EVEN IF THE ADAGE SAYS THAT NO ONE IS PROPHET IN THEIR COUNTRY, IN SCIENCE THE TRUTH TRIUMPHS BRUTALLY! MÊME SI L’ADAGE DIT QUE NUL N’EST PROPHÈTE EN SON PAYS, EN SCIENCE LA VÉRITÉ TRIOMPHE BRUTALEMENT !





English version

Thanks to the scathing report of the Fitch rating agency recently published about its forecasts on the Gabonese economy, we have once again compelling evidence that in science, error and falsehood cannot hide the truth for a long time. When this truth is revealed in all its splendor, it explodes and splatters all devotees of lies and self-importance. In science, we always observe in the end, the triumph of reason and truth.

Who does not remember 2009, when Professor Albert Ondo-Ossa told us that the state coffers were empty? How did Ali Bongo and his friends who had just usurped power react? They laughed, saying theat they were paying the civil servants, so the country was not ruined. But they thought they were speaking to fools because if you pay the civil servants by borrowing each time on short terms and at prohibitive rates, you are engaged in pyramid ponzi scheme type of financing; and as always in this type of system, the pyramid eventually collapses and that is what we observe in Gabon.

Who does not remember a press conference in Libreville in which the Gabonese specialists Mays Mouissi and Ntoutoume-Ayi, predicted that the level of debt incurred by Ali Bongo of almost 50% of GDP, was unsustainable and that the country would soon no longer be able to pay its creditors; the reactions from the emergents were to insult them and treat them as embittered. But today, Fitch says exactly the same thing.

In governance, the headlong rush does not solve anything; rather it worsens the situation because this headlong rush wants to solve problems using methods that have caused them in the first place. Ali Bongo has indebted disproportionately Gabon and to address the problem, he suggests more debt. That's crazy!

Can we believe that as Albert Ondo-Ossa, Mays-Mouissi and Ntoutoume-Ayi, to speak only of them, Ali Bongo and his friends would have an improbable moment of lucidity and pull themselves together? That is to say that they would finally realize that we live in a world where realities have meanings to be taken into account? We think not, because when one steals elections and fires on the population, they are living only by the logic of maintaining themselves in power and everything else is secondary.

Fortunately there are still lucid Gabonese who could have made us avoid the current doldrums. But in Gabon, lucidity is shot upon!





Version française

Grace au cinglant rapport de l’agence de notation Fitch récemment publié à propos de ses prévisions sur l’économie gabonaise, nous avons encore une fois la preuve irréfutable qu’en science, l’erreur et le mensonge ne peuvent longtemps occulter la vérité. Quand cette vérité se dévoile dans toute sa splendeur, elle explose et éclabousse tous les tenants du mensonge et de la forfanterie. En science, on observe toujours à termes, le triomphe de la raison et de la vérité.

Qui ne se souvient pas de 2009, quand le professeur Albert Ondo-Ossa nous avait dit que les caisses de l’Etat étaient vides ? Comment réagirent Ali Bongo et ses amis qui venaient d’usurper le pouvoir ? Ils rigolèrent en disant : nous payons les fonctionnaires, donc le pays n’est pas ruiné. Mais ils pensaient s’adresser à des imbéciles car si on paie les fonctionnaires en empruntant à chaque fois à court terme et à des taux prohibitifs, on est engagé dans du financement pyramidal de type ponzi ; et comme toujours dans ce type de système, la pyramide fini par s’effondrer et c’est ce que nous observons au Gabon.

Qui ne se souvient pas de la conférence de presse organisée à Libreville au cours de laquelle, les spécialistes Gabonais : Mays-Mouissi et Ntoutoume-Ayi, prédirent que le niveau de la dette encourue par Ali Bongo de près de 50% du PIB, était insoutenable et que le pays ne serait bientôt plus capable de payer ses créanciers ; les réactions des émergents furent de les insulter et les traiter d’aigris. Mais aujourd’hui, l’agence Fitch dit exactement la même chose.

En gouvernance, la fuite en avant ne résout rien, au contraire elle aggrave la situation car cette fuite en avant consiste à vouloir résoudre les problèmes en utilisant les méthodes qui les ont provoqués. Ali Bongo a endetté démesurément le Gabon et pour régler le problème, il propose de l’endetter encore plus. C’est dingue !

Peut-on croire que comme Albert Ondo-Ossa, Mays-Mouissi et Ntoutoume-Ayi, pour ne parler que de ceux-là, Ali Bongo et ses obligés aient un bien improbable moment de lucidité et se ressaisissent? C'est-à-dire qu'ils réalisent enfin que nous vivons dans un monde où les réalités ont un sens dont il faut tenir compte ? Nous ne le pensons pas, car lorsqu’on vole les élections et tire sur la population, on ne vit que par la logique de se maintenir au pouvoir et tout le reste est secondaire.

Heureusement qu’il y a encore des gabonais lucides qui auraient pu nous faire éviter le marasme. Mais au Gabon, la lucidité se fait tirer dessus !

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