THE FAULT OF SOME GABONESE INTELLECTUALS! LA FAUTE DE CERTAINS INTELLECTUELS GABONAIS !

Mouguiama-Daouda (photo: Gabonreview)



English Version

In a book whose foreword is written by Mactar Sylla, an adviser to Ali Bongo; Patrick Mouguiama-Daouda, an Gabonese academic and incidentally advisor to Ali Bongo (maybe it’s the reverse), gives himself a mission to attempt to dismember Pierre Péan, for the simple reason that he has written an unflattering book on the one in the bowl of whom they all eat. From Rossatanga to Mouguiama, many are the Gabonese "intellectuals", who think backwardly for crumbs, nothing but crumbs.

Naturally, it is not forbidden to criticize and even to condemn Pierre Péan. But when one claims to be an intellectual, a Gabonese academic, and that they choose to overlook all forfeitures by Ali Bongo and to attack the messenger that is Pierre Péan, there is something wrong.

Is Pierre Péan the one who presented a false document in an application for an election?

Is Pierre Péan the one who published a false picture and a false birth certificate in the daily Le Monde?

Just these two facts are so serious that any intellectual having knowledge of the rule of law in a society, should devote to it an illuminating opinion for the community. But what are Mouguiama and company doing? They tell us that Pierre Péan is a colonizer and that he is dividing us; when we know very well that predators of Gabon are those in the bowl of whom the Mouguiamas eat the crumbs, a few crumbs.

Dear readers, it's not just weapons that kill. Control and direction of thought, also can kill. For theoretical constructs by people like Mouguiama can lead malleable populations to take positions contrary to their own interests, with the consequence of the continuation of Ali Bongo in power. It is clear that for Mouguiama and his gang, the mission is to legitimize Ali Bongo, despite all his wrongdoings.

Dear readers, we insist on that function of legitimation of Ali Bongo’s power by these "intellectuals", as their rantings about Ali Bongo cannot be held in high esteem by the educated Gabonese and they know this. Even in the circles of those "intellectuals", their postures of "scribes to the king" are the subject of ridicule, and scorn. The logic is very simple: Ali Bongo needs legitimacy; and these "intellectuals" sell what they can to him!

But science, any science, has rules that do not obviously accommodate approximations and the dodging of topics and cannot tolerate a tortured logic that asks people to accept the unacceptable as normal. It is on this point that these Gabonese "intellectuals" are wrong. The arguments of Mouguiama about the legitimacy of Ali Bongo are no match to people who think. When one formulates their thoughts in scientific language which the intellectual is normally accustomed, Ali Bongo’s defense crumbles by itself. Just ask Mouguiama to explain why we have to accept that Ali Bongo went to the 2009 election with false papers. He would be unable to give us the scientific proof that this act is acceptable. Faced with this impasse, what would be left to him? Nothing, except to attack Pierre Péan!

The positions of people like Mouguiama are an indictment against a certain type of "intellectual elite in Gabon," which chooses to try to have the Gabonese populations mired in muddy theories of conspiracies against Ali Bongo, whereas the reality is that he does not deserve to be at the head of a nation, be it Gabon. Even in Gabon, anyone or anything, should not be president!

A book to write in Gabon would certainly be the one with the title of "Gabonese intellectuals serving the Bongos." This is a book that would be relevant!




Version française

Dans un livre dont la préface est de Mactar Sylla, un conseiller d’Ali Bongo; Patrick Mouguiama-Daouda, un universitaire Gabonais et accessoirement conseiller d’Ali Bongo (si ce n’est l’inverse), se donne pour mission de tenter de désosser Pierre Péan, pour la simple et unique raison que ce dernier ait écrit un livre peu flatteur sur celui dans la gamelle de qui, ils mangent tous. De Rossatanga à Mouguiama, nombreux sont les « intellectuels » Gabonais, qui réfléchissent à reculons, pour des miettes, rien que des miettes.

Naturellement, il n’est pas interdit de critiquer et même de dénoncer Pierre Péan. Mais quand on se prétend intellectuel, universitaire Gabonais, et que l’on choisisse d’escamoter toutes les forfaitures d’Ali Bongo pour aller attaquer le messager qu’est Pierre Péan, il y a quelque chose qui cloche.

Est-ce Pierre Péan qui a introduit un faux document dans un dossier de candidature à une élection ?

Est-ce Pierre Péan qui a fait publier une fausse photo et un faux acte de naissance dans le quotidien Le Monde ?

Rien que ces deux faits sont si graves que tout intellectuel ayant un regard sur la primauté de la justice dans une société, devrait y consacrer une opinion éclairante pour la communauté. Mais que les font les Mouguiama et compagnie ? Ils nous disent que Pierre Péan est un colon et qu’il vient nous diviser ; quand nous savons très bien que les prédateurs du Gabon sont ceux dans la gamelle de qui les Mouguiama mangent des miettes, quelques miettes.

Chers lecteurs, il n’y a pas que les armes qui tuent. Le contrôle et l’orientation de la pensée, eux aussi peuvent tuer. Car les constructions théoriques des gens comme Mouguiama peuvent conduire des populations malléables à prendre des positions contraires à leurs propres intérêts, avec la conséquence de la pérennisation du pouvoir Ali Bongo. Il est clair que pour Mouguiama et sa bande, la mission revient à légitimer Ali Bongo, en dépit de tous ses écarts de conduite.

Chers lecteurs, nous insistons en effet sur cette fonction de légitimation du pouvoir Ali Bongo par ces « intellectuels », car les élucubrations de ces derniers au sujet d’Ali Bongo, ne peuvent pas être tenues en grande estime par les Gabonais cultivés et ils le savent. Même dans les cercles de ces « intellectuels », leurs postures de « scribes du roi » font l'objet de railleries, et de mépris. La logique est très simple : Ali Bongo a besoin de légitimité ; et ces « intellectuels » lui vendent ce qu’ils peuvent !

Mais la science, humaine ou exacte, a des règles et qui s’accommodent mal des approximations et des esquives de sujets évidents et ne peut tolérer une logique torturée qui vous demande d’accepter l’inacceptable comme étant normal. C’est sur ce point que ces « intellectuels » Gabonais se trompent. Les arguments des Mouguiama à propos de la légitimité d’Ali Bongo ne font pas le poids devant un examen solide de la part de gens qui pensent. Quand on formule sa pensée dans le langage scientifique auquel l’intellectuel est normalement accoutumé, la défense d’Ali Bongo fond d’elle-même. Il suffit de demander à Mouguiama de nous expliquer pourquoi nous devons accepter qu’Ali Bongo se soit présenté à l’élection 2009 avec de faux papiers. Il serait incapable de nous faire la démonstration scientifique que cet acte soit acceptable. Devant cette impasse argumentaire, que lui resterait-il ? Rien, si ce n’est d’attaquer Pierre Péan !

Les positions de gens comme Mouguiama sont un réquisitoire sans appel contre une certaine « élite intellectuelle Gabonaise», qui choisit de tenter d’embourber les populations gabonaises dans de vaseuses théories de complots contre Ali Bongo, alors que la réalité est que ce dernier ne mérite nullement d’être à la tête d’une nation, fut-elle le Gabon. Même au Gabon, n’importe qui ou n’importe quoi, ne devrait pas être président !

Un livre à écrire au Gabon serait assurément celui au titre : «Les intellectuels Gabonais au service des Bongo». Voilà un ouvrage qui serait pertinent!

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