage personnel. Le gouvernement est construit sur un réseau "mafieux" de corruption, faisant que des milliers de fonctionnaires fantômes reçoivent des salaires en dépit de ne pas avoir officiellement d’emplois. HRF considère le Gabon comme ayant l'un des régimes les plus répressifs et corrompus du monde. En dépit d'un revenu par habitant quatre fois supérieur à celui de la plupart des nations d'Afrique subsaharienne, un tiers de la population souffre sous le seuil de pauvreté.

Ali et sa famille sont propriétaires de plus de trente-six propriétés de luxe à l'étranger-certaines valent plus de 100 000 000 d’euros ; et possèdent une flottille de plus de 100 voitures de collection, y des Ferrari, Bentley et Rolls Royce personnalisées. Leur réseau de détournement de fonds, qui a été examiné par les autorités françaises, s’étend sur 70 comptes bancaires, des yachts, des jets privés, et une imposante collection d'œuvres d'art. Des documents obtenus par la presse française révèlent que les Bongos ont dépensés plus de 86 millions de dollars chez un prestataire de voyages privés Suisse.

HRF a précédemment mis en lumière le soutien similaire de célébrités pour des dictateurs ; allant de la célébration désastreuse d’Hilary Swank, du despote tchétchène Ramzan Kadyrov, à la visite en hélicoptère d’Erykah Badu au Swaziland, où elle a chanté pour monarque absolu de ce pays.

"Il est choquant, compte tenu de la récente humiliation publique endurée par Jennifer Lopez, Mariah Carey et Kanye West, que l’équipe de management de Messi et l'athlète lui-même, ait envisagé de mettre son prestige au service d'un violeur en série des droits de l’homme», a déclaré le chef de la Strategie de la HRF, Alex Gladstein. "Si Messi veut faire du bien au Gabon, HRF recommande que plutôt que de faire la fête avec les oppresseurs, qu’il publie une déclaration de solidarité avec les dissidents et les écologistes persécutés du pays, et mette pression sur le régime afin qu’il enquête sur les meurtres rituels d'enfants", a déclaré Gladstein.

Human Rights Foundation (HRF) est une organisation à but non lucratif, non partisane, qui favorise et protège les droits de l’homme à l'échelle mondiale, avec un accent sur les sociétés fermées. Nous croyons que tous les êtres humains ont le droit à la liberté d’autodétermination, à la liberté de la tyrannie, à la liberté d’expression, à celle de s’associer avec des esprits partageant la même philosophie, de quitter et rentrer dans leurs pays librement. Les gens dans une société libre doivent se voir accordés une égalité de traitement et d'application régulière de la loi, et doivent avoir la possibilité de participer à la gouvernance de leurs pays; Les idéaux de HRF, de même, trouvent leur expression dans la conviction que tous les êtres humains ont le droit d'être libre de détentions arbitraires ou exil, et d’ingérence et de coercition concernant leur conscience. HRF ne supporte, ne justifie, ni n’approuve de la violence. Le Conseil International de HRF comprend les défenseurs des droits de l’homme que sont : George Ayittey, Vladimir Bukovsky, Palden Gyatso, Garry Kasparov, Mutabar Tadjibaeva, Ramón J. Velásquez, Elie Wiesel, et Harry Wu.

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